La vieillesse n'est pas un naufrage; c'est un lent travail de rouille en cale sèche. Jamais je ne finirai comme ça. Dès que je ne me sentirai plus en état de naviguer, je me saborderai.
Quand Dieu a déjà fabriqué un être et qu'il l'a envoyé dans notre monde à nous, c'est fini, il ne revient plus sur Sa décision sinon les gens ne vont plus le respecter. En plus, ça voudrait dire que Dieu est capable de Se tromper comme nous autres.
Connaître, c'est produire une traduction des réalités du monde extérieur.
C'est intéressant d'être dans la quarantaine et d'évaluer le succès et de prendre en charge certaines catastrophes et certaines douleurs et essayer de pardonner un peu - vous et les autres.
Ma force, c'est d'avancer à deux.
Être écrivain, c'est découvrir patiemment, au fil des années, la seconde personne, cachée, qui vit en nous.
La célébrité, c'est un nom imprimé cent fois.
Quand le franc s'enfièvre, c'est la France qui est malade.
Dieu, c'est le cosmos.
Ils se donnèrent la main en remontant à la surface. La main, c'est bien. Ca n'engage pas trop celui qui la donne et ça apaise beaucoup celui qui la reçoit...
Vos ingénieurs sont vos grands artistes et ces autoroutes sont les plus belles choses que j'ai vues dans votre beau pays... C'est d'eux et de la machine qui créeront le style de demain.
Quand les pieds ne veulent plus vous porter, on marche avec sa tête. Et c'est vrai. Ce n'est peut-être pas dans l'ordre naturel des choses, mais ne vaut-il pas mieux marcher avec la tête que penser avec les pieds, comme il arrive souvent ?
C'est hier après-modique Miss Bobbit s'est fait écraser par l'autobus de six heures. Je ne sais pas trop ce qu'il convient d'ne dire - après tout elle n'avait que dix ans - mais je suis convaincu que pas un de nous, dans cette ville, ne l'oubliera jamais.
Tout le monde peut témoigner que le plaisir du texte n'est pas sûr : rien ne dit que ce même texte nous plaira une seconde fois ; c'est un plaisir friable, délité par l'humeur, l'habitude, la circonstance, c'est un plaisir précaire.
Un hurlement résonne de corniche en corniche, dévale la montagne, et s'éteint au loin dans la nuit. C'est une plainte triste et sauvage, une provocation au mépris de toutes les adversités.
Tout ce que vous pouvez faire, c'est chaque jour, essayer de résoudre un problème et améliorer votre entreprise.
Quand les gens mettent, à haïr, tant d'énergie, c'est que l'objet de leur haine est en dedans d'eux.
Pascal Légitimus et Bernard Campan, aussi en ont envie. Mais comment ? Quand ? C'est un gros bateau. [...] Est-ce qu'on reprend les anciens sketches... Est-ce qu'on en écrit d'autres ? Perso, je suis plus pour qu'on reprenne d'anciens sketches [...] Bernard voudrait qu'on ne fasse que des nouveaux textes, mais là c'est une question de timing.
Epouser une maîtresse, c'est mettre en hachis les restes d'un vieux gigot.
Un chef d'orchestre, c'est comme le conducteur d'une voiture : il tourne le volant doucement, quand il le faut, en anticipant, parce que s'il tourne le volant trop violemment, la voiture va dans le fossé.
Apprendre, c'est prendre.
Ce quelque chose qui parle désormais dans l'histoire, qui prend la parole dans l'histoire, et dont on va parler dans l'histoire, c'est ce que le vocabulaire de l'époque désigne par le mot de « nation ».
C'est utile quand la vie vous sourit de savoir qu'elle va vous passer à tabac et quand on tâtonne dans les ténèbres que la lumière va revenir. Ça donne de la prudence, ça donne de la confiance. Ça aide à relativiser ses états d'âme. Du moins ça devrait.
C'est toujours maintenant que tout commence.
Concevoir l'Amérique comme une Histoire et la destinée comme un avenir, respirer le parfum d'un hickory à travers le silence des âges, c'est possible. Il nous suffit d'un ciel grand ouvert et de la volonté de faire usage de nos ailes.
Ce dont un journal a besoin dans ses nouvelles, dans ses titres et sur sa page éditoriale, c'est du laconisme, de l'humour, de la puissance descriptive, de la satire, de l'originalité, du bon style littéraire, de la condensation intelligente et de la justesse, de la justesse, de la justesse.
