Ecrire, c'est mourir un peu !
L'auteur devrait mourir après avoir écrit : Pour ne pas gêner le cheminement du texte.
Bataille. Comment ne pas mourir de chagrin si on la perd, et de joie si on la gagne ?
Peu de chose nous console parce que peu de chose nous afflige.
- Ça fait vraiment du bien de chier un coup ! Vous croyez en Dieu ? il faut pas se demander si on croit en Dieu mais si Dieu croit en nous. J'avais un ami qui s'appelait Gonvalski, on était déportés ensemble [...] â–º Lire la suite
L'héroïsme est peu de chose, le bonheur est plus difficile.
L'influence d'un livre ne dure guère plus longtemps que sa lecture.
Le seul vrai lecteur, c'est le lecteur pensif. C'est à lui que ce livre est adressé.
Partir, c'est mourir un peu, mais mourir, c'est partir beaucoup.
Qui parle peu est lui-même et naturel.
Faites votre devoir et un peu plus encore, et l'avenir prendra soin de lui-même.
Garde toujours des yeux étonnés, disait-il. Vis comme si tu devais mourir dans dix secondes. Regarde le monde. Il est mille fois plus extraordinaire que tous les rêves qu'on peut fabriquer en série dans les usines. Ni réclame, ni garanties, [...] â–º Lire la suite
Wagner, si l'on peut s'exprimer avec un peu de la grandiloquence qui lui convient, fut un beau coucher de soleil que l'on a pris pour une aurore.
La prospérité fait peu d'amis.
La vie se prête, ne se rend pas. Elle se perd comme un livre que l'on confie et que l'on ne revoit jamais.
Il n'est pas bon de chasser le ventre trop plein. Le chasseur doit toujours avoir un peu faim, car la faim avive les sens.
Il y a certainement plus de richesse en un seul livre que dans tout le butin rapporté par les pirates de l'Île au Trésor.
Toute écriture est fictive, même et peut-être surtout lorsqu'on s'efforce de raconter une vie. Il y a entre les mots et la réalité un décalage sans lequel écrire ne serait pas possible.
J'ai toujours pensé qu'un article devait être écrit vite, à peu près à l'allure à laquelle on le lit.
L'imprimerie multiplie indéfiniment, et à peu de frais, les exemplaires d'un même ouvrage. Dès lors, la faculté d'avoir des livres, d'en acquérir, suivant son goût et ses besoins, a existé pour tous ceux qui savent lire; et cette facilité de lecture a augmenté et propagé le désir et les moyens de s'instruire.
On fait parfois des rêves comme ça dans un demi sommeil, on émerge peu à peu, mais le rêve est toujours là, et puis on ouvre les yeux et on comprend avec soulagement que ce n'était qu'un rêve. Et bah là c'était pas du tout ça !
Si l'on veut faire un programme qui marche à 20h30 sur une chaîne privée, il y a quand même peu de chance qu'on y parle de choses intéressantes.
On a souvent beaucoup de parents, mais peu d'amis.
La science, mon garçon, est faite d'erreurs, mais d'erreurs qu'il est bon de commettre, car elles mènent peu à peu à la vérité.
Il ne faut pas désespérer des imbéciles : Avec un peu d'entraînement, on peut en faire des militaires.
Et le monde se brise un peu plus chaque jour, car l'argent a plus d'importance que les êtres humains...
L'auteur d'avant-garde est un peu comme le sorcier des sociétés dites primitives : il fixe l'irrégularité pour mieux en purifier la masse sociale.
Ah ! La volupté d'abattre du travail comme on abat des arbres, de s'attaquer à une montagne de papier comme on escalade le Mont Blanc pour donner, peu à peu, au bureau l'aspect du Sahara.
Faut-il que la femme d'un ami vaille peu pour ne pas valoir d'avilir trois personnes d'un coup.
Qui sait lire et écrire a quatre yeux.
La vanité repue est toujours un peu honteuse de son appétit.