Je suis très fort, en affaires. Le malheur, c'est que les autres le sont encore plus que moi.
Il est embarrassant d'expliquer des réflexions : c'est comme si l'on se rétractait.
Une raison stimulable est une raison faible - tendre. C'est pourquoi les moralistes et ceux qui font des remarques sont si souvent de mauvais praticiens.
Pour les téléspectateurs, voir Roland derrière le bar c'est normal, mais pour moi, c'était lassant.
Or, connaître ce qui existe dans une matière individuelle, mais non en tant qu'elle existe dans telle matière, c'est abstraire de la matière individuelle la forme que représentent les images. Et c'est pourquoi on doit dire que notre intelligence connaît les réalités matérielles en les abstrayant des images.
La raison pour laquelle Milton écrivait de façon contrainte quand il évoquait les Anges et Dieu, et en toute liberté quand il évoquait les Démons et l'Enfer, c'est qu'il était un vrai Poète et donc du parti du Diable sans le savoir.
Cette réconciliation entre la base et le sommet, je considère que je n'ai pas réussi à la faire, et c'est pour moi au coeur de ce qui m'attend dans les mois à venir.
Les pantalons déchirés au niveau des fesses c'est ma marque de fabrique.
C'est la cohorte des fourmis qui, dans les galeries souterraines des bas-fonds de la société, permet à l'économie d'avancer.
L'argent c'est de l'éther.
Si certains portraits n'ont pas l'air naturels, c'est que les modèles ne font pas l'effort de leur ressembler.
C'est tout de même extraordinaire que la conscience de l'Europe, qui a aboli il y a soixante-dix ans le trafic d'esclaves pour des motifs humanitaires, tolère aujourd'hui l'état du Congo. C'est un peu comme si la pendule de l'ordre moral avait été retardée de plusieurs heures.
La seule caresse que je n'aie jamais su accorder à mon mari, c'est le tutoiement.
J'aime le polar, c'est comme une bouée de sauvetage pour explorer l'humain. On peut y présenter les pièges de l'existence, une énigme, qui est totalement ou partiellement résolue à la fin du film.
Un film : cela touche au corps, au rythme, au son, à la pâte humaine des acteurs, à la peinture. C'est un art global.
Une nation, c'est la possession en commun d'un antique cimetière et la volonté de faire valoir cet héritage indivis.
C'est très important le rire, il brise le mur de la peur, de l'intolérance et du fanatisme.
Un écrivain croit parler de beaucoup de choses, mais ce qu'il laisse s'il a de la chance, c'est une image de lui.
C'est un exercice remarquable de s'asseoir et de regarder son propre travail au fil des ans.
Si quelqu'un fait de plus en plus pour améliorer la vie des autres, qu'il fasse tout ce qu'il peut, si c'est ce qui le motive, parce que c'est ce que nous voulons.
Nous disons à nos employés que si personne ne rit d'au moins une de leurs idées, c'est probablement qu'ils ne sont pas assez créatifs.
Le martyre, c'est le seul moyen de devenir célèbre quand on n'a pas de talent.
Envoyez l'escadron de Maghrebins ! Avec les Africains tout ça, là, au front les mecs ! Allons enfants, le jour de gloire ! C'est juste là le jour de gloire !
Le chef des pingouins : Opération « piège à touristes ». Un des pingouins : C'est un parfait nom d'opération, chef ! Un des pingouins : Vraiment bien, chef ! Le chef des pingouins : Vous êtes un sacré tas de lèches-bottes ! Un des pingouins : Oh oui ! Un des pingouins : Affirmatif !
C'est au moment où les femmes sont de vrais démons qu'elles nous paraissent des anges.
Oh oui, que c'est bon d'être aussi con que les Parisiens ! De se foutre en rogne pour un Vélib' foireux, une place de livraison occupée, un PV injuste, un restau bondé, un téléphone déchargé ou un horaire de brocante mal indiqué.
- Tu as peur pour ta peau ? - Qu'est-ce que tu veux, c'est la seule que j'aie...
C'est l'extrême de la culture de savoir s'amuser avec soi.
L'Intelligence, c'est mon cancer : je la sens dans ma tête qui manque d'air !
C'est un malheur de n'être point aimée ; mais c'est un affront que de ne l'être plus.
La surface la plus passionnante de la terre, c'est, pour nous, celle du visage humain.
Le bonheur, c'est peut-être ça : l'imagination. Quand on en manque, il ne reste que les platitudes de la vie.
Ce n'est pas dur d'avoir du talent, ce qui est dur, c'est de l'exploiter.
C'est un désespoir qui n'a pas les moyens, la mélancolie.
Terrible ou pas, difficile ou pas, ce qu'il y a de beaux, de noble, de religieux, de mystique, c'est d'être heureux.
Une carrière, c'est une partition de musique où l'harmonie de la mélodie suit les inspirations de l'âme.
Vous pensez peut-être que Google est génial, mais je pense toujours que c'est terrible.
La mort est la destination que nous partageons tous, personne n'y a jamais échappé. Et c'est comme il se doit parce que la mort est très probablement la meilleure invention de la vie.
Quand je me vois à la télé, je me dis: « C'est quoi ça ce mec ? »
Je suis un petit Juif de Vitebsk. Tout ce que je peins, tout ce que je fais, tout ce que je suis, c'est juste le petit juif de Vitebsk.
L'Euro, c'est l'Europe dans la poche du citoyen.
Il faut pleurer, parce que c'est la seule réponse efficace à certaines contradictions plus féroces, à certaines incompatibilités essentielles de la vie, simplement enfin parce que l'injustice existe, et qu'il est vain de la nier.
La politique, c'est la pratique du compromis.
L'amour, c'est très joli, mais ça ne nourrit pas son homme, surtout quand c'est une femme.
En caractérisant le processus comme négation de la négation, Marx ne pense pas à démontrer par là la nécessité historique, au contraire; c'est après avoir démontré par l'histoire comme en fait, le processus s'est réalisé, en partie doit forcément se [...] ► Lire la suite
- Maitre, demande un disciple, dis-moi le secret de la vie.- Je ne peux pas.- Pourquoi ?- Parce que c'est un secret.
Il faut que je pleure moi aussi, j'essaye, mais c'est difficile. La seule façon c'est de me mettre du piment dans les yeux comme font les veuves quand elles n'arrivent pas à pleurer leur mari.
Il y a des joueurs qui essaient d'imiter les autres, mais au moment du coup franc, c'est une affaire personnelle. Chaque personne a sa propre technique et sa propre routine lorsqu'elle se tient au-dessus du ballon et j'ai la mienne, je n'essaie de copier personne.
Comme je l'ai dit, nous sommes une société de harceleurs. Nous sommes tous coupables. Nous regardons tous. Nous pensons tous à des choses dont nous avons honte. La seule différence, Tyler, c'est que tu t'es fait prendre.
Manger un fruit, c'est faire entrer en soi un bel objet vivant, étranger, nourri et favorisé comme nous par la terre ; c'est consommer un sacrifice où nous nous préférons aux choses.