La guerre arrivée, le diable agrandit son enfer.
C'était la dernière guerre ; la suivante attend.
La politique et la guerre sont de bien mauvaises épouses et elles sont toujours infidèles... Elles trompent ceux qui ont un coeur pur et il n'y a que les crapules qui peuvent les défier car eux aussi sont infidèles.
La chair est un ennemi infiniment plus dangereux que le Diable en personne.
Le hockey sur glace est un savant mélange de glisse acrobatique et de Seconde Guerre mondiale.
Il y a chez les hommes un besoin de ravager, de frapper à mort, d'assassiner et de s'enivrer de violence, et tant que l'humanité entière, sans exception, n'aura pas subi une grande métamorphose, la guerre fera rage, tout ce qui [...] â–º Lire la suite
Les démocrates réels n'abandonnent guerre la classe moyenne.
On ne peut pas peigner un diable qui n'a pas de cheveux.
Bon d'être charitable, mais il vaut mieux tuer le diable que, par excès de vertu, te laisser tuer par lui.
Uniformisation de l'information ? Bien sûr, et même utilisation de cette uniformisation comme arme stratégique.
On a senti le diable dans la machine et on n'a pas tort.
Les sports ont fait fleurir toutes les qualités qui servent a la guerre : insouciance, belle-humeur, accoutumance à l'imprévu, notion exacte de l'effort à faire sans dépenser des forces inutiles.
Les autres ne sont pas notre enfer parce qu'ils sont les autres ; ils créent notre enfer lorsqu'ils n'acceptent pas d'entrer en relation avec nous.
La flatterie est une arme précieuse quand on a affaire à des jeunes...
C'est la guerre qui nous a appris à aimer ce qui n'est pas à nous et à compter pour rien ce que nous possédons.
Pour moi, la non-violence n'était pas un principe moral mais une stratégie ; il n'y a aucune bonté morale à utiliser une arme inefficace.
Les ennemis de Chuck Norris lui disent souvent d'aller au diable. Le Diable aimerait bien qu'ils arrêtent.
C'est le Diable qui tient les fils qui nous remuent !
Se taire est dans le camp de la réflexion, c'est savoir parler, notamment de toute autre chose.
Nous ne sommes pas un pays de consensus, mais un pays en proie à une sorte d'incessante guerre civile.
La guerre est le paradis des soldats et l'enfer des enfants.
Le vainqueur ignore l'ironie, arme dérisoire du vaincu.
Les hommes recouvrent leur diable du plus bel ange qu'ils peuvent trouver.
La bataille contre l'ignorance se gagne tous les jours, et elle finit par ouvrir sur des perspectives insoupçonnées.
Le diable est diable parce qu'il se croit bon.
Les critiques sont des hommes qui regardent une bataille depuis un haut lieu puis descendent et tirent sur les survivants.
En guerre, tout ce qu'on ne fait pas en pleine connaissance de cause, avec une détermination totale, est voué à l'échec ; Par manque d'assurance le général et donc son armée ne vivent que dans l'angoisse et les sombres pressentiments, qui en conséquence ne tardent pas à se vérifier.
Ne croyez-vous pas qu'à la guerre la plus grande franchise soit la plus grande habileté ?
On ne fait pas la guerre sans dire pourquoi on la fait.
On connaît le diable à ses griffes.
John McCain est un héros de guerre parce qu'il a été capturé. J'aime les gens qui n'ont pas été capturés.