Manger un fruit, c'est faire entrer en soi un bel objet vivant, étranger, nourri et favorisé comme nous par la terre ; c'est consommer un sacrifice où nous nous préférons aux choses.
Si je me déguise, les New-yorkais pensent que c'est mon nouveau look.
Mon bras c'est ton collier, et tes doigts sont mes bagues.
Fouiller dans un grenier, c'est toujours très beau, même si on y trouve des chaussettes sales.
Les miroirs sont des glaces qui ne fondent pas ; ce qui fond, c'est qui s'y mire.
C'est à l'homme de réparer, lorsque ses moyens le lui permettent, les petites injustices du bon Dieu.
C'est terminé, le vieux monde. Qu'est-ce qu'on a besoin d'éduquer des gens dont on a plus besoin sur le marché de l'emploi ?
Peu après notre mariage, je compris que si ses yeux avaient cette merveilleuse sérénité propre aux simples d'esprit, c'est en réalité parce qu'elle en était une.
En été mon pays à moiEn été c'est n'importe quoiLes caravanes le camping-gazAu grand soleilLa grande foire aux illusionsLes slips trop courts, les shorts trop longsLes hollandaises et leurs melonsDe Cavaillon.
Jamais, en effet, les satisfactions que des inventions nouvelles apportent à d'anciens besoins ne déterminent l'humanité à en rester là ; des besoins nouveaux surgissent, aussi impérieux, de plus en plus nombreux. On a vu la course au bien-être aller [...] ► Lire la suite
Quelle que soit la vérité, nous disposons au moins d'une certitude cristalline: c'est que notre société du toujours-plus-toujours-mieux se comporte à présent en hypocondriaque, tellement obsédée par sa propre santé économique qu'elle en a perdu la capacité de rester saine.
J'ai bien regardé le dernier Grand Prix de Formule 1 : il faut dix personnes pour changer un pneu, c'est pas des pilotes, c'est des gonzesses, ces mecs-là !
Vous pouvez rester et mourir ou vous pouvez ramener votre vilain cul par cette porte. C'est ta décision, mon pote.
C'est une folie incomparable d'essayer de réformer le monde.
Mon expérience au travail, même en allant travailler avec Scorsese, c'est que les gens pensent toujours qu'il y a un tour de magie. Il n'y a pas de tour de magie. Les gens qui sont vraiment bons dans ce qu'ils font, font vraiment très bien des choses simples.
Chacun ses manques, moi c'est le théâtre plus qu'autre chose !
Ce qui est certain, c'est qu'une série de personnalités risquent d'être diffamées les prochains jours pour que la secte qui a pu introduire la justice française puisse faire passer son consentement à la con.
L'amour, c'est l'amitié portée jusqu'à l'enthousiasme.
Pourquoi la conversation est-elle si agréable avec ceux qu'on aime d'une amitié tendre, et ne tarit-elle jamais ? C'est parce qu'on parle de soi à quelqu'un qui y prend beaucoup d'intérêt.
C'est assez facile de faire un film en Chine. Il y a quelques années, je suis entré dans le bureau et leur ai fait savoir que je voulais faire un film intitulé "Red Cliff" et ils étaient tellement excités. Ils ont dit: "Faisons-le !" C'est si simple.
La vérité, c'est ce qui m'arrange.
L'avantage d'un général, c'est celui des médecins : leurs erreurs, ils les enterrent.
Tout s'use. L'ennemi, c'est la lésion.
Attaquer quand on n'est pas sûr de vaincre, c'est de l'aventurisme.
Eh bien ! oui, il y a une cause qui explique comment certaines entreprises ont aspiré le capital agricole. Cette cause, je l'ai déjà dit, c'est l'imitation mal entendue du régime économique de l'Angleterre, c'est l'ambition, favorisée par la loi, [...] ► Lire la suite
C'est a travers les mots, entre les mots, qu'on voit et qu'on entend.
Autant l'optimisme béat, c'est à dire inactif, est une sottise, autant l'optimisme, compagnon de l'effort, pour sortir des difficultés, des souffrances, des lésions fonctionnelles et organiques, est légitime.
Je crois en revanche à un progrès de la légalité ; il est possible que l'appareil juridique soit de plus en plus efficace et diminue une part de l'injustice. Mais c'est un progrès qui sera long et qui me semble devoir toucher plutôt les mours que la nature humaine elle-même.
Affronter Kylian Mbappé c'est plus spécial parce qu'on s'aime bien, parce que plein de choses...
Parfois, les idées viennent juste à moi. D'autres fois, je dois transpirer et presque saigner pour faire venir des idées. C'est un processus mystérieux, mais j'espère ne jamais savoir exactement comment cela fonctionne.
C'est toujours beau de voir des gens s'efforcer de grandir.
La citation c'est l'art du bluff en philosophie.
Le monde, c'est comme un théâtre, et nous, nous n'en sommes encore qu'à la générale !
Mettre en scène, c'est être capable d'intérioriser une réalité.
L'histoire, c'est le discours de l'éclat par lequel le pouvoir fascine, terrorise, immobilise.
Si la peur est une émotion aussi insupportable, c'est qu'elle ne représente aucune possibilité d'unification intérieure. Une émotion est le refus d'être un avec l'extérieur... la peur représente un conflit à l'intérieur de nous-mêmes... ce à quoi nous disons non se trouve en nous.
On croit que c'est autre chose qui sauve les gens : le devoir, l'honnêteté, être bon, être juste. Non. Ce sont les désirs qui vous sauvent. Ils sont la seule chose vraie.
Je m'intéresse au langage parce qu'il me blesse ou me séduit. C'est là, peut-être, une érotique de classe ? Mais quelle classe ?
Je veux bien tuer, moi, mais sans voir mon adversaire... ou alors de loin, qu'il soit tout petit... un point noir à l'horizon. Si je dois lui sortir les tripes, c'est plus du jeu, je retourne chez ma mère.
Les États-Unis, privatise des prisons en négociant des contrats qui garantissent aux concessionnaires un taux de remplissage de 90 %. C'est quoi, ça ? L'absurdité du capitalisme poussée à son comble.
C'est toujours le problème quand on est dans la lune, on peut toujours en tomber sur le dos et se casser le nez.
L'heure d'été aura surtout un avantage : c'est une heure de moins de Nicolas Sarkozy
- Docteur j'aimerais vous demander quelque chose. - Quoi donc ? - La main de votre fille. - Ah c'est à elle qu'il faut demander. - C'est déjà fait. - Elle a accepté ? - Oui. - Bah qu'est ce que tu viens m'emmerder alors !?
Bien connaître quelqu'un, c'est l'avoir aimé et haï.
La violence, c'est quand même terriblement graphique. Il y a dedans une énergie cinégénique incroyable. On entre dans le domaine de la métaphore, du symbole.
Savoir craindre, c'est penser. Tenir, c'est faire front.
C'est sur la confiance que repose toute l'existence de l'homme social.
Baisse les bras, c'est ta femme qui tire la ficelle.
Aujourd'hui, l'activité politique consiste à faire la même chose en polluant un peu moins. Ça n'a absolument aucun intérêt parce que ce que nous cherchons à faire aujourd'hui, c'est à exterminer la vie.
Vous pensez que vous devez faire tout cela par vous-même, et ce que j'ai appris, c'est que non, lorsque vous embauchez des gens formidables, ils font tellement pour vous.