Ce que je te suis te donne du doute?Ma vie est à toi, si tu la veux, toute.Et loin que je sois maître de tes voeux,C'est toi qui conduis mon rêve où tu veux.
Mettre en ordre des bibliothèques, c'est exercer de manière silencieuse et modeste, l'art de la critique.
Le sous-développement, c'est l'alliance de l'isolement et de l'immobilisme, relayés par la démographie. Le développement, c'est le mariage de l'ouverture au monde et des innovations croisées.
Tout, dans la vie, est une question de savoir-rire. Le rire, c'est ma thérapie. L'amour, l'amitié, c'est surtout rire avec l'autre, c'est rire que de s'aimer.
J'ai bien regardé le dernier Grand Prix de Formule 1 : il faut dix personnes pour changer un pneu, c'est pas des pilotes, c'est des gonzesses, ces mecs-là !
Si quelqu'un fait de plus en plus pour améliorer la vie des autres, qu'il fasse tout ce qu'il peut, si c'est ce qui le motive, parce que c'est ce que nous voulons.
C'est une folie incomparable d'essayer de réformer le monde.
Quand vous vous battez, c'est pour vivre.
Je suis très honoré pour toutes les distinctions, mais ce qui me tient le plus à coeur, c'est la clientèle et le fait que je sois satisfait de ma nourriture et de mes restaurants.
Tout le monde connaît, au moins de réputation, le théâtre national de l'Opéra. J'ai eu le regret de constater qu'il n'avait pas changé : pour le passant mal prévenu, ça ressemble toujours à une gare de chemin de fer; une fois entré, c'est à s'y méprendre une salle de bains turcs.
La météorologie, c'est l'art de prévoir ce qui change tout le temps.
Fermer les yeux... c'est une manière comme une autre de tirer les rideaux.
La campagne, c'est bien pour penser à rien.
Joindre les mains, c'est bien, mais les ouvrir c'est mieux.
Bien connaître quelqu'un, c'est l'avoir aimé et haï.
Une condition capitale pour toute jouissance, c'est de se limiter.
C'est un penchant inné chez les mortels de piétiner celui qui est tombé.
La mission de l'écrivain, c'est de troubler les agonies.
Être libre, c'est devenir quelque peu étranger à soi-même.
Aimer, c'est célébrer la rencontre de deux solitudes.
Les États-Unis, privatise des prisons en négociant des contrats qui garantissent aux concessionnaires un taux de remplissage de 90 %. C'est quoi, ça ? L'absurdité du capitalisme poussée à son comble.
Nous ne verrons peut-être jamais les résultats finaux, mais c'est la différence entre le maître d'oeuvre et le travailleur.
Plus triste que de perdre ses biens, c'est de perdre son espérance.
Plus c'est dangereux, plus ça m'excite.
Le référencement au résultat, c'est comme demander à Jardiland de s'engager sur le nombre de cerises produites par l'arbre qu'il vous vend.
L'ennui, avec beaucoup de gens qui se sont "faits tout seuls", c'est qu'ils sont toujours en adoration devant leur créateur.
Contempler des ossements, c'est se regarder au miroir.
C'est dans ce que nous valons, et non dans ce que nous possédons, que réside notre expérience.
Grandir, devenir adulte, c'est ne plus courir à la recherche d'un bosquet où se tapir. Devenir adulte, c'est, au lieu de s'enfuir en permanence, oser se retourner et, enfin, faire face aux loups.
Quel dommage que l'expérience arrive tout juste à l'âge où les forces s'en vont ! C'est une cruelle dérision de la nature que ce don du talent, qui n'arrive jamais qu'à force de temps et d'études qui usent la vigueur nécessaire à l'exécution.
On fait bien des efforts pour chercher les biens, et c'est à peine qu'on parvient à les trouver ; mais on trouve les maux sans les chercher.
C'est un des mystères attachés à la condition humaine, et la définition de sa folie essentielle, que le domaine de l'inexistant ait presque toujours la part la plus belle par rapport au domaine de l'existant.
J'aimerais que ma vie ne laissât après elle d'autre murmure que celui d'une chanson de guetteur, d'une chanson pour tromper l'attente. Indépendamment de ce qui arrive, n'arrive pas, c'est l'attente qui est magnifique.
Certains livres sont si familiers que les lire, c'est comme être à la maison.
On peut m'objecter que vivre la nuit, c'est compenser une solitude en s'entourant artificiellement d'autres solitudes. Je pense plutôt que c'est vouloir vivre plus intensément, grignoter des minutes éveillées sur la petite mort du sommeil, tenter d'avoir des journées de vingt-quatre heures, pousser la machine humaine à son maximum.
La chance d'être à la fois apprécié artistiquement et apprécié commercialement... C'est ce que vous espérez.
Un conducteur dalbertreux, c'est celui qui vous dépasse malgré tous vos efforts pour l'en empêcher.
Je ne juge pas mes personnages, et c'est mon travail de ne pas les juger. C'est mon travail de les traiter avec respect et de les regarder de leur point de vue.
La poésie ce n'est pas du vent, c'est le vent qui est poésie.
Les paroles des chansons, elles sont gravées dans une autre mémoire. Une mémoire dont la porte reste toujours ouverte. C'est le par coeur. Et, dans le par coeur, on peut aussi y mettre son âme. Je le sais, je suis acteur.
La passion, c'est l'amour des autres...
Le marché n'est pas une invention du capitalisme. Il existe depuis des siècles. C'est une invention de la civilisation.
Eh bien ! oui, il y a une cause qui explique comment certaines entreprises ont aspiré le capital agricole. Cette cause, je l'ai déjà dit, c'est l'imitation mal entendue du régime économique de l'Angleterre, c'est l'ambition, favorisée par la loi, [...] ► Lire la suite
Avoir une idée, c'est une espèce de fête.
- Maitre, demande un disciple, dis-moi le secret de la vie.- Je ne peux pas.- Pourquoi ?- Parce que c'est un secret.
Je suis seul, je suis seul, c'est l'heure des tempêtes.Les mots à qui je parle ont peur de me parler.La nuit m'entoure, je m'accroche à ma planète.Le Sud est-il au Nord ? Mon étoile a coulé.
Ce que la vie et la société exigent de chacun de nous, c'est une attention constamment en éveil, qui discerne les contours de la situation présente, c'est aussi une certaine élasticité du corps et de l'esprit, qui nous mette à même de nous y adapter.
Avant la fin du paléolithique supérieur, la guerre semble avoir été ignorée. C'est seulement de ce temps - ou des temps intermédiaires, que désigne le nom de mésolithique - que datent les premiers témoignages de combats où des hommes s'entre-tuèrent. [...] ► Lire la suite
J'adore porter un bermuda car comme ça, je cours sur scène, je transpire pas mal. C'est plus pratique de porter un bermuda dans ces conditions.
C'est par sa volonté que l'homme est réellement cateur, partie prenante de l'histoire de ses enfants, qu'il peut consolider son rôle.