Pour faire illusion aux autres, il faut être capable de se faire illusion à soi-même, et c'est un privilège qui n'est donné qu'au fanatisme et au génie, aux fous et aux poètes.
C'est peut-être des premières impressions qui ont frappé nos organes que dépend la tournure de notre caractère.
Y a-t-il une vie après la mort ?Ce qui est sûr, c'est qu'il y a une mort après la vie.
L'unique chose à quoi on doit penser, et je m'en rends compte sur la fin de ma vie, c'est à la mort.
Mon métier, c'est un art de vivre !
J'ai toujours pensé que les comparaisons étaient inutiles et laides. C'est un raccourci pour réfléchir.
C'est pas parce que personne ne se plaint que tous les parachutes sont parfaits.
Google, c'est le seul endroit où tu peux taper Chuck Norris...
C'est une immense ambition d'explorer aussi loin que possible la nature, la vie, l'humain.
Savez-vous pourquoi il y a tant d'églises à Paris ? C'est pour permettre aux piétons d'entrer faire une prière avant de traverser la rue.
Ce dont le monde a vraiment besoin, c'est de plus d'amour et de moins de paperasses.
Dans les idées comme dans les dîners, si l'on désire être remarqué, ce qu'il y a souvent de mieux, c'est d'arriver le dernier.
Qu'est-ce qu'un philosophe ? C'est un homme qui oppose la nature à la loi, la raison à l'usage, sa conscience à l'opinion, et son jugement à l'erreur.
Il n'y a nul héroïsme à exécuter ce qu'on ne peut refuser. Surtout si c'est une tâche facile.
En amour, lorsqu'on désire sa liberté, c'est pour l'aliéner en d'autres mains.
Crime et correction ne peuvent pas plus se dissocier que la cause et l'effet. C'est un engrenage d'acier.
Ecrire, c'est mourir un peu !
C'est bon écrire. On regarde filer sa main, qui trace de curieuses arabesques ; et la pensée précède ou accompagne la grimace de l'encre qui s'écoule et des signes qui s'inscrivent.
L'expérience, c'est la forme la plus maussade de la fatigue.
Là où on ne voit rien d'autre, où on n'entend rien d'autre, où on ne connaît rien d'autre, c'est l'infini. Là où on voit autre chose, où on entend autre chose, où on connaît autre chose, c'est tout petit. Seul l'infini est immortel. Le fini est mortel.
Le langage est comme une boule de pâte dans laquelle passent les phrases. Dès que tu abandonnes les phrases, c'est comme si tu pénétrais dans un bourbier dont tu ne peux plus ressortir.
L'ennui avec les révolutions, c'est qu'à peine l'une terminée, il faut vite préparer la suivante afin de chasser du pouvoir ceux qui s'en sont emparés pour le bien de tous et en ont fait leur profit exclusif.
Connaître, c'est interroger l'inconnaissable pour s'en étonner.
Les fantômes sont mes amis, ils chantent, ils dansent, ils rient. Va venir le grand jour d'Halloween, ils vont tous se réunir sur la colline. C'est la fête des sorcières, éteignez vos lumières ! Les enfants ont des frissons, allumez vos potirons !
La présence de la mort rafraîchit toujours les expériences, c'est sa fonction : nous aider à méditer sur cette chose étrange qu'est le temps.
Apprends ce que tu ignores, c'est-à-dire tout.
Dans la vie, seul, le pognon l'intéresse. Elle a une vraie passion pour l'oseille et malgré qu'elle soit devenue millionnaire, tapiner c'est finalement toute sa vie.
Ce qui manque aux adolescents, ce n'est ni l'intelligence ni la faculté de raisonner, c'est tout simplement l'expérience.
C'est tellement plus facile de savoir qui vous êtes quand il n'y a pas mille personnes qui vous disent qui vous êtes.
Un livre n'est point moral ou immoral. Il est bien ou mal écrit. C'est tout.
Ce que nous appelons "mauvaise conscience" est en fait la bonne conscience : c'est la vertu qui se dresse en nous pour nous accuser.
Se marier à l'église et à la mairie, c'est ficeler un paquet avec un double noeud. On a tellement peur que ça ne tienne pas !
Penser, c'est inventer sans croire.
Celui qui parle le mieux l'emporte toujours, et c'est un bien bel art que celui de savoir rendre petites les choses grandes et grandes les choses petites, de rester en toutes circonstances, le maître des définitions, et de fixer l'ordre et la règle.
Péché, c'est le mot que l'on donne à la mauvaise conscience.
Au fond, nous sommes tous les jouets de la vie. Le pire, c'est de s'en rendre compte !
Il faut plonger dans une trouble ressemblance, c'est à force d'oubli que vient la connaissance.
L'homme, du fait qu'il écrit des livres, se change en univers et le propre d'un univers c'est justement d'être unique. L'existence d'un autre univers le menace dans son essence même.
Exister, c'est se dresser, se détacher de l'arrière-plan. Vous ne pensez pas, vous n'existez pas vraiment si vous n'êtes pas prêts à risquer jusqu'à votre équilibre dans le jugement de votre existence.
"Sinon...", c'est souvent un mot de trop.
L'indolence, c'est parfois épuisant.
C'est comme un pèlerinage. A croire que ton visage est un endroit qui a marqué ma vie.
Si j'ai jamais eu quelque chose à dire à quelqu'un, c'est cela : on peut réaliser l'impossible. Tout est possible. Et c'est tout. Rien de plus.
Etre heureux c'est un don que l'on fait à l'autre parce qu'on lui montre que c'est possible.
La fièvre de l'amour, la fièvre du dévouement, la fièvre du devoir, la fièvre du génie, c'est la vie elle-même.
Etre le plus riche du cimetière n'a pas d'importance pour moi... Aller au lit le soir en se disant que nous avons fait quelque chose de merveilleux... c'est ce qui compte pour moi.
Avant, les gens se disaient : Kylian c'est le buteur de l'équipe, il va tirer. C'est la maturité, ça aussi. J'ai grandi et j'ai compris que faire des passes ne va pas m'empêcher de marquer des buts.
Je suis tombée amoureuse de mon cheval. C'est un pari plus sûr. Nous savons tous, d'après mon illustre passé, que je devrais me tenir à des hommes à quatre pattes.
C'est la vie qui m'intéresse. J'adore la vivre et j'adore la jouer
Moi, je respecte les handicapés. Mais c'est la guerre; et dans les tranchés, il n'y a pas de rampes d'accès pour eux.