C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première.
Le principe de la monarchie se corrompt lorsque des âmes singulièrement lâches croient que ce qui fait que l'on doit tout au prince fait que l'on ne doit rien à sa patrie.
Elle était riche d'un passé tumultueux, hésitant. Elle avait la souplesse d'un animal et la liberté offerte. Elle semblait, en ces instants, une vague heureuse, épuisée, dirait Camus, qui s'abandonne sur la grève. Elle était femme des turbulences et cherchait un abri. Elle était rieuse et douloureuse à la fois, c'est-à-dire doulourieuse.
La liberté prise comme un absolu peut conduire soit à l'anarchie la plus complète, soit à la loi du plus fort, c'est-à-dire la barbarie.
En dix phrases, les dix commandements expriment l'essentiel de la vie. Et ces trois mots - liberté, égalité, fraternité - en font autant.
La liberté individuelle et l'interdépendance sont toutes deux essentielles à la vie en société.
Les ennemis de la patrie et de la liberté du peuple ont toujours dénoncé comme des bandits ceux qui se sacrifient pour les nobles causes du peuple.
La Liberté nous prête ses ailes et l'Espérance nous guide par son étoile.
Nul ne perd sa liberté que par sa propre faiblesse.
L'homme ne doute de sa liberté que parce qu'il ignore l'étendue immense du pouvoir de l'amour.