Etre triste, c'est idiot et inutile.
Le désir d'un jour de posséder ce que l'on n'a pas c'est ce qui nous fait avancer. Mais lorsqu'on ne veut rien de plus, comment avance-t-on ?
La perfection totale de l'oeuvre qui est un tout, un univers en soi et qui vous fait écrier : "Il doit y avoir un Dieu ! C'est Dieu qui s'exprime par cette oeuvre !" C'est si totalement inexplicable, la perfection...
Faites sonner les cloches qui peuvent encore sonner.Oubliez vos parfaites offrandes.Il y a une fissure en tout.C'est ainsi que la lumière peut rentrer.
Apprends ce que tu ignores, c'est-à-dire tout.
Désormais, souffrir au boulot est à la base de la citoyenneté économique. C'est aussi indispensable que d'avoir une adresse postale.
Il est souvent difficile de se regarder à l'écran, surtout à 60 pieds de haut. En tant qu'acteur, c'est une expérience inconfortable.
Pour apprécier le succès, il faut avoir eu des échecs. Vous devez accepter que c'est un voyage et pas seulement demain ou le lendemain ou l'année prochaine.
- Yvan faut qu'on parle. - Euh.. De quoi ? - Je... je sais pas ! de tout ! - Ah ouais, nan mais attends mais ça c'est hyper-large !
Si on décide de jouer un rôle, c'est forcément parce qu'on pense qu'il sera fort.
Ne pas croire aux règles, et aux limites, et aux problèmes, nier l'impuissance et la soumission : c'est croire à l'action.
Chaque homme s'invente lui-même. Mais c'est une invention dont il ne connaît pas le terme.
A force d'appeler ça ma vie je vais finir par y croire. C'est le principe de la publicité.
Avoir un corps, c'est la grande menace pour l'esprit.
L'expérience, c'est la forme la plus maussade de la fatigue.
Une ville, c'est la synthèse des activités de l'homme, une preuve de son génie. On peut dire que c'est un acte de foi. La providence a fourni les matériaux ; ses créatures les ont utilisés.
Le luxe, c'est ce que l'on doit avoir, lorsque l'on a déjà eu tout le reste.
- C'est que je ne sais pas si elle m'aime. - Oh tout ça c'est des bêtises. Vous ne vous aimerez plus dans dix ans. Alors pourquoi vous poser tellement de questions.
L'être humain est sur terre pour garder son cap, rayonner, transformer.... Malheureusement, c'est souvent le contraire qui se produit. La vie nous détourne, la société nous éteint, le temps nous fait changer.
Vous devez trouver ce que vous aimez. Et c'est aussi vrai pour votre travail que pour vos amants.
Personne ne peut dire ce que je souffre ! Mais c'est toujours ainsi. Ceux qui ne se plaignent pas ne sont jamais plaints.
Le véritable leadership, c'est quand vous êtes prêt à risquer votre pouvoir et votre voix pour que tous les nôtres soient entendus.
Quoi que je fasse, c'est mon affaire. Ce n'est pas mon travail de parenter l'Amérique.
Le bel amour c'est la monogamie.
J'ai constaté que j'aime beaucoup travailler en anglais. C'est très étrange parce que c'est exactement le contraire de ce que je pensais.
Aimer, c'est aimer la cicatrice de l'autre, et c'est à peu près tout.
Brassens, on ne peut pas faire mieux, ni même aussi bien, c'est tellement fort. Alors j'écrivais mes trucs de 'bobo-pipi-bobo' sans réfléchir.
C'est à une demi-heure d'ici. J'y suis dans dix minutes.
Abolir le délit, c'est abolir la loi.
Ce que nous appelons "mauvaise conscience" est en fait la bonne conscience : c'est la vertu qui se dresse en nous pour nous accuser.
Le paradoxe de la haine c'est d'être comme l'amour : une limite extrême des sentiments humains à partir de laquelle il n'y a plus de mots pour en décrire la force.
Le bouddhisme n'est pas une croyance, c'est un doute.
Dès qu'on dit feu Untel, c'est qu'Untel s'est éteint.
Si l'amour ne vous est rien, c'est que vous ne l'aurez jamais véritablement connu.
La révolution c'est l'opium des intellectuels.
Lorsqu'on brise le joug de l'opinion, c'est rarement pour s'élever au-dessus, mais presque toujours pour descendre au-dessous.
C'est un cercle vicieux : moins tu travailles, et plus tu détestes l'école plus tu la détestes, et moins tu travailles...
- D'abord comment va-t-il ?- Il va très bien.- Il est heureux ?- Il est libre.- C'est différent ?- C'est l'étage au-dessus.
Etre heureux c'est un don que l'on fait à l'autre parce qu'on lui montre que c'est possible.
Vous avez souvent dit des injures, car c'est bien là votre habitude.Inévitablement le fumier doit puer, les taons piquer, et les guêpes bourdonner ; de même les gens hargneux doivent médire.
La culture c'est le sens de l'humain.
Aimer, c'est brûler, être en feu.
Mon métier, c'est un art de vivre !
Nous ne bâtirons pas davantage notre avenir dans le désordre, sans ordre républicain. (...) Cet ordre, ce sont les policiers et les gendarmes sur notre sol qu'ils assurent. Ils sont exposés à des risques quotidiens en notre nom. C'est pourquoi ils méritent le soutien de la puissance publique et la reconnaissance de la nation.
Mais il me semble que comme j'ai un navire et pas vous, c'est vous qui avez besoin que je vous sauve, et je ne sais pas si j'y suis vraiment disposé.
L'intégration, c'est de la désintégration.
Je vous souhaite à tous, à chacun d'entre vous, d'avoir votre motif d'indignation. C'est précieux. Quand quelque chose vous indigne, comme j'ai été indigné par le nazisme, alors on devient militant, fort et engagé. On rejoint le courant de l'histoire et le grand courant de l'histoire doit se poursuivre grâce à chacun.
Nos parents nous donnent la vie, mais c'est l'argent seul qui nous la conserve.
Ce qui est embêtant, c'est qu'aujourd'hui il n'y a pas moyen de distinguer un homme honnête d'une crapule.
La liberté, c'est l'empire que nous avons sur nous-mêmes.