Ma ligne, c'est l'indépendance de la France.
Le racisme, la haine, le ressentiment, « le désir légitime de vengeance » ne peuvent alimenter une guerre de libération. Ces éclairs dans la conscience qui jettent le corps dans des chemins tumultueux, qui le lancent dans un onirisme quasi [...] â–º Lire la suite
La politique n'est pas mon arène. La musique l'est.
La désobéissance civile agressive devrait se limiter à une revendication du droit à la liberté d'expression et à la liberté d'association.
Ce qui me pousse vers la Seconde Guerre Mondiale, c'est l'envie d'honorer la résilience de la nature humaine.
La France se perdra par les gens de guerre.
C'est être plus politique qu'on ne pense que de savoir passer aisément du badinage au sérieux et du sérieux au badinage.
La guerre est comme la fièvre typhoïde ; il faut la fuir, mais si on l'attrape, il faut lutter.
Je crois en une France lumineuse qui se battra toujours pour ses valeurs parce que c'est pour ça que je la respecte.
J'ai été en guerre depuis le début. Je n'ai jamais regardé en arrière auparavant. Je n'ai jamais eu le temps et cela a toujours semblé si dangereux. Regarder en arrière, c'est se détendre.
En politique une absurdité n'est pas un obstacle.
La manière de bien conduire une guerre ce n'est pas de suivre, mais de précéder les évènements. Un général marche à la tête des troupes, de même un bon politique doit marcher à la tête des affaires, afin d'être toujours [...] â–º Lire la suite
J'ai toujours été en guerre avec moi-même, pour un oui ou pour un non.
La France est un pur-sang monté par un jockey obèse qui se prend pour le cheval.
La révolution littéraire et la révolution politique ont fait en moi leur jonction.
La haute politique n'est que le bon sens appliqué aux grandes choses.
Alors que tout se rétrécit, je garde une ligne de conduite : ne rien changer à ma vie, confirmer tous mes choix. Je partirai sans avoir rien appris, sinon le prix hors de prix de l'existence.
Et oui j'ai connu ton père... et toi aussi, je te connais bien mon garçon. Tu sais, ton père m'a beaucoup parlé de toi au camp, pendant ces 5 ans ou on est restés côte à côte prisonniers à Hanoï, [...] â–º Lire la suite
La guerre est une chose redoutable.
Il n'y a qu'en France qu'on a des manifs qui ne servent à rien.
Alors que les hommes s'attachent à des activités puissantes comme la revendication et l'agression, les femmes par comparaison puisent leur force dans l'éducation.
Mais comme vous, je pense que l'oeuvre que j'ai à faire est en dehors de l'enceinte législative. » I, p.138 - « Je ne suis pas né à une époque où ma place soit sur la scène de la politique active.
Une politique qui se borne à brasser des rêves les trompe tous. Une politique qui les ignore se trompe sur la nature de ceux qu'elle prétend conduire.
Tout ce que tu peux régler pacifiquement, n'essaie pas de le régler par une guerre ou un procès.
La politique et la religion sont comme deux têtes sous un même bonnet.
Chez nous, les intellectuels n'ont plus d'influence dans la société, sauf quand ils émettent des slogans. Les intellectuels ont de l'influence en France lorsqu'ils flattent un vague "politiquement correcte".
Pour parler de la guerre Il n'y a que des larmes.
Aujourd'hui, je suis dans une neutralité bienveillante à l'égard de la politique française.
Ce qu'on appelle "marxisme" en France est un article tout à fait spécial.
Il faut commencer par arrêter de faire trop de politique politicienne et essayer de vivre avec ce que l'on a. Nous avons détruit les trois quarts de ce que nous avions.
Dans la vie politique française, il ne faut pas toucher à ce qui concerne l'existence juive.