Quand on est plus de quatre on est une bande de cons. A fortiori, moins de deux, c'est l'idéal.
Si on montrait aux parents ce que leur enfant a en propre, ils auraient moins de possessivité ; ils auraient moins la tentation de juger l'enfant par rapport à ce qu'ils sont eux-mêmes et à ce qu'ils en attendent. Ils [...] â–º Lire la suite