Avoir de la douleur, c'est vivre, c'est en être, c'est y être encore.
Mourir après avoir donné la vie, c'est continuer de vivre.
Tant que de l'autre en tant qu'autre n'aura pas été de quelque façon "accueilli" dans l'épiphanie, dans le retrait ou la visitation de son visage, il ne saurait y avoir de sens à parler de paix. Avec le même on n'est jamais en paix.
Ma statue, c'est la synthèse de la femme, l'Eternel féminin de Goethe, réduit à son essence. Cinq ans, j'ai travaillé, j'ai fait dire à la matière l'inexprimable. Et je crois, enfin vainqueur, avoir dépassé la matière.
Si vous voulez courir, courez un mile. Si vous voulez vivre une vie différente, courez un marathon.
C'est seulement dans l'imagination des hommes que chaque vérité trouve une existence réelle et indéniable. L'imagination, et non l'invention, est le maître suprême de l'art, comme de la vie.
La forme même d'un outil d'apparence insignifiante pouvait avoir des répercussions presque à l'infini.
Mais la beauté de notre temps est une beauté foudroyée qu'on ne peut atteindre qu'à travers le noir, toujours plus noir.
Ce n'est pas si difficile que cela. C'est comme une douleur avec laquelle on apprend à vivre, quand on a mal au dos par exemple.
Quand on a la passion de lire comment ne pas avoir en même temps la passion d'écrire ?
Celui qui cultive son plaisir récolte une douleur profonde.
La guerre est la souffrance des humbles, le divertissement des puissants.
L'homme est un apprenti, la douleur est son maître, Et nul ne se connaît tant qu'il n'a pas souffert.
Déterminé à vivre en parfait honnête homme, je m'applique à tourner la loi, partant à éviter ses griffes.
Pour bien connaître la valeur de l'argent, il faut en avoir emprunté.
Être moi, c'est, par-delà toute individuation qu'on peut tenir d'un système de références, avoir l'identité comme, contenu. Le moi, ce n'est pas un être qui reste toujours le même, mais l'être dont l'exister consiste, à s'identifier, à retrouver son identité [...] â–º Lire la suite
Avouez à votre maîtresse que vous ne pouvez vivre sans elle, elle n'aura de cesse que d'en avoir tenté l'expérience.
Je n'ai jamais ressenti cela... Comment peux-tu me donner tant de bonheur et me causer tant de douleur ?
On peut avoir le dernier mot avec une femme, à la condition que ce soit oui.
Je préfère avoir l'air grassouillette à l'écran et ressembler à une personne dans la vie réelle.
Il faut toujours avoir deux idées, l'une pour détruire l'autre.
Le sommeil est une récompense pour les uns, un supplice pour les autres. Pour tous, il est une sanction.
Est-ce là ce qu'on appelle être Que vivre et puis sitôt mourir !
Le monde pourrait vivre sans tuer ni animal ni végétal.
A quoi bon fuir ? Oui, à quoi bon ? Puisque nul ne peut se quitter lui-même. Toute la sagesse de vivre tient là-dedans : savoir qu'il faut en sortir mais qu'on ne peut pas partir...
Je sens dans l'air de grandes mains blanches et avides qui tâchent de saisir à la gorge et de vider de toute vie quiconque cherche à vivre, à vivre au-delà de l'argent.
Plus tu montres aux gens que tu ne peux vivre sans eux, plus tu leur donnes de raisons de te prendre pour acquis.
La plupart des hommes qui prospèrent en ce monde oublient ce faisant de vivre et de prendre du plaisir, se réservant pour le jour où ils seront suffisament riches, alors qu'ils ne seront plus en mesure d'en profiter.
Pour atteindre le bonheur il faut l'inventer.
La raison pour laquelle les mouches peuvent voler et nous pas, c'est tout simplement qu'elles ont une foi parfaite, car avoir la foi, c'est avoir des ailes.
Si on en croit le net, je suis homosexuel. Nier serait une insulte pour la communauté gay.