Lorsque vous travaillez avec des personnes que vous aimez et que vous admirez parce qu'elles excellent dans leur travail, cela ne ressemble pas à du travail. C'est comme si tu jouais.
Les âmes sont ainsi. Elles se vendraient pour posséder un corps mais n'ont rien de plus urgent à faire que de quitter à la moindre défaillance celui qui leur a donné asile et nourriture.
Allah est la Lumière des cieux et de la terre. Sa lumière est semblable à une niche où se trouve une lampe. La lampe est dans un (récipient de) cristal et celui-ci ressemble à un astre de grand éclat; son [...] â–º Lire la suite
Le temps est une sorte de fuite des choses qu'on s'efforce d'attraper au vol quand elles ont bon goût.
Les petites choses ont leur importance ; c'est toujours par elles qu'on se perd.
La pudeur leur va si bien quand elles en ont, si bien quand elles n'en ont plus, que je ne conçois guère de femmes qui ne désirent pas en avoir.
L'avenir ressemble à une femme enceinte ; qui sait ce qu'elle mettra au jour ?
Une machine peut faire le travail de 50 personnes ordinaires mais elle ne peut pas faire le travail d'une personne extraordinaire.
Celles qui voudront écarter leurs cuisses, elles iront chez Endemol.
Comme elles n'ont pas de tête, les femmes ne peuvent pas la perdre.
La semaine du travailleur a sept jours, la semaine du paresseux a sept demains.
Si le savoir est collecte et ramassage, la culture est travail de l'esprit sur soi-même.
Plus on prête attention aux coïncidences, plus elles se produisent.
Il y a au fond de vous de multiples petites étincelles de potentialités ; elles ne demandent qu'un souffle pour s'enflammer en de magnifiques réussites.
Le travail est partout et la souffrance partout : seulement il y a des travaux stériles et des travaux féconds, des souffrances infâmes et des souffrances glorieuses.
Les grandes crises de la vie peuvent faire de chaque heure une éternité d'angoisse, elles n'arrêtent pas le temps.
Je ne peux jamais arrêter de travailler dur. Chaque jour, je sens que je dois m'améliorer. Travail acharné... Détermination... Je dois continuer à me dépasser.
On peut, à la rigueur, parvenir à la jouissance sans acquitter le prix d'un travail rude et pénible, mais non pas à la joie, cette "merveilleuse étincelle divine".
- Tu ne veux pas plutôt arrêter ? À quoi ça sert de s'obstiner ? Ne me regarde pas avec cet air ahurit. Je ne voudrais pas que tu le prenne mal mais je ne peux plus avec toi c'est tout. Pour [...] â–º Lire la suite
Les radicaux inventent de nouvelles idées. Quand elles sont usées, les conservateurs les adoptent.
Les crêpes, c'est comme les Français : elles retombent toujours du même côté.
Nul ne voit jamais si clair aux affaires d'autrui que celui à qui elles touchent le plus.
Tout passe, hélas, et change de saveur. Mes premières ivresses gustatives m'avaient rendu gourmand et débonnaire, enclin à la mansuétude. Elles se changèrent bientôt en aigreurs d'estomac. Vivre d'un travail alimentaire voué à l'alimentation a sans doute quelque chose d'intrinsèquement pervers - j'eus bientôt du mal à avaler.
L'expérience ressemble aux cure-dents. personne ne veut s'en servir après vous.
La baguette de sureau, la plus puissante baguette jamais fabriquée. La Pierre de résurrection, la cape d'invisibilité, ensembles elles forment les reliques de la mort. Ensemble elles font de vous, le maître de la mort.
Les filles sont un autre monde, et je m'en souviendrai. Elles deviendront cet ailleurs difficile où je te reconnais, pays à inventer pour le bonheur de passer la frontière.
Rien ne ressemble tant à un honnête homme qu'un coquin qui connaît son métier.
Les seules personnes que vous avez vraiment, sont votre famille, car elles vous aiment quoi qu'il arrive.
Tout ce que je sais, c'est que mon meilleur travail est le fruit de mon engagement et de ma joie.
Si votre seul outil est un marteau, tout commence à ressembler à un clou.
Emmène-moi dans le village, là où maman est née. Là où le léopard dort dans les bras du boa. Où les femmes ont des robes qui ressemblent à des soleils fous. Elles nous feront des signes de sous leurs ombrelles [...] â–º Lire la suite