La publicité, c'est quatre-vingt-cinq pour cent de confusion et quinze pour cent de commission.
Il ne faut pas vingt ans pour qu'un bossu entre dans un cercueil droit.
L'homme qui n'est pas socialiste à vingt ans n'a pas de coeur, mais s'il est encore socialiste à quarante ans, il n'a pas de tête.
Chacun appelle "idées claires" celles qui sont au même degré de confusion que les siennes propres.
La publicité reste l'art de vendre quelque chose au client de la maison de publicité.
L'industrie de la télévision est écrasante, destructrice de talents et destructrice d'êtres humains.
Maltraiter un animal n'est pas le simple résultat d'un désordre mineur de la personnalité, mais le symptôme d'une perturbation mentale profonde.
L'homme n'a pas la force de dire ce qu'à vingt ans son coeur n'a pu concevoir.
L'histoire n'est rien d'autre que le lien aléatoire, complémentaire, concurrent et antagoniste, entre désordre et procès de complexification.
L'avenir de la télévision est là : rendre compte de la vie quotidienne, l'évolution du cadre de vie et de travail, des rencontres, divertissements, débats et manifestations témoins de la vitalité et de la richesse de la vie locale.
La télévision offre à l'intelligence un terrain bien plus riche à labourer, un terreau aussi complexe que le réel même peut l'être.
L'argent et la télé sont deux fléaux de la société actuelle. Il n'y a plus de dialogue.
La télévision ne nous a jamais dispensé toutes les joies à la fois, mais il semble que nous avons connu une époque où, entre le public et nous, existait un état de grâce.
Une femme doit avoir trois hommes dans sa vie : - un de soixante ans pour le chèque ; - un de quarante ans pour le chic ; - et un de vingt ans pour le choc.
La télévision ne rend fou que ceux qui le sont déjà un peu.
Dans les films, les meurtres sont toujours très propres. Je montre à quel point il est difficile et quel désordre de tuer un homme.
La perfection des moyens et la confusion des objectifs semblent être notre principal problème.
L'ambition, s'agissant de l'école, est qu'elle permette la réussite et l'épanouissement de tous ou, pour reprendre la belle formule de Paul Langevin, "la promotion de tous et la sélection des meilleurs."
Si tes projets portent à un an, plante du riz ; à vingt ans, plante un arbre ; à plus d'un siècle, développe les hommes.
Celui qui cherche, qu'il ne cesse pas de chercher jusqu'à ce qu'il trouve et quand il trouvera, il sera troublé et, une fois troublé, il sera émerveillé et il régnera sur le Tout.
On a tellement peur que ça explose, ça sert a rien de mettre la télé fort, ça stoppera pas tes beaux souvenirs avec elle. C'est tellement rare d'aimer sans faire d'effort.
- Eh Vinz, Oh ! Qu'est qu'il fout c'uila ? - Quoi ? - Quoi, quoi ? Ça t'arracherais les poils du cul d'dire bonjour ? - Fais pas chier Said qu'est ce tu veux là ? - Vas-y dis à ton frère de descendre ! [...] â–º Lire la suite
Celui dont l'esprit n'est pas agité ni troublé par le désir, celui qui est au-delà de bien et du mal, cet homme éveillé ne connaît pas la crainte.
On peut aimer ou ne pas aimer une publicité ; on ne peut pas la réfuter.
La télévision n'invente rien. La seule image qu'elle ait jamais créée, c'est la neige de la fin des programmes !
La radio et la télé resteront toujours, avec ou sans image, de la parole alternée avec de la musique, des mots et des notes, rien de plus.
A vingt ans, les désirs nous empêchent de voir la vérité ; mais passé quarante ans il ne reste que des vérités réelles et fragiles : les capacités et les lacunes.
Quand le monde est en ordre Le saint accomplit sa mission, Quand le monde est en désordre Le saint préserve sa vie.
Une réforme qu'on promet depuis vingt ans, ce n'est plus une réforme, c'est un refrain.
Les hommes sont pleins de contradictions. Ainsi, chaque père de quarante ans ne tolère pas chez sa fille ce qu'il attendait à vingt ans des filles des autres.
N'importe quelle publicité est une bonne publicité.