J'ai trouvé intéressant d'écrire. Je voulais savoir qui je suis. C'est très facile d'oublier tout ce qui c'est passé dans la vie.
Le bien, c'est l'amour ; aimer les autres, c'est détester la souffrance.
Je ne pense jamais au temps que j'ai perdu. J'exécute juste un programme parce qu'il est là. C'est tracé pour moi.
Quand c'est la crise, c'est bien connu, les rats que nous sommes se bouffent entre eux.
Quand j'étais petit, le rire était pour moi comme une langue, c'est dans notre culture, dans la famille. (...) En classe, il fallait toujours que je dise un truc drôle pour faire rire mes camarades.
Je pense que les moqueries non-stop sont ce qu'il y a de plus traumatisant pour de nombreux jeunes, mais moi c'est grâce à ce genre d'expériences que je suis devenue plus forte et plus courageuse.
La pression, c'est travailler à la mine. La pression, c'est être au chômage. La pression, c'est d'essayer d'éviter la relégation pour 50 shillings par semaine. Cela n'a rien à voir avec la Coupe d'Europe ou la finale de la Cup. Ça, c'est la récompense.
Ce qui m'éreinte, ce n'est pas tellement de tourner. Ce qui me fatigue, c'est tout ce qu'il y a autour
Si l'homme résiste à ses passions, c'est plus par leur faiblesse que par la force de sa volonté.
La télé idéale, c'est pas celle qui garde tout le monde rivé devant elle, ce serait plutôt celle qui foutrait tous les gens dehors.
Ce qu'il y a de plus difficile dans le métier de critique dramatique, c'est d'apprendre à se réveiller avant l'entracte.
Ce qui est passionnant avec Dieu, c'est que tout peut arriver.
Avoir des vices c'est dépendre d'autrui. Cela seul devrait rendre vertueux.
Si l'homme ne comprend pas l'enfer, c'est qu'il n'a pas compris son propre coeur...
L'austérité des gares, c'est comme une interdiction de voyager !
C'est capricieux le bonheur. Ça demande, exige beaucoup pour ce que ça donne.
L'homme qui écrit un livre, c'est Robinson dans son île : il faut qu'il fasse tout lui-même.
C'est encore accorder quelque chose que de refuser avec grâce.
La beauté, c'est aussi la musique.
C'est drôle comme les bienheureux avaient le plus de malédictions.
C'est amusant d'avoir un partenaire qui comprend votre vie et vous laisse être vous.
Rien ne se termine bien, c'est pourquoi ça se termine.
Le problème avec les films comme une entreprise, c'est que c'est un art, et le problème avec les films comme l'art, c'est que c'est une entreprise.
Ce n'est pas parce que c'est comme ça que ça ne changera jamais.
La guigne, c'est l'absence de veine chez un individu sans gain.
Le court-métrage est au cinéma ce qu'est l'amidon au col de chemise. C'est pour le durcir et non pour le ramollir.
Un bon livre, c'est un livre qui te fait mal quand tu le refermes.
Le grand art en politique, ce n'est pas d'entendre ceux qui parlent, c'est d'entendre ceux qui se taisent.
Le devoir envers soi est le premier, le plus sacré ; c'est de lui que découlent les autres.
Aimer un être, c'est le rendre transparent.
Il est assez facile de trouver une maîtresse, et bien aisé de conserver un ami ; ce qui est difficile, c'est de trouver un ami et de conserver une maîtresse.
Ce que nous attendons d'un récit, c'est l'expérience vécue par procuration.
L'avantage des restaurants, c'est qu'on peut toujours prétexter un rendez-vous important pour mettre fin à une rencontre ennuyeuse.
Et puis, ne nous lassons pas de le répéter : directeurs, acteurs, auteurs, c'est un monde d'aimables fous.
L'amour déborde, c'est sa nature.
Etre, c'est être libre de l'avoir, libre du désir d'avoir et libre de la crainte de ne pas avoir.
Or toute forme est aussi une valeur ; c'est pourquoi entre la langue et le style, il y a place pour une autre réalité formelle : l'écriture.
Notre hypothèse est que le ressort du développement réside en définitive dans la confiance accordée à l'initiative personnelle, à la liberté exploratrice et inventive - à une liberté qui connaît ses contreparties, ses devoirs, ses limites, bref sa responsabilité, c'est-à-dire sa capacité à répondre d'elle-même.
Le sommeil c'est la musique des tombes.
Mes parents aimaient pas trop qu'on sorte ; pas trop de pognon d'abord ; et puis inquiets : Paris, tu penses, quels dangers ! et les filles ! les dévoreuses ! les méchantes ! ils m'ont foutu la trouille dès [...] ► Lire la suite
Quand vous parvenez à exprimer quelque chose avec un regard et de la musique au lieu de le dire avec des mots ou de faire parler le personnage, je pense que c'est un travail plus complet.
Les gens difficiles à aimer représentent un défi, et c'est ce défi qui les rend plus faciles à aimer. On y est poussé. Ceux qui veulent d'un amour facile n'ont pas vraiment envie d'amour.
N'ayez pas peur de faire un grand pas si c'est indiqué : on ne franchit pas un abîme en deux petits sauts.
Aimer c'est se choisir quelqu'un et se faire prendre par lui.
Une femme, sur les genoux, avec laquelle on n'est plus d'accord, c'est lourd !
Faut pas se suicider. Il paraît que c'est pas mieux de l'autre bord.
Le condom, c'est la loi, ma fille, et les prophètes.
Bien vieillir, en littérature, c'est ce qu'il y a de plus difficile.
Génie : inutile de l'admirer c'est une névrose !
Le Français resale ses plats avant de les goûter. C'est pour se venger de la gabelle.