C'est une chose étrange que la légèreté des Français.
L'amour est une flamme qui dure ou qui ne dure pas, peu importe, car toute sa réalité est dans son présent, mais c'est une flamme qui se consume. Elle éclaire le monde d'une lumière étrange et magique qui change les reliefs et métamorphose les perspectives. Sa vérité se suffit à elle-même.
Les voix ont un pouvoir étrange sur les mots. Une seule intonation sur une syllabe et tout change.
Donner la liberté au monde par la force est une étrange entreprise pleine de chances mauvaises. En la donnant, on la retire.
La France, c'est le français quand il est bien écrit.
C'est étrange l'amitié. Alors qu'en amour, on parle d'amour, entre vrais amis on ne parle pas d'amitié. L'amitié, on la fait sans la nommer ni la commenter. C'est fort et silencieux. C'est pudique. C'est viril. C'est le romantisme des hommes. [...] â–º Lire la suite
Vous connaissez le dicton français : noblesse oblige. Eh bien, c'est toute la définition de la noblesse : elle oblige et ne fait pas autre chose.
La légèreté naît du poids et le poids de la légèreté; chacun paie le bénéfice qu'il tire de sa vocation, chacun s'use à la mesure du mouvement qui l'anime. Et chacun meurt à tout instant. Toutes les forces se détruisent [...] â–º Lire la suite
Je pense que je devrais apprendre le français et être une meilleure cuisinière.
J'ai eu des problèmes parce que les Français n'aiment pas que les gens aient du succès, ils n'aiment pas le numéro un.
Quels choix, à l'opposé, les hommes de la liberté ont-ils à proposer aux Français guettés par la résignation ou la révolte ? N'est-il pas temps de passer du malentendu à l'espoir, en permettant que ce peuple, purgé de ses fantasmes, se réconcilie avec lui-même ?
Les Français sont faits pour composer de la musique d'opéra, les Italiens pour la chanter, les Allemands pour la jouer, les Anglais pour l'entendre et les Américains pour la payer.
Les Français sont jaloux de leurs maîtresses, et jamais de leurs femmes.
Serge écrit de la musique, alors c'est étrange de me retrouver dans ce monde-là encore, non pas que ça me manquait de taper sur un vieux piano, mais j'avais un peu peur de me répéter.
Un journaliste français c'est soit une pute, soit un chômeur.
Il suffit souvent au Français de s'être épris d'une chimère pour qu'il prétende en faire une réalité.
Ce n'est pas moi qui abandonne la France, ce sont les Français qui s'abandonnent.
La plus grande force de la France, ce sont les Français eux-mêmes.
Le monde change, et avec lui les hommes et la France elle-même. Seul l'enseignement français n'a pas encore changé. Cela revient à dire qu'on apprend aux enfants de ce pays à vivre et à penser dans un monde déjà disparu.
Le Français est rarement aimable de premier jet ; on dirait toujours qu'il est aimable par ordre, par calcul.
Le rien ne doit pas être négligé, il pèse de son poids invisible, de sa prétendue légèreté mais en fait, le rien est ce qui mine beaucoup d'existences.
- Doucement, Garcia. Je crois que tu viens d'offenser la mère de quelqu'un. - La ferme. J'ai pris français à l'école. Qu'est-ce que je peux dire ? - Pénélope, ton nom est Garcia. - Oui, je sais. C'est le nom de mon beau-père. Bon, tu veux mon génie ou pas ?
Autoritarisme et condescendance, ce Président de la République [ndlr : Macron] lutte avec ses propres démons, et ce sont les Français qui trinquent !
Saluez-les, Français ! Ce sont les soutiers de la gloire.
La proximité installe, à la longue, une étrange distance.
C'est une étrange fatalité que nous devions éprouver tant de peur et de doute pour une si petite chose... une si petite chose...
Il existe une prédilection masochiste des Français pour deux exercices dans lesquels ils se révèlent malchanceux : la guerre et le football.
Les Français sont inquiets et volages dans le bonheur, constants et invincibles dans l'adversité.
L'art de nos nécessités est étrange Qui peut rendre précieuses les choses viles.
C'est toujours les Français les plus lourds. Tout le monde le dit, ici. Tous les gens qui bossent en bar, restau ou musée disent la même chose - les mecs français, c'est les pires. Tu les reconnais à cinq cents [...] â–º Lire la suite
Je pense en français et mes soliloques intérieurs sont depuis longtemps de langue française. Lorsqu'il m'arrive de me parler en patois, j'ai toujours l'impression bizarre, non d'utiliser une langue étrangère, mais d'entendre une partie obscure de moi-même, trop intime et périmée, oubliée jusqu'à l'étrangeté.