Nous sommes tous en fait absolument dépendants de notre société. C'est elle qui guide notre destin.
Un couple, c'est fait de trahisons multiples. Mais un homme ou une femme seuls aussi.
Etre écrivain, c'est sans doute combler les trous de sa propre vie avec l'étoffe rapiécée des destins qui nous dépassent.
La défonce est un sport de jeune. Tout est dans la récupération. C'est pour ça que les jeunes peuvent se permettre de prendre ce qu'ils veulent. Ils se refont dans la nuit et sont créatifs dès le lendemain. À notre âge, il faut un intervalle plus long.
Vous les Américains, vous traitez le tiers monde comme un paysan irakien traite sa nouvelle épouse. Trois jours de lune de miel, puis c'est parti pour les champs.
C'est avec les pétales de l'Hibiscus rosasinensis que les Chinoises noircissent leurs sourcils et leurs souliers.
C'est une vraie lâcheté que de chercher la sûreté dans la résignation. Aucun caractère ne devient fort ainsi.
J'ai envie d'amour mais ça s'achète pas, quand j'en donne c'est gratuit, ces bâtards m'le rendent pas.
La nuit, c'est le salut de l'âme.
Les gens courent toujours après le temps, mais c'est toujours le temps qui les rattrapent.
La seule chose dont on soit sûr, après la mort, c'est qu'on aide l'herbe et les fleurs à pousser, tout le reste, ce sont des boniments.
C'est un poids bien lourd pour un seul coeur de souffrir pour deux.
C'est à soi-même que chacun prétend le moins ressembler. Chacun se propose un patron, puis l'imite.
La seule vraie preuve de l'existence de Dieu, c'est la preuve par la joie.
C'est notre faiblesse qui dose de démence nos espoirs.
On n'a pas le droit de mourir vieux, malade ou noyé parce que c'est dégoûtant pour les autres.
La seule chose à laquelle l'homme doit renoncer s'il veut atteindre la suprême Vérité, c'est la notion de l'individualité - rien d'autre.
C'est avec les utopies qu'on construit l'avenir et avec les rêves qu'on avance.
C'est toujours pareil : l'homme croit bien faire, et les autres ne sont pas contents.
C'est grave que certains s'intéressent plus aux potins qu'à l'avenir économique et social de leur pays !
Faire parti d'un jury signifie être passif et visionner la sélection de quelqu'un d'autre. C'est comme un menu, on ne choisit pas les plats.
C'est la vie qui doit créer la loi. Et non pas la loi, figer la vie.
Ce qui est dangereux, c'est de ne pas évoluer.
Être intègre, c'est vivre et agir selon la loi universelle et selon notre vision la plus élevée, malgré les impulsions qui nous poussent à faire le contraire. Du plus profond de notre intégrité, nous reconnaissons, acceptons et exprimons notre véritable réalité intérieure, et nous inspirons les autres non pas par des paroles, mais par l'exemple..
Bon faut que j'y aille. Mais sache qu'on a pas de domestiques ici, donc si tu vois quelqu'un d'autre que moi déambuler dans le loft, appelle la police, c'est pas le cuisinier !
Ça, c'est ce que j'appelle un poulet Mongol.
Le style, c'est la part de l'homme dans l'interprétation des choses.
L'amour, c'est l'homme inachevé.
Ne te contente pas du "qu'est-ce que c'est", mais essaie de savoir le "pourquoi" et le "comment".
Un paysan, c'est un tronc d'arbre qui se déplace.
La raison pour laquelle le mâle américain préfère une femme belle plutôt qu'intelligente, c'est parce qu'il voit mieux qu'il ne pense.
Souvent femme varie et c'est là une de ses grandes qualités. Cela évite à l'homme d'avoir recours à la polygamie. Tant que vous aurez une femme, vous serez sûrs d'avoir tout un harem.
C'est le savoir faire qui compte.
Avec Dieu, ce qu'il y a de terrible, c'est qu'on ne sait jamais si ce n'est pas un coup du diable.
C'est justement le perpétuel manque d'harmonie en l'homme qui crée une harmonie sans cesse nouvelle.
La bonté, c'est comme un aimant qui entraîne vers lui l'amour des autres.
Le grand malentendu, c'est le bonheur ! L'homme s'est toujours appliqué à en faire abstraction.
C'est lorsque le pouvoir est associé à une peur chronique qu'il devient formidable.
Une femme économe a très vite compris que c'est dans la position horizontale qu'elle use le moins ses souliers.
La grande faiblesse des régimes de liberté, c'est que chacun y est libre de clamer qu'on ne l'est pas.
Le droit de l'auteur, c'est avant tout celui d'être lu.
C'est très couvrant de dire du mal de soi, surtout si l'on sait trouver les bonnes formules : elles vous habillent.
Etre éditeur, c'est avant tout savoir dire non.
Apprendre chaque jour à pratiquer une bonne action, c'est continuer à faire lever le soleil.
L'amour, c'est un coup d'oeil, un coup de rein et un coup d'éponge.
Négocier, c'est tirer le meilleur parti de son adversaire.
Est-ce que vous savez pourquoi il y a un coq au dessus du clocher? C'est pour montrer qu'avec le vent, n'est ce pas, c'est la queue qui fait tourner la tête.
Le pire de tous les despotismes, c'est le gouvernement militaire.
Tout l'intérêt de l'art se trouve dans le commencement. Après le commencement, c'est déjà la fin.
Le passé, c'est le trésor des vieux. Ils y trouvent leurs souvenirs, le film de leurs luttes et de leurs erreurs.