Je fais partie de ces gens qu'on adore détester. Je n'en veux pas aux gens, c'est génétique.
Le Parisien adore qu'on lui dise que sa vie n'est pas une vie. Il se flatte de son endurance.
C'est dans les conditions toujours plus ou moins défavorables à la perfection que l'homme a la chance de percevoir l'essence.
Le bien, c'est l'amour ; aimer les autres, c'est détester la souffrance.
Chaque femme a un métabolisme différent et une génétique différente, alors plutôt que de se faire concurrence, concentrez-vous sur vous-même et soyez la mieux possible.
N'importe quel imbécile peut critiquer, condamner et se plaindre - et la plupart des imbéciles le font.
Le programme génétique prescrit la mort de l'individu, dès la fécondation de l'ovule.
Je veux bien mourir en vous aimant mais non mourir sans vous le dire.
Qu'est-ce qui pousse une personne à se détester ? Peut-être la lacheté. Ou l'éternelle peur de se tromper, de ne pas faire ce que les autres attendent.
J'ai toujours adoré interpréter des Français.
Ma religion consiste en une humble admiration pour l'impressionnant esprit supérieur qui se révèle dans les moindres détails que nous sommes capables de percevoir avec notre esprit fragile et faible.
La société, plus marâtre que mère, adore les enfants qui flattent sa vanité.
Le bon juge condamne le crime sans haïr le criminel.
Réunion. L'administration française adore ça. Certains fonctionnaires poussent même le raffinement jusqu'à organiser des réunions pour fixer la date des prochaines.
Les Français ont la manie de juger, d'apprécier, de condamner ou d'absoudre. En tout Français, il y a un juré qui s'ignore.
La technique classique de la diffamation est l'amalgame ou système des "vases communicants". C'est un mécanisme d'identification idéologique. Il consiste à faire détester quelque chose en l'assimilant à quelque chose de déjà détesté.
Entre personnes sans cesse en présence, la haine et l'amour vont toujours croissant : on trouve à tout moment des raisons pour s'aimer ou se haïr mieux.
L'ennui fait détester la campagne. Le besoin d'argent conduit à la ville.
Nier la foi, c'est se condamner soi-même ainsi que l'esprit qui engendre nos forces créatrices.
En France, tout le monde adore la musique, mais personne ne l'aime.
Un soupirant est une personne qui adore une femme vertueuse et qui se fâche quand elle ne veut pas cesser de l'être.
On peut ne pas aimer les carottes, les salsifis, la peau du lait cuit. Mais le vin ! Autant voudrait-on détester l'air qu'on respire, puisque l'un et l'autre sont également indispensables.
Il n'y a qu'une seule chose à faire pour un homme dont la femme adore dépenser de l'argent, c'est d'adorer en gagner.
Deux erreurs à ne pas faire : aimer ou détester son corps. Y être accroché ou vouloir le supprimer. Narcissisme et haine de soi, argent et suicide ; même substance.
Pour nous, celui qui adore les nègres est aussi « malade » que celui qui les exècre. Inversement, le Noir qui veut blanchir sa race est aussi malheureux que celui qui prêche la haine du blanc.
Nous savons haïr mais nous ne savons pas aimer.
Certaines natures ne peuvent aimer d'un côté sans haïr de l'autre.
L'instinct paysan ? Un don qui permet à ceux qui le possèdent de percevoir les obscures machinations de la nature.
Il vaut mieux enseigner les vertus que condamner les vices.
Un coeur qui sait haïr est toujours criminel.
C'est abréger et s'épargner mille discussions que de penser de certaines gens qu'ils sont incapables de parler juste, et de condamner ce qu'ils disent, ce qu'ont dit, ce qu'ils diront.