C'est si peu dire que je t'aime.
On dit d'un homme seul qu'il n'apprécie pas la vie en société. C'est comme dire qu'il déteste la randonnée parce qu'il n'aime pas marcher dans une forêt épaisse par une nuit noire.
C'est la passion qui fait vivre l'homme ; la sagesse ne le fait que durer.
Une chose que j'ai apprise en tant qu'acteur et producteur, c'est de faire confiance à mon propre instinct.
Le moteur, c'est la passion : passion de vivre, de rencontrer l'autre.
La pire chose qui arrive aux gens quand ils s'habillent et vont à une fête, c'est qu'ils laissent leur vrai eux-mêmes chez eux.
Dire que c'est en faisant exactement la même chose qu'un homme honore une femme ou la déshonore !
Emily : C'était quoi ça ? Est-ce que t'as entendu ? Aria : Oui je suis à un mètre de toi, bien sûr que j'ai entendu. Hanna : Hé oh ! Y'a quelqu'un ?! Spencer : C'est sûrement un lapin. Hanna : Hé oh ! Spencer : C'est un lapin Hanna, il risque pas de te répondre.
L'armée est une nation dans la nation ; c'est un vice de nos temps.
Pour tirer les élèves vers le haut, le mieux, c'est les cheveux !
Je la revois chez sa couturière, assise devant les grands miroirs à multiples faces, et disant : " Regarde ! Cinq images différentes du même sujet. Si j'étais écrivain, c'est ainsi que j'essaierais de dépeindre un personnage, par une sorte [...] ► Lire la suite
Ah, l'argent! Qu'on en ait ou qu'on en manque; c'est toujours lui la cause du mal.
En regardant ainsi clairement la chose, Jourdan n'avait aucune chance de vaincre, et il alla chercher une défaite uniquement pour ne pas sembler inactif. C'est une manière d'agir que la critique ne peut jamais admettre.
Elle fout toute sa vie en l'air,Mais toute sa vie c'est pas grand chose.Qu'est ce qu'elle aurait bien pu faire ?À part rêver seule dans son lit,Le soir entre ses draps roses.
C'est tout maintenant, vous voyez : demain a commencé hier et hier ne sera pas fini avant demain.
C'est étrange comme les morts nous sautent dessus au coin des rues ou dans les rêves.
Je ne me suis pas rapproché des Noirs pour des raisons politiques, mais pour leur musique et leurs danses. C'est la politique qui m'a rejoint.
Je n'ose pas bouger, je ne vis rien, quoi que je fasse c'est le désastre. J'aimerai être capable de mettre l'ours en fuite pour que tu n'aies plus jamais peur.
L'art, c'est un élément que l'on ne peut pas apprendre. Il faut le vivre, sinon il n'existe pas.
Le jour où les gens auront compris que ce qu'il y a de plus amusant sur la terre, c'est de s'instruire et que ce qu'il y a de plus embêtant, c'est de s'amuser... Ce jour là le monde aura fait un pas gigantesque vers le bonheur !
Ce qu'il y a de mieux dans la modestie, c'est l'intelligence qu'il faut déployer pour s'y tenir.
La fin de la guerre c'est la maîtrise d'un bout de terre, la reconnaissance d'un seul maître.
Le grand avantage des provinciaux, c'est qu'après avoir admiré Paris, ils peuvent le quitter.
L'homme est le chef-d'oeuvre de la création, mais c'est lui qui le dit.
Le seul moyen d'obliger les hommes à dire du bien de nous, c'est d'en faire.
C'est une chose de toute éternité que l'amitié intellectuelle.
Le vrai moyen d'être trompé, c'est de se croire plus fin que les autres.
Un écrivain véritable c'est quelqu'un ou quelqu'une dont l'écriture est un cocktail explosif, dont chaque mot est un siège éjectable pour le regard, et qui respire avec des accents graves, aigus ou circonflexes.
C'est une illusion de penser que la question peut être résolue par des mots.
Il n'est pas mauvais de rappeler que, si Versailles a pu s'élever, c'est parce que Louis XIV - avec Colbert - a su restaurer les finances ruinées par la Fronde.
La concurrence est un alcaloïde ; à dose modérée, c'est un excitant; à dose massive, un poison.
C'est vraiment en jouant à être un génie que je le suis devenu.
Le curieux sujet du livre qui est aujourd'hui offert au public, c'est justement l'impossibilité d'être quoi que ce soit de précis pour un juif tunisien de culture française
Il était extrêmement important pour moi de comprendre d'où venait Mandela. Parce qu'on sait où il allait, et c'est une histoire célèbre, mais qui était-il ? D'où est-ce qu'il venait ? Quelle a été son éducation ?
Ce n'est pas de faire des erreurs qui est critique ; c'est les corriger et s'atteler à la tâche principale.
Un de mes plus grands talons d'Achille, c'est mon ego. Si moi, Kanye West, suis capable de me débarrasser de mon ego, il y a de l'espoir pour tout le monde.
C'est toujours ainsi : nos oeuvres représentent une période de notre existence que nous avons déjà franchie, à l'époque où nous les écrivons.
L'avenir, messieurs, c'est la foi de notre âge, c'est le flambeau du passé, l'étoile du présent.
Quand les vices nous quittent, nous nous flattons de la créance que c'est nous qui les quittons.
C'est ça, l'enfer, être raté.
C'est en nous seuls que nous pouvons trouver ce que nous demandons aux autres de nous donner.
Pendant des années on se résigne à l'idée que les gens ne se souviennent pas, ne se soucient pas réellement de vous ; et puis un jour on comprend que c'est Dieu qui ne se soucie pas de vous ; [...] ► Lire la suite
L'islamophobie n'est pas simplement un marché pour ceux qui font profession de la dénoncer, c'est un marché pour la presse qui la promeut.
Je n'utiliserai jamais le terme 'il était meilleur que moi'. Plus talentueux c'est différent.
Je suis une mère juive et c'est pas mal pour une musulmane. Je suis une asiatique de confession musulmane et une mère juive. Ça n'a aucun sens mais c'est comme ça.
Le retournement le plus radical, le plus fou, le plus extravagant, qui va le plus contre tout ce que l'on croit savoir de la vie en société, de la vie humaine, quoi qu'on fasse et deux mille ans après, c'est toujours le christianisme.
Celles et ceux qui ont fait «Charlie» n'ont pas capitulé. Ils n'ont jamais cessé d'être jeunes, c'est-à-dire de privilégier l'insolence, la fantaisie, l'imagination, de répéter, avec André Breton que «nous n'avons d'autre force que celle de nos désirs».
C'est une cuisine où les gens vont et viennent.
L'argot, c'est le latin des affranchis.
Quand on se souvient d'un beau vers, d'un beau mot, d'une belle phrase, c'est toujours dans l'air qu'on les lit ; on les voit devant soi, les yeux semblent les lire dans l'espace. On ne les imagine point sur la feuille où ils sont collés.