Les héritages c'est comme les chromosomes, ça se choisit pas.
La connaissance, au fond, ne fait pas partie de la nature humaine. C'est la lutte, le combat, le résultat du combat, et c'est par conséquent le risque et le hasard qui vont donner lieu à la connaissance. La connaissance n'est pas instinctive, elle est contre-instinctive ; de même qu'elle n'est pas naturelle, elle est contre-naturelle.
Faites-vous tant d'histoires, lorsqu'on joue votre air national? Moi, je me lève. C'est mon derrière qui obéit. Mais mon esprit reste libre.
Je t'aime et tu feins de m'ignorer. Je veux croire que tu feins de m'ignorer ou plutôt non ta mimique est pleine d'allusions. La phrase la plus banale a des sous-entendus émouvants quand c'est toi qui m'adresses la parole.
La décision qu'on prend est de peu d'importance : l'important c'est de s'y tenir.
Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement,comme on ne peut pas tout faire, ce sont les uns travaillent et les autres qui accumulent.
À tâtons, de ses vieilles mains qui tremblent, elle cherche le loquet... Une fenêtre qui s'ouvre, le bruit d'un corps sur les dalles de la cour, et c'est tout...
C'était déjà assez triste dans la vie de se passer de quelque chose qu'on aimerait avoir. Mais, malheur du sort, ce qui m'enrage, c'est de ne pouvoir donner aux autres ce que vous voudriez qu'ils aient !
Qu'est-ce que ça peut nous faire, dit Mercier, où allons nous ? Nous allons, c'est suffisant.
Les affaires sont beaucoup moins transparentes qu'une victoire dans un Grand Prix ; dans une course, vous franchissez la ligne d'arrivée en premier et vous avez gagné. En entreprise, c'est différent.
Quand on la [ndlr, la grossesse ]désire, madame, c'est merveilleux ! On dit, "une vie", ça pousse, ça ve être un enfant. Mais quand on ne veut pas, c'est le piège qui se referme sur vous !
Ce qui est bizarre dans le business du cinéma, c'est qu'il faut avoir la peau épaisse tout en restant vulnérable en tant qu'artiste. Cela vient avec le temps. Vous êtes largué, votre coeur est brisé.
Ma ligne, c'est l'indépendance de la France.
J'ai tant donné sans recevoir, c'est ça nos vies, pas d'oeuvre d'art, j'fais qu'avancer à contre coeur.
C'est comme 10 000 cuillères, quand tout ce dont vous avez besoin est un couteau.
Ma plus grande joie, quand je faisais ce métier, c'est quand quelqu'un me disait : « Votre film, c'est mon histoire ! »
Le seul point sur lequel les Anglais s'accordent parfaitement avec les Français, c'est de conduire sur la file de gauche.
Somme toute, nous copions aujourd'hui les fauteuils et les canapés du temps de Louis XIV et de Louis XV, c'est très bien. Si nous imitions quelques-uns des hommes qui s'asseyaient dessus, ce serait mieux.
L'intelligence, c'est ce qui se passe quand rien n'empêche l'intelligence de fonctionner.
Défiez-vous de ceux qui vous font de petites confidences, c'est pour vous en tirer de plus grandes !
Ce que le lecteur veut, c'est se lire. En lisant ce qu'il approuve, il pense qu'il pourrait l'avoir écrit. Il peut même en vouloir au livre de prendre sa place.
L'âme, c'est la vanité et le plaisir du corps tant qu'il est bien portant, mais c'est aussi l'envie d'en sortir, du corps, dès qu'il est malade ou que les choses tournent mal.
La loi de l'univers, c'est malheur au vaincu.
C'est aussi le même de converser avec ceux des autres siècles que de voyager.
Mais c'est le propre des souvenirs, et plus encore des regrets, d'embellir.
X, cette lettre me rassure parce qu'elle n'est personne... mais elle est un chromosome. Aussi, si un jour je mets au monde un enfant anormal, je pourrai déposer une plainte contre X... c'est toujours ça.
Quand quelqu'un est juif tout à coup il y a une différence. L'antisémitisme existe. C'est toujours un sujet.
C'est qu'ils ne me sortaient plus de la tête, ces grands démons d'yeux noirs. Je les retrouvais partout. J'y pensais toujours, en travaillant, en dormant... C'était une obsession.
Tout ce que vous pouvez faire, c'est chaque jour, essayer de résoudre un problème et améliorer votre entreprise.
C'est intéressant de jouer un politicien qui fait bouger les choses.
Je ne bois pas de café. Je n'ai jamais pris une tasse de café de toute ma vie. C'est quelque chose que vous ne savez probablement pas sur moi. J'ai détesté le goût depuis mon enfance.
A Paris, lorsque deux véhicules ont leur pare-chocs éloignés de vingt centimètres, c'est considéré comme une place de parking.
La publicité, c'est quatre-vingt-cinq pour cent de confusion et quinze pour cent de commission.
Quand c'est impossible, c'est plus long.
Vivre, c'est s'endetter envers l'avenir.
C'est quand même toujours neuf, l'amour.
Le bonheur ne consiste pas dans la possession de troupeaux et de l'or. C'est l'âme qui est le siège de la béatitude.
J'ai bien fait de ne pas l'engueuler. C'est ce que j'avais d'abord l'intention de faire. Mais je me suis dit à temps qu'un regard profond et plein de reproches le démonterait plus sûrement encore. Ça n'a pas manqué.
Un hurlement surgi des profondeurs résonne entre les parois rocheuses, dévale la montagne et s'évanouit dans le noir. C'est un cri de douleur primitive, plein de défi, et plein de mépris pour toutes les adversité du monde.
Pour être avare, il ne faut que la paresse, l'inaction. C'est pour cela que l'avarice est contagieuse.
Ceux qui prient font plus pour le monde que ceux qui combattent, et si tout le monde va de mal en pis, c'est qu'il y a plus de batailles que de prières !
L'amour, c'est comme La Redoute. Il faut essayer.
Au-delà de l'oreille existe un son, à l'extrémité du regard un aspect des choses, au bout des doigts un objet - c'est là que je vais.
C'est une affaire difficile, créer une nouvelle civilisation alternative.
Si on ne fait que déverser de l'argent sur l'hôpital public, c'est intéressant, mais si on ne réfléchit pas au système de santé, ehpad compris, on sera à côté de la plaque.
Pascal Légitimus et Bernard Campan, aussi en ont envie. Mais comment ? Quand ? C'est un gros bateau. [...] Est-ce qu'on reprend les anciens sketches... Est-ce qu'on en écrit d'autres ? Perso, je suis plus pour qu'on reprenne d'anciens sketches [...] Bernard voudrait qu'on ne fasse que des nouveaux textes, mais là c'est une question de timing.
Les mariés c'est un peu comme les bébés, personne ne dira que c'est moche.
C'est la vraie voix féminine de l'orchestre, voix passionnée et chaste en même temps, déchirante et douce, qui pleure et crie et se lamente, ou chante et prie et rêve, ou éclate en accents joyeux, comme nulle autre pourrait le faire.
La guerre, c'est moche et ça ne sert à rien. Mais, dit-on, il faut bien se défendre. Et l'on ne sait jamais qui a tiré le premier coup de feu.
Avoir besoin qu'on ait sans cesse besoin de nous, c'est presque tout l'amour.