Le terrorisme, c'est la propagande par l'action.
L'Etat, c'est la providence des gens sans état.
Dites-le avec des fleurs. C'est beaucoup plus cruel !
Arriver dans une prison que l'on connaît, c'est comme si l'on rentrait chez soi...
C'est une manie, chez ceux qui louangent les grands disparus, de semer des références à leur propre talent et de s'applaudir eux-mêmes.
L'exil, c'est la nudité du droit.
C'est peut-être cela, le vieillissement, une migraine perpétuelle qui s'étend à tout le corps et le gruge.
Partout dans le monde une femme ne doit pas quitter le lit de son mari même si le mari injurie, frappe et menace la femme. Elle a toujours tort. C'est ça qu'on appelle les droits de la femme.
Je crois qu'une femme, c'est absolument le contraire d'un homme.
C'est en faisant confiance aux possibilités des acteurs de générer des sens beaucoup plus larges que l'on peut avoir une maîtrise de l'espace qui ne soit pas rétrécissante.
L'âme du théâtre, c'est son corps.
C'est toujours ce qui se passe dans la vie : on s'imagine jouer son rôle dans une certaine pièce, et l'on ne soupçonne pas qu'on vous a discrètement changé les décors, si bien que l'on doit, sans s'en douter, se produire dans un autre spectacle.
La mise en scène, c'est la chose la plus excitante à faire en dehors d'un lit.
C'est ta route et ton chemin à toi. Tu peux inviter d'autres personnes à marcher avec toi, mais personne ne peut marcher pour toi !
Changer, c'est toujours perdre un bloc de soi. On le sent qui se détache, après un temps d'adaptation. C'est un deuil et un soulagement en même temps.
Le bonheur sur terre ça serait de mourir avec plaisir, dans du plaisir... Le reste c'est rien du tout, c'est de la peur qu'on n'ose pas avouer, c'est de l'art.
Mais en septembreQuand je reviens où je suis néEt que ma plage me reconnaîtOuvre des bras de fiancéeC'est en septembreQue je me fais la bonne année.
Gabin est mort, Blier est mort, Dalban est mort, Carmet est mort, Simonin est mort, Ventura est mort : ils sont tous morts ! Mon carnet d'adresse, c'est un vrai cimetière !
Je ne comprends vraiment pas le minimalisme. C'est tellement poli et ennuyeux. Si vous voulez que personne ne vous remarque, vous devriez rester à la maison et cultiver vos propres légumes.
Les Sadaqats ne sont destinés que pour les pauvres, les indigents, ceux qui y travaillent, ceux dont les coeurs sont à gagner (à l'Islam), l'affranchissement des jougs, ceux qui sont lourdement endettés, dans le sentier d'Allah, et pour le voyageur (en détresse). C'est un décret d'Allah! Et Allah est Omniscient et Sage.
J'ai cueilli la fleur des champsJe l'effeuille dans le vent,Un pétale pour mon papaQui me soulève dans ses brasUn pétale pour ma mamanQui m'endort en me berçant.C'est la fleur de mon amourJe veux la garder toujours.
Avez-vous remarqué que lorsque vous commencez un régime, la première chose que vous perdez, c'est votre bonne humeur ?
L'honnêteté c'est de faire régulièrement ce qui se voit, après c'est de l'héroïsme.
Après tout, c'est le développement de la personnalité humaine qui est le but suprême de la civilisation.
Courir après l'esprit, c'est encore la manière la plus fatigante de n'attraper que la sottise.
Ne dites jamais de quelque chose : c'est acquis. Dites : c'est à moi !
C'est en rêve seulement que les êtres nous sont doux et qu'il est bon de les avoir près de nous... dans la vie réelle ils sont les pierres aux angles aigus desquels on se heurte et l'on se blesse.
Le travail, c'est un alibi, une fuite.
Par définition, l'adolescent c'est l'être bouleversé, déboussolé par excellence.
Mourir, c'est long quand on choisit soi-même.
La vie c'est ce que tu vois : de la membrane, de la tripe, un trou sans fond qui exige d'être rempli. La vie est ce tuyau qui avale et qui reste vide.
La patrie c'est la terre, et non le sang.
C'est con les jeux de balle quand on est à trois, Y'en a toujours un qui touche que dalle.
Le vrai sage ne craint pas la mort car il sait que la mort n'est rien. La conscience ne souffre pas puisqu'elle a disparu. Avec la chair qui pourrit, c'est l'esprit qui pourrit aussi, et les désirs, et l'angoisse.
C'est en voulant connaître toujours davantage qu'on se rend compte qu'on ne sait pas grand-chose.
L'humour est une forme de révolte. C'est aussi un remède à la colère, à l'emportement ou à la déprime ; il humanise les rapports, facilite l'irrigation du cerveau, décontracte les nerfs...
Les ordres d'une mère sont sacrés ; c'est un crime que de vouloir s'y soustraire.
La richesse de l'homme est dans son coeur. C'est dans son coeur qu'il est le roi du monde. Vivre n'exige pas la possession de tant de choses.
Depuis cinquante ans on nous emmerde avec l'identité, c'est l'expression à la mode. On dirait qu'on a été pris en otages par une bande de psychologues, de psychiatres ou de psychopathes. Quel que soit ce que vous faites, c'est une question d'identité.
Voyez-vous, Pasquier, il n'y a pas de bon régime politique. Tous ont leurs vices et leurs inconvénients. Le meilleur, à mon sens, ou plutôt le moins mauvais, c'est celui qui gêne le moins l'individu, celui qui laisse l'individu libre d'exercer avec fruit ses vertus cardinales.
C'est ça le problème avec la gnôle, songeai-je en me servant un verre. S'il se passe un truc moche, on boit pour essayer d'oublier; s'il se passe un truc chouette, on boit pour le fêter, et s'il ne se passe rien, on boit pour qu'il se passe quelque chose.
C'est un esprit étroit qui ne peut pas regarder un sujet de différents points de vue.
Je vais être l'homme du jour. Il y a un moment que la France n'a pas surpris le monde. Elle va le faire aujourd'hui. Le problème, c'est ce beau temps. J'ai peur que mes troupes s'égayent dans la lumière.
Inspirer l'amour est la plus grande ambition d'une femme, croyez-moi. C'est la seule chose dont les femmes se soucient et il n'y a pas de femme si fière qu'elle ne se réjouisse au fond de ses conquêtes.
Je ne connais qu'un seul devoir, c'est d'aimer.
Mon objectif est simple. C'est une compréhension complète de l'univers, pourquoi il est tel qu'il est et pourquoi il existe.
La baie de Guanabara [...] C'est ainsi que les indigènes la nomment. Les Portuguais y sont entrés il y a cinquante ans, un jour de janvier. Ces ignorants croyaient qu'il s'agissait d'une rivière : ils l'ont nommée la « rivière de janvier », Rio de Janeiro.
Comprendre c'est avant tout unifier.
C'est là qu'est le secret du bonheur et de la vertu - aimer ce qu'on est obligé de faire.
Ce qui est important, c'est l'avenir à long terme de l'entreprise.