La plupart du temps, quand vous voyez un film, le meilleur personnage du film n'est pas "le gars", c'est le gars à côté du gars.
Si on ne fait que déverser de l'argent sur l'hôpital public, c'est intéressant, mais si on ne réfléchit pas au système de santé, ehpad compris, on sera à côté de la plaque.
Parfois, j'ai eu carrément tort mais que faire d'ces pensées quand le coeur est à fond. Vivre d'amour, espérer dans l'action, c'est toutes nos victoires et comme on réussit pas seul quand nous gagnons, j'retourne les miroir.
Un acteur ne peut pas dire non, c'est contre son travail. S'il veut le rôle, il doit dire oui.
Nous essayons de filmer le monde autour de nous, des vérités que nous croyons connaître. Le cinéma, c'est le plaisir du spectacle.
Parfois on ne gagne pas, c'est l'adversaire qui perd.
Un serment, c'est comme un baiser, on ne peut pas le rappeler.
Ce qui effraie le plus dans les partis, ce n'est pas ce qu'ils disent, c'est ce qu'ils négligent ou refusent de dire.
Hors d'ici, c'est la mort.
Était-ce de l'irréflexion, voire de la frivolité, ce penchant à parler de tout et de rien, dehors, avec en revanche, parmi les siens, cette habitude de taire ce qui engageait sérieusement l'existence ? Non, à mon sens, et c'est pourquoi je puis parler d'un silence.
Mon projet de vie actuellement, c'est de passer le permis. Je ne l'ai jamais passé. Or, j'aimerais bien être un peu indépendante et avoir un placard ambulant si je veux partir en vacances.
Au moins le football, c'est un truc où les Américains n'ont pas de leçons à nous donner...
On ne traduit que son trouble : c'est toujours de soi-même qu'on parle.
Couronnez un Américain, vous êtes vendus à l'Amérique. Couronnez un Russe, vous êtes communiste. On n'en finirait plus de chercher le dessous des cartes. C'est la structure profonde du festival qui est mauvaise, c'est elle qu'il importe de changer.
Vouloir exactement le contraire c'est aussi une façon d'imiter.
Etre formé dans son propre intérêt, c'est pour les privilégiés.
La loi de l'univers, c'est malheur au vaincu.
Ecrire, trouver le mot, c'est éjaculer soudain.
Les enfants sont les personnes les moins bien comprises de la terre, et c'est parce que la terre est gouvernée par des grandes personnes qui ont oublié qu'elles furent aussi des enfants.
Vieillir c'est simplifier.
Un gourmet, c'est un glouton qui à un cerveau.
- C'est la campagne qui donne l'oxygène des villes.- Mais non, c'est bien trop loin.
Mon psy vieillit, il devient amnésique, à chaque séance je suis obligé de lui répéter ce que je lui dit la semaine dernière. Comme moi-même, je perds la mémoire, c'est dur.
Le principal lien de toutes les sociétés et de tous les corps, c'est l'union.
L'un des plus grands freins opposés aux délits, c'est non pas la rigueur des peines, mais l'infaillibilité de celles-ci.
On a le peuple qu'on mérite, ça c'est le mien, faut jamais trop le mépriser, devient vite mauvais, très mauvais. Montre les crocs, méchant, mord tout ce qui bouge : tcape-le ! Encore une fois, allez tchape-le !
C'est seulement un ignorant qui prend une potion médicale pour une soupe.
En bonne logique, on ne peut se dispenser de désigner sous un nom commun toutes les opérations qui présentent des résultats analogues; c'est le seul moyen de simplifier l'étude des Sciences, et il serait impossible d'en retenir tous les détails, si on ne s'attachait à les classer.
Ma plus grande joie, quand je faisais ce métier, c'est quand quelqu'un me disait : « Votre film, c'est mon histoire ! »
Un académicien, c'est un type qui a un pied dans la tombe et qui écrit avec l'autre.
Le seul point sur lequel les Anglais s'accordent parfaitement avec les Français, c'est de conduire sur la file de gauche.
Quand le franc s'enfièvre, c'est la France qui est malade.
Se marier, c'est consommer le même épiderme jusqu'à la nausée.
Napoléon est tout petit, c'est Bonaparte qui est plus grand.
Je ne veux rien écrire sur l'amer ou le désamour. J'ai été. Je suis mieux aujourd'hui avec ce putain de cancer. Les nuits sont longues. Les petits matins terribles et cruels. Aimer ce qu'il reste. C'est immense.
La condition de l'animosité, c'est l'ignorance du grief originel.On ne se souvient plus du pourquoi de l'animosité, on se contente de l'entretenir comme un feu, on réchauffe les braises.
La France est multiraciale, et elle le restera. C'est une évidence. Mais il ne faut pas se tromper de leçon. Elle l'est grâce à sa passion d'unité. Elle a pu être multiraciale parce qu'elle a toujours refusé d'être « pluriculturelle » ou « polyethnique ».
C'est comme ça que tu tombes islamiste, c'est quand tu fatigues. De rêver, d'aimer, de vivre. A force de fatiguer, tu peux plus rien voir venir.
Si je hais les indifférents, c'est aussi parce que leurs pleurnicheries d'éternels innocents me sont insupportables. Je demande des comptes à chacun d'eux sur la façon dont il a accompli la tâche que la vie lui a assignée et lui assigne quotidiennement, sur ce qu'il a fait et, surtout, sur ce qu'il n'a pas fait.
Cherchez-vous des secrets? Est-ce que c'est ça? Peut-être que je peux vous en donner un. Voulez-vous savoir quel est le secret ultime ? Laura l'a fait. Le secret de savoir qui vous a tué.
C'est bien pour une femme d'en savoir beaucoup; mais je ne veux pas qu'elle ait ce désir choquant d'être apprise pour apprendre. Quand je pose une question à une femme, j'aime qu'elle fasse semblant d'ignorer ce qu'elle sait vraiment.
Travailler avec n'importe quel acteur, c'est comme travailler avec un singe.
Mon inspiration c'est la femme, l'amitié et la solitude.
C'est bien de faire du cinéma, sinon je serais peut-être à Sainte-Anne !
Les imbéciles ont toujours été exploités et c'est justice. Le jour où ils cesseraient de l'être, ils triompheraient, et le monde serait perdu.
Les femmes ont horreur d'attendre. C'est un supplice qu'elles nous réservent.
La publicité, c'est quatre-vingt-cinq pour cent de confusion et quinze pour cent de commission.
C'est folie d'entreprendre plus qu'on ne peut.
C'est le travail des poètes d'avoir assez d'idées pour fournir une citation à toutes circonstances.
Les morceaux choisis, c'est toujours les morceaux choisis par un autre.