C'était bon, c'était mauvais. Mais c'était réel, et c'est tout ce que vous avez.
J'ai toujours aimé la musique. Avec les Inconnus, nous avions écrit pas mal de chansons. La musique me permet d'explorer un autre univers, d'écrire des choses plus intimes. C'est un format court où l'on peut parler de quelque chose qui n'aurait pas pu faire un film.
La plus grave des décisions à laquelle un chercheur risque de se trouver confronté, c'est d'avoir à acheter la machine mise au point pour le remplacer.
Aimer, c'est haïr les autres. Faire l'amour, c'est les trahir.
Définition de la sentence : La sentence est une proposition, un enseignement court et frappant, qui, déduit de l'observation, ou puisé dans le sens intime ou la conscience, nous apprend ce qu'il faut faire ou ce qui se passe dans la vie, c'est une espèce d'oracle.
Faites-vous tant d'histoires, lorsqu'on joue votre air national? Moi, je me lève. C'est mon derrière qui obéit. Mais mon esprit reste libre.
L'un des plus grands freins opposés aux délits, c'est non pas la rigueur des peines, mais l'infaillibilité de celles-ci.
Ne pas aller au delà de ce que je sais, ne pas bavarder. Chercher pas à pas, maintenir l'ouverture du coeur, accueillir ce qui se présente sans céder à la mode, voilà quelques directions qui me sont bonnes. Et surtout travailler : c'est dans le travail lui-même que je trouve équilibre et réponse.
Depuis des années je cumule les premières places au classement, je suis très jolie, j'ai une petite tête et tout ça n'empêche pas Gogolito d'être le centre de l'attention ! C'est un complot ou quoi ?
Seule la lecture de ses livres nous fait entrer dans l'intimité d'un écrivain et c'est là qu'il est au meilleur de lui-même et qu'il nous parle à voix basse sans que sa voix soit brouillée par le moindre parasite.
Peu de livres changent une vie. Quand ils la changent c'est pour toujours.
Nous disons que connaître, c'est pouvoir et c'est prévoir. Pour l'Hindou, c'est devenir et c'est transformer.
Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement,comme on ne peut pas tout faire, ce sont les uns travaillent et les autres qui accumulent.
On se trompe toujours en trouvant l'amour parce que c'est fait pour être cherché, tourner autour, en orbite.
Si je hais les indifférents, c'est aussi parce que leurs pleurnicheries d'éternels innocents me sont insupportables. Je demande des comptes à chacun d'eux sur la façon dont il a accompli la tâche que la vie lui a assignée et lui assigne quotidiennement, sur ce qu'il a fait et, surtout, sur ce qu'il n'a pas fait.
C'est horrible de voir tout ce que l'on détestait dans le passé revenir sous les couleurs du futur.
La plupart des jours ne sont pas très réussis dans votre vie. Et ce qui marque vraiment si vous voulez réussir, c'est la façon dont vous gérez les mauvais jours, pas la façon dont vous gérez les bons.
C'est sur nos vies que nous parions en ce moment. De quel côté pariez-vous ?
Mick Jagger nous appelait le Monstre-à-Quatre-Têtes parce qu'on allait partout ensemble et qu'on s'habillait de la même façon. On avait tous des pulls à cols roulés, des costumes sombres et la même coupe de cheveux, alors c'est vrai qu'on avait un peu l'air d'un monstre à quatre têtes.
Il n'y a aucune réelle différence entre se laver les mains à l'eau froide et l'eau chaude pour éliminer les bactéries, ne gaspillez pas d'eau chaude et privilégiez un bon savon car c'est uniquement à 100 degrés que l'eau chaude peu agir sur les bactéries, vous seriez brûlé avant que ça ne marche.
Un acteur avance en état de cécité avec son metteur en scène. ...C'est le metteur en scène qui voit, et l'acteur qui avance sans voir, mais en croyant.
J'ai compris que le temps n'a aucune valeur. C'est un caméléon. Il se transforme en puits, un tunnel qui se prolonge dans les entrailles de la terre et tu t'y perds.
Faire l'amour, c'est faire la liberté. Aimer, c'est la perdre...
Ce qui sauve les femmes, c'est que pour lire dans leur âme, il faut regarder leurs yeux.