Le sexe, c'est le polo du pauvre.
Il doit y avoir quelque chose dans les livres, des choses que nous ne pouvons pas imaginer, pour amener une femme à rester dans une maison en flammes ; oui, il doit y avoir quelque chose. On n'agit pas comme ça pour rien.
Dire que j'ai gâché des années de ma vie, que j'ai voulu mourir (...) pour une femme qui ne me plaisait pas, qui n'était pas mon genre.
L'homme vient au monde avec du pain dans la main ; la femme naît les mains vides.
La femme est une forteresse, l'homme est son prisonnier.
Comme tous les hommes aussi, il était déçu de constater que sa femme était intelligente.
Chaque femme a du sang pour quatre ou cinq enfants et lorsqu'elle n'en a pas, il se change en poison.
Pourquoi parler mal d'une femme ? Ne suffit-il pas de dire que c'est une femme ?
Pourquoi une femme doit-elle forcément être moche pour être drôle ? Et pourquoi, si elle est jolie, doit-elle être bête ?
Dans la sphère religieuse, la femme est le sexe fort.