Aimer, c'est célébrer en permanence la rencontre de deux solitudes.
On ne plaint jamais ce que l'on n'a jamais eu, et le regret ne vient point sinon qu'après le plaisir, et toujours est, avec la connaissance du mal, la souvenance de la joie passée. La nature de l'homme est bien [...] â–º Lire la suite
Tout le monde a une beauté différente et des qualités différentes et je pense que les femmes doivent apprendre à aimer leurs qualités et être à l'aise dans le fait que tout le monde est différent.
Sans curé, maire, notaireOu avec, ça se défend,Il faut nous aimer sur terre,Il faut nous aimer vivants.
Pour la femme, retraite signifie deux fois moins d'argent et deux fois plus de mari.
Savoir qu'on n'écrit pas pour l'autre, savoir que ces choses que je vais écrire ne me feront jamais aimer de qui j'aime, savoir que l'écriture ne compense rien, ne sublime rien, qu'elle est précisément là où tu n'es pas - c'est le commencement de l'écriture.
si vous aimer vous même est votre bon plaisir, il ne manquera pas de gens pou vous haïr.
Slash est l'un des guitaristes les plus émouvants que j'ai jamais rencontré ou vu.
Très cher Blanche, Je n'ai plus de nouvelles depuis notre rencontre et je ne peux qu'espérer que tu as trouvé le bonheur auquel tu aspires, mais il faut que tu saches que pas un jour ne passe sans que [...] â–º Lire la suite
Il faut aimer la terre, respecter ses humeurs qui donnent aussi bien la vie que ce qui l'annule.
Une ville ressemble à un animal. Elle possède un système nerveux, une tête, des épaules et des pieds. Chaque ville diffère de toutes les autres : il n'y en a pas deux semblables. Et une ville a des émotions d'ensemble.
Chaque problème a deux poignées. Vous pouvez le saisir par la poignée de la peur ou la poignée de l'espoir.
Je pourrais facilement pardonner son orgueil, s'il n'avait pas mortifié le mien.
Je me suis marié une fois à l'église, deux fois à la mairie, le reste, à la sauvette.
La chaîne du mariage est si lourde qu'il en faut deux pour la porter, et parfois trois.
Une femme, c'est une partie de plaisir ! Ne pourrait-on pas dire, quand on en rencontre une : voilà une belle nuit qui passe ?
Depuis que le monde existe on n'a jamais vu deux amants en cheveux blancs soupirer l'un pour l'autre.
Il existe une loi politique et peut-être naturelle qui exige que deux voisins forts et proches, quelle que soit leur mutuelle amitié au début, finissent toujours par en venir à un désir d'extermination réciproque.
Toute séance du conseil d'administration comporte deux opérations importantes, et deux seulement : la signature du registre de présence et la fixation de la date de la prochaine séance.
La réalité, elle serait très bonne et très simple, si l'homme ne s'était pas mis en tête de vouloir expliquer ce qu'elle est.
Prends la parole dans deux circonstances, ou quand il s'agit de choses que tu sais parfaitement, ou quand la nécessité l'exige. Dans ces deux cas seuls la parole est préférable au silence ; dans tous les autres, il vaut mieux se taire que de parler pour ne rien dire.
Il existe deux sortes d'hommes. Ceux qui combattent leur père et ceux qui cherchent toute leur vie à le remplacer.
Héraclite pleure parce qu'il sait qu'on ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve.
Les gens qu'on aime, on ne les rencontre pas, on les reconnaît.
D'emblée les pères modernes se situent dans l'affectif avec l'enfant. Aimer l'enfant, le dire, en témoigner, constitue une sorte de repère, de mode d'affirmation obligatoire.
J'ai longtemps arpenté les chemins d'Ovalie, le territoire sans frontières des amateurs de rugby. C'est un monde où l'on se rencontre plus qu'on ne se croise.
Le bien, c'est l'amour ; aimer les autres, c'est détester la souffrance.
Il faut souffrir ponctuellement de la présence des autres, pour apprécier ensuite la solitude en connaissance de cause : les vrais solitaires ne sont pas des ermites, mais des mondains intermittents.
Le front aux vitres comme font les veilleurs de chagrinJe te cherche par-delà l'attente Par-delà moi-mêmeEt je ne sais plus tant je t'aime Lequel de nous deux est absent.
Je suis né et j'ai grandi dans le ghetto, à l'aide sociale, à deux minutes des sans-abri.
Quelle que soit notre religion, nous savons que si nous voulons vraiment aimer, nous devons d'abord apprendre à pardonner avant toute autre chose.