Vous êtes fous, c'est pas moi, je n'ai pas volé l'orangeJ'ai trop peur des voleurs, j'ai pas pris l'orange du marchand.
Une vie productive et heureuse n'est pas quelque chose que vous trouvez ; c'est quelque chose que vous faites.
Une chanson mal éclairée, c'est une chanson foutue.
C'est comme, vous savez, comment en temps de crise, les gens se rassemblent ou se désagrègent ? On a l'impression de s'effondrer.
Quoi que je fasse, c'est mon affaire. Ce n'est pas mon travail de parenter l'Amérique.
Les Etats-Unis abandonnent leurs alliés Kurdes à l'armée turque qu'ils financent. Cela s'appelle une trahison et c'est une leçon pour le monde entier : ce pays n'est pas fiable.
Quand vous parvenez à exprimer quelque chose avec un regard et de la musique au lieu de le dire avec des mots ou de faire parler le personnage, je pense que c'est un travail plus complet.
C'est une erreur et un crime de faire appel à tout ce qu'il y a d'étroit et de brutal dans la classe ouvrière.
Ce que j'ai appris, et qui est au fond le plus important, c'est qu'il faut toujours montrer aux enfants que c'est une très bonne chose qu'ils fassent partie de ce monde, qu'ils soient parmi nous.
Humoriste : métier inavouable. Déclarer qu'on est humoriste, c'est se prendre au sérieux. Se prendre au sérieux, c'est cesser d'être humoriste.
Etre en bonne harmonie avec soi-même c'est travailler à une meilleure harmonie dans le monde.
Il est assez facile de trouver une maîtresse, et bien aisé de conserver un ami ; ce qui est difficile, c'est de trouver un ami et de conserver une maîtresse.
On aime parce que... parce que l'amour est inhérent à la nature humaine. C'est un penchant très vif que l'on éprouve pour un être, une forte sympathie... On ne sait pas pourquoi l'on aime. On aime et voilà tout.
"Sinon...", c'est souvent un mot de trop.
C'est trop long une vraie carrière ! On a trop le temps de voir les ficelles de ceux dont l'intelligence et la ruse l'emportent sur le vrai talent.
Reconnaître, c'est prouver que je ne cache rien.
C'est une sacrée chose, tuer un homme. Vous emportez tout ce qu'il a et tout ce qu'il aura jamais.
Le cinéma explique la société américaine. C'est comme un western, avec des bons et des méchants, où les faibles n'ont pas leur place.
La seule souffrance que j'ai eue, c'est en perdant ma fille de 22 ans.
Quand je m'éloigne de la ville, j'ai l'impression de me retirer de la lutte, car c'est dans la ville que le monde va de l'avant.
Aimer c'est se choisir quelqu'un et se faire prendre par lui.
La seule joie des gens mariés, c'est d'assister au mariage des autres... une joie diabolique !
Les poux, c'est les puces du pauvre.
C'est une raison de parler beaucoup que de penser peu.
Pour le petit Parisien, il existe un instant crucial, initiatique, c'est celui où, ayant compris le système des correspondances du métro, il contemple le petit rectangle de carton qui lui livre l'immense labyrinthe et avec lui toute la ville.
Lorsqu'on brise le joug de l'opinion, c'est rarement pour s'élever au-dessus, mais presque toujours pour descendre au-dessous.
Détruire quelqu'un, c'est tellement plus facile que de le lancer.
La convention citoyenne, j'ai trouvé ça formidable. Vous avez des gens d'une humilité totale, qui passent leur temps à s'excuser d'être là, et qui ont sorti des mesures extraordinaires. Je crois beaucoup à l'individu, on peut parler à un supporter du PSG, c'est dur de parler à un stade.
Lorsqu'une femme tombe tellement amoureuse de quelque chose qu'elle a envie de la porter, c'est à ce moment-là que cela devient une mode.
Réagir, c'est continuer de vivre comme nous l'entendons. Ne pas faire leur jeu. Ne pas être dans la terreur.
C'est triste, en fait, parce que mon angoisse m'empêche d'apprécier les choses autant que je devrais à cet âge.
Entrer en scène, c'est parfois égal à un accouchement parfois ça se passe avec douleur, et parfois sans douleur.
Le L.A. Times, c'est une publication anti-chrétienne, comme le New York Times.
Appeler Oasis un groupe c'est leur faire trop d'honneur.
Les gens voient Van Damme en tant monsieur muscles, tout ça, c'est super, le karate, les arts martiaux, mais y'a aussi une force intérieure, que j'ai acquis avec les années.
- Ça c'est pour Dimitri ! - Rends-le moi ! - Ça c'est pour ma famille ! - Je vais t'étriper ! - Et ça c'est pour vous ! - Non ! - Das vidaniya !
Quand on attaque les autres, il faut accepter d'être attaqué. Ce qu'on n'accepte pas, c'est des fatwas, des menaces de mort ou qu'on envoie deux cocktails Molotov dans la rédaction de "Charlie"...
La fidélité, c'est aimer toutes les mêmes femmes.
Abolir le délit, c'est abolir la loi.
Quoiqu'on fasse, c'est toujours le portrait de l'artiste par lui-même qu'on fait.
Une bibliothèque, c'est un des plus beaux paysages du monde.
Penser, c'est inventer sans croire.
La poésie, c'est quoi ?! Des conneries bien en ordre, c'est tout !
Une oeuvre est à la fois politique, artistique, humaine et philosophique. Je fais des films pour que ça reste. Une fois qu'on sera indépendant, c'est un film qui peut servir au reste de l'humanité.
C'est l'histoire d'un homme leurré par le vent, oublié par le temps et nargué par la mort.
La pilule, pour certains, c'est interdit par la religion, mais la religion ne nourrit pas les gens.
Notre hypothèse est que le ressort du développement réside en définitive dans la confiance accordée à l'initiative personnelle, à la liberté exploratrice et inventive - à une liberté qui connaît ses contreparties, ses devoirs, ses limites, bref sa responsabilité, c'est-à-dire sa capacité à répondre d'elle-même.
Ce qui me préoccupe le plus, c'est: suis-je sur la bonne voie, est-ce que je progresse, est-ce que je fais des erreurs dans l'art ?
Quand vous êtes petit, c'est Los Angeles qui vous apprend à rêver. Osez me dire que vous n'avez pas davantage appris en regardant des films qu'en allant à l'école. En regardant la télé qu'en écoutant vos parents. Et qu'est-ce qu'on apprend ? On apprend à croire aux contes de fées.
Quoiqu'on en dise, le seul enjeu cannois, c'est le cinéma