Quand une oeuvre réclame beaucoup de force et de labeur pour la réaliser, c'est que l'idée de départ est grande.
D'être content sans vouloir davantage C'est un trésor qu'on ne peut estimer .
Au fond, c'est une jouissance que d'attendre l'épouvante.
En amour, être français, c'est la moitié du chemin.
C'est horrible de vivre avec un être qui cache un coeur dans chaque objet de sa maison.
Tout le monde fait des bêtises. Le fin du fin, c'est de les faire au moment où personne ne regarde.
C'est la vanité des hommes qui explique la parure des femmes.
Le plus difficile c'est d'être fidèle à soi-même.
Ne pas être occupé et ne pas exister c'est la même chose.
La vérité attend au bout de soi. Et aller au bout de soi, c'est aimer et comprendre.
En art, c'est-à-dire en amour, il faut que l'intelligence suive comme un suiveur suit une femme avec l'idée de l'entretenir.
Lire et être curieux, c'est la même chose.
Est-ce que c'est parce que la planète se réchauffe que les politiques font tout pour finir à l'ombre ?
La meilleure manière de comprendre quelque chose, c'est d'y consacrer un livre !
Fast Food, ça veut dire nourriture rapide, et après c'est Fast Cabinets ! Tu sais ce que ça veut dire ?
La peinture, c'est facile quand vous ne savez pas comment faire. Quand vous le savez, c'est très difficile.
Le leadership ce n'est pas faire des discours, être aimé ou avoir un rôle symbolique, c'est la capacité à l'atteindre objectif.
Si je ne viens pas sur les plateaux, c'est que je refuse d'être mis sur le banc des accusés.
La mort est quelque chose d'inévitable. Lorsqu'un homme a fait ce qu'il considère comme son devoir envers son peuple et son pays, il peut reposer en paix. Je crois avoir fait cet effort et c'est pourquoi je dormirai pour l'éternité.
J'ai toujours adoré travailler et c'est compliqué de raccrocher.
Ecrire est une vue de l'esprit. C'est un travail ingrat qui mène à la solitude.
Un livre obscène, c'est tout simplement un livre mal écrit. Le talent n'est jamais obscène. Ni à plus forte raison immoral.
Le plus riche des hommes, c'est l'économe, le plus pauvre, c'est l'avare.
L'administration, c'est mesquin, petit, tracassier. Le gouvernement, c'est pénible, difficile, délicat. La guerre, voyez-vous, c'est horrible, mais la paix, la paix, il faut bien le dire, c'est assommant.
Toute époque a toujours été la pire. Et s'il y en a qui furent vraiment pires, c'est elles qui enfantèrent les plus grandes choses.
Je continue à croire que ce monde n'a pas de sens supérieur. Mais je sais que quelque chose en lui a du sens et c'est l'homme, parce qu'il est le seul être à exiger d'en avoir.
On ne pourrait trouver mieux qu'un travail physique harassant comme dérivatif à un souci personnel. C'est un excellent antidote au repliement sur soi.
Le secret de l'industrie moderne, c'est l'utilisation intelligente des résidus.
Y a une façon d'être jeune, puis une manière d'utiliser les restes. L'âge faut "faire avec". C'est tout.
La politique, c'est faire que chaque citoyen soit un créateur.
Il pleut des cordes... C'est un temps à se pendre.
Ma solitude est mon palais. C'est là que j'ai ma chaise, ma table, mon lit, mon vent, mon soleil. Quand je suis assise ailleurs que dans ma solitude, je suis assise en pays trompeur.
C'est une drôle de chose que la vie - ce mystérieux arrangement d'une logique sans merci pour un dessein futile. Le plus qu'on puisse en espérer, c'est quelque connaissance de soi-même - qui vient trop tard - une moisson de regrets inextinguibles.
l'Algérie, voilà... C'est le pays de mes parents, c'est dans le coeur. Mais bon après sportivement, c'est vrai que je jouerai en équipe de France. Je serai là toujours présent pour l'équipe de France.
C'est avec passion et dévouement que je serai attentif aux besoins des femmes et me battrai sans relâche pour leurs droits.
Dans les déclarations de sportifs, c'est comme dans les déclarations d'hommes politiques : la franchise ne consiste pas à dire ce qu'on pense, mais à penser ce qu'on dit.
Les gens autour de moi ne disent jamais rien. Ils semblent juste vouloir entendre ce que j'ai à dire. C'est pour ça que je parle tout le temps.
Il faut avoir aimé dans la douleur pour savoir ce que c'est vraiment qu'aimer.
Ce n'est pas toi, c'est moi. C'est moi qui déconne à pleins tubes !
C'est le sens du toucher. Dans une vraie ville tu marches. Les gens s'effleurent, se bousculent. À Los Angeles personne ne se touche. On est toujours entourés de ce métal. Le sens du toucher nous manque tant, qu'on se rentre dedans pour sentir quelque chose.
Accolade : C'est le baiser sans lèvres des hommes politiques qui ne s'aiment pas.
Choisir ! C'est l'éclair de l'intelligence. Hésitez-vous ? Tout est dit, vous vous trompez.
La foi transporte les montagnes. C'est vrai. La raison les laisse où elles sont. C'est mieux.
- Vous êtes plus futé que vous n'en avez l'air... - C'est mieux que le contraire !
La mode, c'est la recherche d'un ridicule nouveau.
La mort, c'est avec le temps qu'elle nous écrase, nous les survivants.
C'est tout une science que d'arriver à comprendre, de la scène, l'effet que le jeu produit de l'autre côté de la rampe.
L'oeuvre, c'est le spectacle, la rencontre avec le public. Elle sert à découvrir le monde concret, à jouer avec la réalité.
Traduire le théâtre, c'est d'abord et avant tout savoir lire le théâtre, porter son regard sur un texte et s'en abreuver, se couler dans une matière linguistique et s'y fondre...
On quitte d'abord la maison de ses parents, et ensuite, parfois, on quitte la maison de son premier mariage, et c'est toujours la même peine qu'on ressent, celle de se sentir, une fois pour toutes, orphelin.