L'oubli, c'est la vie.
Ce qu'il y a de plus dur dans la vie, c'est d'être obligés de se détacher de ce qui nous est le plus précieux, ce pour quoi on donnerait tout. Comment continuer à vivre ?
Quatre années plus tard, qui n'éprouve le sentiment d'un gâchis, d'une grande occasion manquée, d'un oubli général de ceux qui nous ont mandatés et avec eux des leçons cruelles du 21 avril 2002 ?
J'ai une force de vie et une foi en l'humain incommensurables.
Vues d'une façon réaliste, l'éducation et la culture des filles sont plus nécessaires que celles des garçons, car ces filles deviendront des mères et marqueront de leur empreinte la vie de leurs enfants.
Ma vie, mon bonheur. Ma vie sans quoi mon bonheur ne serait pas ce qu'il est. Mon bonheur sans quoi ma vie ne serait pas ce qu'elle est. Se pourrait-il que la vie et le bonheur, ce ne soit pas fait pour cheminer ensemble ?
Je voudrais être mort : c'est un souhait fréquent qui prouve, du moins quelques fois, qu'il y a des choses plus précieuses que la vie.
La vie et l'amour sont la même chose. Quand il n'y a pas d'amour, il n'y a pas de vie.
Que les citoyens donnent plus volontiers leur vie que leur argent, voilà un paradoxe assez fort.
Il prétend qu 'il y a des bruits et des odeurs quand mes amis et moi nous préparons de la nourriture et écoutons de la musique de notre pays d'origine pour oublier un peu les tracas de la vie quotidienne.
J'ai passé toute ma vie à me soucier profondément de ce que les gens pensent de moi.
L'exilé, ce n'est pas celui qui part, puisque celui qui part va toujours découvrir un autre monde qu'il ne connaît pas et qui pourrait apporter un certain excitant à sa vie ; l'exilé, c'est celui qui reste.
Quarante ans. Un jour difficile. Un cap à franchir. Une vie questionnée.
Toute une vie auprès du même être, c'est long : un des bienfaits du mariage est de nous faire sentir la durée.
La mort doit être délicieuse.
L'histoire de la vie est plus rapide que le clin d'oeil, l'histoire de l'amour est bonjour, au revoir.
Un général en chef doit vivre pour répondre de ses actes devant l'Histoire.
La mort est un roman.
Et par le pouvoir d'un mot Je recommence ma vie Je suis né pour te connaître Pour te nommer Liberté.
Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d'abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J'aime, comme beaucoup d'entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les [...] â–º Lire la suite
Chacun ne prend dans cette vie que ce qui lui est imparti.
La vie du début à la fin, c'est la roue de la fortune.
Le découragement est, en toute chose, ce qu'il y a de pire ; c'est la mort de la virilité.
Mais on t'aime pas, nous ! T'es cinglé ! Personne t'as jamais aimé ici ! T'es là, regarde-toi, tu planes au-dessus de nous et ça depuis le début ! Tu brandis toujours la menace de nous plaquer comme si le fait de vivre avec [...] â–º Lire la suite
La vie de couple repose sur un leurre, une agression. Il s'agit pour chacun des deux comparses de prendre possession de l'autre, de relever un défi : "Comment le changer ? Comment le faire devenir moi ?"
Ne commence rien dont tu puisses te repentir dans la suite. Garde-toi d'entreprendre ce que tu ne sais pas faire, et commence par t'instruire de ce que tu dois savoir. C'est ainsi que tu mèneras une vie délicieuse.
Et mort on n'est pas mieux dans l'or que dans la boue.
La liberté n'a pas de prix. On paye la rançon qui nous a été demandée - fût-ce notre chair - le jour où l'on a compris qu'on ne pouvait vivre sans elle.
La vie est toujours trop cruelle. Tout ce que nous pouvons faire, c'est essayer de passer le ballon et laisser le soleil briller. En espérant qu'il brille pour tout le monde.
Il rendit comme il put son âme machinale,Et sa vie n'ayant pas été originale,L'Etat lui fit des funérailles nationales...Corne d'Aurochs.
Jusqu'à ma mort si tu m'aimes, nos ennemis sont les mêmes, mon reuf, ma reum, c'est sa reum.