C'est de la contradiction des idées et des forces que vient l'évolution.
La récupération, le recyclage, c'est l'apanage des guerres, leur poésie en somme, cette façon qu'ont les choses de servir deux fois et à des buts distincts : les balles du front, en 14, deviennent pendentifs, ornements de bracelets, à l'arrière.
L'important, ce n'est pas d'être marié ou non, pour un acteur, l'important, c'est de ne pas avoir l'air marié.
Ce qui compte, c'est d'être ému comme les personnages ; ne pas être ému par les personnages. La sentimentalité est à rayer du vocabulaire de l'acteur.
Un romantique, après l'amour il déprime... Les femmes, avec les romantiques c'est pendant qu'elles dépriment.
Quelquefois, le chasseur dit : « Pauvres bêtes ! » C'est quand il a tué tout son saoul.
La vie, c'est un tiroir-caisse, on y trouve ce que l'on y met.
Pour moi, la Rosemonde et sa bande de gouines, c'est rien que des grosses prétentieuses, des insolentes. Je dirais même des personnes malsaines.
Le néolibéralisme n'est pas un programme économique - c'est un programme politique conçu pour produire le désespoir et tuer toute alternative future.
- Tu sais la France a gagné 5 à 0 hier ?- Mais ils n'ont pas joué !- C'est pas grave. Quand on est supporter, on est de mauvaise foi !
Je suis un solitaire, c'est ma nature, j'ai toujours été comme ça.
Ne dites jamais que vous êtes désolé d'avoir "été pris dans l'instant". Parce qu'à ce moment-là, c'est exactement là où vous vouliez être.
Je croyais que j'étais amoureux. Je savais ce que ça voulait dire, je connaissais les mots, mais je viens seulement d'en comprendre le sens. L'amour, c'est autre chose.
Mon monde, c'est toi.
Une femme c'est comme un jambon, meilleure avec un peu de gras !
Un savant, c'est quelqu'un qui sait des choses qu'il faudrait savoir mieux que lui pour être sûr que ce n'est pas un imbécile.
L'hermine, c'est tout blanc avec le bout de la queue noir alors que le ramoneur, c'est tout noir avec une grande échelle sur le dos.
C'est en un sens à force d'étudier l'homme que nous nous sommes mis hors d'état de le connaître.
L'amour, c'est l'égoïsme en deux personnes.
Une oeuvre originale, c'est du plagiat pas encore détecté.
Ce qui fait la sérénité de beaucoup d'auteurs solennels, c'est que les sourires des lecteurs ne s'entendent pas.
Les préjugés sont comme un cheveu sur la joue. Vous ne pouvez le voir, vous ne pouvez le toucher, mais vous essayez toujours de l'enlever car c'est une sensation irritante.
Ce n'est pas la nature, c'est l'espérance qui a horreur du vide.
Etre grand, c'est quand on commence à ne plus pouvoir mettre en ordre les choses qui nous arrivent.
Lire une pièce, c'est la mettre en scène dans sa tête.
C'est cela écrire, élargir le champ de la conscience en agissant sur la perception même des choses.
Le borné c'est celui qui voit de l'importance en ce qui n'en a pas.
Un incurable, c'est celui qui s'entête à revoir son médecin.
"Portez-vous bien." C'est fou ce qu'il faut se porter dans cette vie.
Le succès, c'est vous aimer vous-même, c'est aimer ce que vous faites et c'est aimer comment vous le faites.
C'est donc cela le téléphone ? On vous sonne et vous accourez comme un domestique.
Nos états d'âme, c'est ce qui reste en nous après que le train de la vie est passé.
La presse musicale est complètement déphasée par rapport à ce que les gosses veulent écouter. Ces jeunes travaillent peut-être dans une usine de merde toute la semaine, ou alors, ils sont peut-être malheureusement au chômage. Quand le week-end arrive, tout [...] ► Lire la suite
- Qu'est-ce que c'est, ta folerie ? - Un Winter-Winter 53 ! - Tu crains pas d'viser un peu haut ? - Un Winter-Winter bourré à craquer ! Et des branques tellement confiants qu'y z'ont supprimé l'système d'alarme ! - Ho-ho, d'la provocation !... Mais achtung, môme !... Le Winter-Winter, c'est du spécial !... Molybdène et titane !... L'alliage infernal !... La diablerie !
Aimer, c'est avoir envie qu'on ait envie de vous.
Demeurer immobile, à écouter... c'est la tranquillité de l'axe au centre de la roue...
Ce qui arrête souvent de dire la vérité, c'est qu'elle ressemble trop au mensonge des autres.
Quand un homme ne peut croire ce qu'il trouve absurde, ce n'est pas sa faute, c'est celle de sa raison.
C'est l'eau du désert qui est la meilleure, parce qu'on la trouve sous l'aridité des sables.
Vieillir, c'est voir tomber une à une les barrières de la famille, de la société, de la religion, mais toujours trop tard.
L'amour est sublime et misérable, héroïque et stupide. Juste, jamais. Ce n'est pas l'amour qui relève du registre de la justice, c'est l'amitié.
On a reproché aux Allemands d'imiter tantôt les Français, tantôt les Anglais, mais c'est justement ce qu'ils peuvent faire de plus fin, car, réduits à leurs propres ressources, ils n'ont rien sensé à vous offrir.
Un verre de Riesling, jaune comme or, C'est une joie à chanter, Et surtout quand deux chères mains Apportent la bouteille.
Je suis tombé très très amoureux de Brigitte Bardot, pour la première fois de ma vie. Je pense que ça ne m'était jamais arrivé. Je suis tombé amoureux d'elle comme on le fait à 18 ans. Ça a duré très très peu, ça a duré une semaine. C'est tout.
Apprendre chaque jour à pratiquer une bonne action, c'est continuer à faire lever le soleil.
L'incertitude c'est encore de l'espérance.
J'ai envie d'amour mais ça s'achète pas, quand j'en donne c'est gratuit, ces bâtards m'le rendent pas.
Vous savez ce que c'est qu'une vieille fille ? C'est la veuve d'un célibataire !
Comment puis-je être un gangster, si je travaillais pour le KGB? C'est absolument ridicule.
Vous pouvez détester des gens sans avoir une raison. C'est chimique.