Choisir ! C'est l'éclair de l'intelligence. Hésitez-vous ? Tout est dit, vous vous trompez.
Nos réflexions. Elles sont le fruit de notre commerce avec les autres, du frottement de notre intelligence avec la leur et du travail souterrain que nos lectures et nos conversations effectuent en nous.
Le génie de la France est une source où, de tout temps, puisa la pensée des peuples libres.
Sourire, c'est laisser s'éveiller le faune endormi au fond de nos cellules, se laisser guider par la saine intelligence des sens.
Une âme morte est une âme complètement habituée.
L'homme ne doit pas se contenter d'un dieu qu'il pense, car lorsque la pensée s'évanouit, Dieu s'évanouit aussi.
Le bonheur, c'est s'asseoir avec des amis pour regarder leurs photos de vacances et s'apercevoir qu'ils reviennent d'un séjour dans un camp de nudistes.
La liberté est le droit d'une âme de respirer.
De loin la pensée vigilante des mères nous fait comme une enveloppe mystérieuse à notre âme s'emmitouflant à moindre froid et à moindre peur.
La langue de bois, langue écologique qui ne pollue pas la pensée dans la mesure où elle n'en contient pas.
Notre âme est un trois-mâts cherchant son Icarie (...).
C'est dans le moule de l'action que notre intelligence a été coulée.
Nous faisons de la parole précise le témoignage le plus sûr de la pensée juste.
Le poste où l'on s'est soi-même placé, dans la pensée qu'il était le meilleur, ou qu'il nous était assigné par un chef, il faut y demeurer et en courir les risques sans tenir compte de la mort ni de rien d'autre sinon du déshonneur.
Personne ne déploiera jamais les facultés de son intelligence s'il n'intercale, pour le moins, quelques moments de solitude dans sa vie.
Dieu qui voit nos larmes à notre insu, et qui, dans son immuable sérénité, nous semble n'en pas tenir compte, a mis lui-même en nous cette faculté de souffrir pour nous enseigner à ne pas vouloir faire souffrir les autres.
Pardonner, c'est choisir d'aimer. C'est la première compétence de l'amour qui se donne.
Ce serait terriblement triste s'il ne sort pas de cette mega-crise (Coronavirus) une pensée politique indiquant la nouvelle Voie.
Et on m'avait dit de bien choisir mes amis, mais j'ai choisi les mauvais.
Et mon âme à genoux, devant leur trinité,Râle, en claquant des dents, ses hontes, sa misère.Et leur voix n'a plus rien des pitiés de la terre,Et les trous de leurs yeux sont pleins d'éternité.
Peut-être l'immobilité des choses autour de nous leur est-elle imposée par notre certitude que ce sont elles et non pas d'autres, par l'immobilité de notre pensée en face d'elles.
Mon père disait que lorsque l'on voit une étoile filante c'est une âme qui s'envole au paradis.
Ma maman qui était coiffeuse m'a toujours dit qu'un des meilleurs conseils anti-âge était de savoir choisir la bonne couleur de cheveux.
Je voudrais vous dire pourquoi mon âme pleureQuand tout aime et refleurit,Pourquoi elle gémit à la fuite de l'heureQui part sans apporter l'oubli.
Ce n'est pas notre condition, c'est la trempe de notre âme qui nous rend heureux.
Je me bats pour le droit de la femme à choisir ses maternités.
Les larmes qu'on ne pleure pas Dans notre âme retombent toutes, Et de leurs patientes gouttes Martèlent le coeur triste et las.
Je n'appartiens à personne ; quand la pensée veut être libre, le corps doit l'être aussi.
Un homme voudrait que sa femme ait assez d'esprit pour apprécier son intelligence et soit assez sotte pour l'admirer.
Toute pensée sincère mérite le respect, n'eût-elle d'autre tenant au monde que son propre auteur.
Salut. Je n'ai pas appelé parce que... Toi non plus. Tu avais raison. À propos de tout. Tu avais raison. C'est l'endroit où d'horribles choses arrivent. Tu as eu raison de partir. Tu as sûrement échappé à un désastre. Regarde-moi. [...] ► Lire la suite