L'islamophobie n'est pas simplement un marché pour ceux qui font profession de la dénoncer, c'est un marché pour la presse qui la promeut.
Parler, c'est tomber dans la tautologie.
Nous parlons, nous écrivons, nous faisons du langage. C'est ainsi que guérissent les civilisations.
C'est toujours un compliment lorsque vous êtes soutenu par des jeunes et des moins jeunes, mais c'est en fait inattendu. C'est surprenant, mais pour moi c'est en fait le plus beau compliment.
Je suis une mère juive et c'est pas mal pour une musulmane. Je suis une asiatique de confession musulmane et une mère juive. Ça n'a aucun sens mais c'est comme ça.
Le retournement le plus radical, le plus fou, le plus extravagant, qui va le plus contre tout ce que l'on croit savoir de la vie en société, de la vie humaine, quoi qu'on fasse et deux mille ans après, c'est toujours le christianisme.
Celles et ceux qui ont fait «Charlie» n'ont pas capitulé. Ils n'ont jamais cessé d'être jeunes, c'est-à-dire de privilégier l'insolence, la fantaisie, l'imagination, de répéter, avec André Breton que «nous n'avons d'autre force que celle de nos désirs».
L'argot, c'est le latin des affranchis.
Quand on se souvient d'un beau vers, d'un beau mot, d'une belle phrase, c'est toujours dans l'air qu'on les lit ; on les voit devant soi, les yeux semblent les lire dans l'espace. On ne les imagine point sur la feuille où ils sont collés.
Se juger, c'est manquer à soi...
Parler avec l'adversaire, c'est déjà se compromettre.
Les rêves, c'est l'autre toi qui te répond.
Comprendre la vie comme des cycles, c'est s'insérer dans celui de notre propre vie.
On dit bêtement heureux. C'est pas si bête d'être heureux.
L'avantage des rencontres sans lendemain, c'est qu'elles ne laissent que de jolis regrets.
C'est souffrir qu'aimer et désirer sans remède.
C'est mettre en contradiction les lois avec les sentiments naturels que d'exiger d'un accusé de dire la vérité, alors qu'il a tout intérêt à ne pas la dire.
J'ai donne le libre-arbitre, c'est-a-dire le pouvoir de choisir entre le bien et le mal. S'il ne pouvait choisir le mal ; il ne pourrait non plus choisir le bien.
Il y a eu des gens dans ma vie qui m'ont dit que je devais m'investir davantage. Mais c'est tellement difficile pour moi de faire ça.
Ma philosophie de la course, guère partagée à l'heure actuelle, c'est qu'il est très important de courir en prenant plaisir au sport. Je préfère perdre une course en conduisant assez vite pour la gagner que la gagner en conduisant assez lentement pour la perdre. Vous comprenez ?
Les Oscars me semblent plus sérieux dans la mesure où ils sacrent un film qui a bien marché en salles. C'est plus clair ! Aux Césars, ce sont essentiellement les techniciens du cinéma qui votent, surtout en faveur des gens [...] ► Lire la suite
La seule chose que je vous certifie, c'est que les gens sont prêts à tout pour survivre. Tout ce que je veux c'est vivre. Quoi qu'il en coûte.
Ah, c'est une chose plus enivrante que le vin d'être une belle jeune femme !
C'est commode un enterrement. On peut avoir l'air maussade avec les gens. Ils prennent ça pour de la tristesse.
C'est un grand malheur de se faire aimer, avant qu'on ait assez de raison pour se faire craindre.
Les philosophes : ils ne savent pas comment excuser Dieu ; c'est pourquoi ou bien ils le nient, ou bien ils le prouvent : ce qui revient au même. En effet au lieu de chercher d'abord à le voir, ils commencent par le concevoir.
Avoir quelqu'un à aimer, c'est le paradis !
Le consensus, c'est l'aliénation joyeuse.
Il n'y a qu'une façon, au fond, de s'accorder, c'est de penser librement.
Je ne peux pas dire si les choses s'amélioreront si nous changeons ; ce que je peux dire, c'est qu'ils doivent changer s'ils veulent s'améliorer.
Tous les films parlent de mondes étranges dans lesquels on ne peut pas aller à moins de les construire et de les filmer. C'est ce qui est si important pour moi dans le cinéma. J'aime aller dans des mondes étranges.
La vérité, c'est ce qu'on croit.
Il y a une force à pouvoir regarder les produits à travers les yeux d'un client, mais c'est aussi dangereux.
Il est plus facile de faire acquitter un coupable qu'un innocent, c'est bien connu.
Penser à "deux mille ans" c'est immanquablement penser à la fondation chrétienne.
Il n'y a pas deux façons de se rendre immortel ici-bas, c'est d'oublier qu'on est mortel.
On a toujours besoin d'argent. C'est une fin, ou un moyen, à la vie.
Le seul avantage pour moi d'avoir connu l'époque de la prohibition, c'est que n'importe quel alcool me paraît bon.
Je parle beaucoup au hasard : c'est mon plus cher confident.
C'est l'instable qui est le fixe. C'est sur l'incertain qu'il faut baser.
L'amour, c'est le meilleur des guides.
L'amour, c'est ce qui nie la solitude.
C'est vers l'intérieur que va le chemin mystérieux.
C'est un monde très bruyant, nous devons donc être très clairs sur ce que nous voulons qu'ils sachent de nous.
J'étais très contente quand je ne parlais pas. C'est pour cela que j'ai commencé par la danse: je parlais avec mon corps, et je fermais ma gueule. Tout dire, sans dire.
Le point positif, c'est que j'ai mon bébé, j'ai mon mari et ce sont les meilleurs.
Tant que j'continuerai à reculer pour compter mes pas, le pire, c'est d'capter qu'c'est même pas qu'on t'aimait pas, c'est juste qu'on t'ignorait
Nous ressentons tous l'amour, et cela peut sembler monotone, mais j'ai vraiment l'impression que c'est ce qui réunit des musiciens à travers le monde.
Tu te rappelles quand j'étais dans l'ambulance la dernière fois ? La sensation de peur que tu as éprouvé ? Ben l'amour, c'est ça.
- Doucement, Garcia. Je crois que tu viens d'offenser la mère de quelqu'un. - La ferme. J'ai pris français à l'école. Qu'est-ce que je peux dire ? - Pénélope, ton nom est Garcia. - Oui, je sais. C'est le nom de mon beau-père. Bon, tu veux mon génie ou pas ?