Le malin est celui qui mate un misérable en épousant ses intérêts.
Ils étouffent notre planète au service de leurs intérêts particuliers.
En enfer le diable est un personnage positif.
Mon père était fasciné par une nouvelle assez étrange et diabolique d'Edgar Allan Poe qui s'appelle Bérénice et ma mère adorait les constellations, dont une s'appelle 'la chevelure de Bérénice'.
Le sot aime à faire la leçon, le malin préfère la recevoir.
Plutôt que de perdre son caractère, que l'intelligence aille au diable et vive l'instinct !
Une misérable vie vaut mieux qu'une belle mort !
Le Diable a deux cornes, l'orgueil et le mensonge.
Le monde physique paraît l'ouvrage d'un être puissant et bon, qui a été obligé d'abandonner à un être malfaisant l'exécution d'une partie de son plan. Mais le monde moral paraît être le produit des caprices d'un diable devenu fou.
Qu'un écrivain déclare, comme la chose la plus naturelle du monde, qu'il préfère le commerce charnel des très jeunes personnes aux turpitudes classiques de ses contemporains, et il n'en faut pas plus - en pleine société permissive - pour le faire passer pour le Diable dans le Landerneau parisien.
C'est du whisky, misérable créature !... De l'alcool !... Cet alcool qui ravale la bête au rang de l'homme !...
Le malin vit de l'imbécile, et l'imbécile de son travail.
J'appelle intérêts civils, la vie, la liberté, la santé du corps ; la possession des biens extérieurs, tels que sont l'argent, les terres, les maisons, les meubles, et autres choses de cette nature.
Ceux qui croient agir en fonction de l'intérêt général sont en réalité conduits à favoriser des intérêts particuliers qui ne font pas partie de leurs intentions.
Les hommes et les femmes conviennent rarement sur le mérite d'une femme : leurs intérêts sont trop différents.
L'un des grands intérêts de la vie est de percer la carapace des autres tandis que de son côté on présente les facettes les plus diverses...
Le commerce est le plus grand de tous les intérêts politiques.
Avec Jennifer Lopez, je me sentais misérable et vulgaire.
"L'histoire a été presque toujours écrite jusqu'à présent au point de vue misérable du fait ; il est temps de l'écrire au point de vue du principe."
Je ne suis plus d'humeur à me laisser tromper par le diable rusé et faux personnage dont le plus grand plaisir est de profiter de tout le monde.
La vie, il est vrai, est un combat qui a ses défaites, mais, que diable ! On ne perd pas toutes les batailles.
Le diable sait beaucoup, parce qu'il est vieux.
L'homme est de feu, la femme d'étoupe, le diable arrive et souffle.
Mieux vaut flatter le Diable que le combattre.
Le rire libère le vilain de la peur du diable, parce que le diable apparaît comme pauvre et fol, donc contrôlable.
Si l'on suivait les voies ferroviairesQui aurait le pied marin ?Si l'on sifflait les fonds de théièresOu si l'on ne sifflait plusQui serait l'adversaire ?Entre nous qui serait le plus malin ?Et si l'on disait le contraireOu si l'on ne disait plus rien ?
J'pensais pas que le diable me charmerait, que l'concept du bonheur deviendrait abstrait.
Pour avoir trop d'amitié avec les femmes, le diable est dans la bourse.
L'amour bafoué pardonne ; les intérêts trahis ne pardonnent jamais.
Si le diable pouvait, il dirait : Je suis celui qui ne suis pas.
Le diable est la nuit de Dieu. Qu'est-ce que la nuit ? La preuve du jour.