Comment peut-on vivre avec un chat empaillé ? C'est le comble du mauvais goût.
Faire moins bien qu'avant, c'est la seule façon de voir si on a encore un impact.
L'oiseau, c'est une idée dans l'air.
Mourir, c'est accomplir un acte d'une portée incalculable.
C'est un roman qu'il ne faut pas prendre à la légère... Il faut le jeter très loin de toutes ses forces.
Je suis tombé très très amoureux de Brigitte Bardot, pour la première fois de ma vie. Je pense que ça ne m'était jamais arrivé. Je suis tombé amoureux d'elle comme on le fait à 18 ans. Ça a duré très très peu, ça a duré une semaine. C'est tout.
Affirmer que nous voulons faire la révolution dans d'autres pays, nous immiscer dans leur vie, c'est dire des mensonges et ce que nous n'avons jamais préconisé.
Travaillez, prenez de la peine : c'est le fonds qui manque le moins.
Je m'énerve beaucoup moi-même, c'est énorme.
Les erreurs font partie du jeu. C'est à comment vous les récupérez, c'est la marque d'un grand joueur.
Tu sais, faire un home run avec une fille, c'est que tu l'as baisée, que tu lui as rentré ta nouille...
L'art, la création, c'est la manifestation du divin en l'homme. La recherche de la pureté.
L'amitié, c'est être confortablement rempli de rôti de boeuf ; l'amour, c'est être pétillant de champagne.
C'est tout un art que de vendre en n'ayant rien à vendre.
C'est ça être homme ! Un grand désir et une totale impuissance...
La mort, c'est dur, mais bien moins qu'un caillou dans les lentilles.
Les cartes postales, c'est comme les cartes de Noël : de la politesse à bon marché.
J'ai découvert ce qui faisait de toi un esclave : tu es ton propre argousin. Tu es seul et unique responsable de ton esclavage. Toi et personne d'autre. Moi, je te dis : ton seul libérateur c'est toi !
La seule chose dont on pouvait être certain en mer, c'est que rien n'y était jamais certain.
Le langage est foncièrement lié au désir de domination sociale. Il cherche l'ascendant. Sa fonction est le dialogue et le dialogue, quoi qu'on en dise de nos jours, c'est la guerre.
Le bonheur, c'est d'ouvrir le journal et de ne pas se voir dedans.
C'est quand il se retrouve pensif que l'on doit observer le technocrate.
Il y a des appareils photo si compliqués que, quand on a fini de faire le point sur un bébé, c'est déjà un soldat.
C'est dans l'irrégularité, la clandestinité, le cambriolage que le plaisir est intense ; pas dans la préméditation.
Une chose folle, et qui découvre bien notre petitesse, c'est l'assujetissement aux modes.
Si l'on parvient à expliquer son instinct, c'est que celui-ci est réduit à l'impuissance.
Le pessimiste, c'est : 2+2=4. L'optimiste, c'est : 2+2=5. Cet univers où nous sommes est un univers pessimiste.
"On" n'est pas indéfini, c'est "je" qui manque de précision.
L'excuse de l'infidélité, c'est qu'il n'y a rien d'aussi agréable que les commencements amoureux.
Le plus terrible c'est que je vais mourir seul, tu ne seras pas là pour me rassurer, me tenir la main, me fermer les yeux.
C'est donc cela le téléphone ? On vous sonne et vous accourez comme un domestique.
Le tout c'est qu'on s'explique dans la vie ; à deux on y arrive mieux que tout seul.
S'il y a une vérité, c'est que la vérité est un enjeu de luttes...
Être libre, c'est avoir le droit de changer d'avis.
La Suisse, c'est formidable, tout y est moins cher, même l'argent français !
Si votre enfant ne vous a jamais détesté, c'est que vous n'avez jamais été parent.
- Maintenant que j'ai avalé ces 21 pièces de jeu, si mon frère me laisse pas jouer ma maman le grondera et il me laissera. Avouez que je suis malin ! - Tu n'est pas malin et ce n'est pas malin, [...] ► Lire la suite
Un chauffeur de taxi extrêmement méfiant. Il demande à être payé comptant, c'est-à-dire chaque fois que le compteur tourne.
L'homme "sain" n'est pas tant celui qui a éliminé de lui-même les contradictions : c'est celui qui les utilise et les entraîne dans son travail.
Le grand orateur du monde, c'est le succès.
Rêver, c'est se désintéresser.
Le choix c'est l'absence de liberté.
Il n'y a qu'une façon sûre d'être plus fort que la mort et de la narguer ici-bas, et c'est de vivre.
Comprendre un texte de théâtre, c'est principalement, voir comment il fonctionne dramaturgiquement.
C'est assez à un vieillard de l'infirmité de son âge, il ne doit pas s'embarrasser d'autres chagrins.
Il y a une chose incroyable en France : c'est la propension des gens à polémiquer bruyamment.
Ce qui est chouette dans le fait de ne pas avoir d'argent, c'est qu'on peut imaginer comme tout serait parfait si on en avait.
Ne pas croire en quelque chose, c'est retomber en enfance.
Monaco, c'est un peu Suisse-sur-Mer...
La nuit du 5 novembre, c'est la nuit de Guy Fawkes : vous utilisez tous les vieux vêtements de votre père, vous mettez de la paille dedans, un chapeau, vous demandez aux voisins 'a penny for the guy' et vous [...] ► Lire la suite