C'est comme un pèlerinage. A croire que ton visage est un endroit qui a marqué ma vie.
Le regret qu'ont les hommes du mauvais emploi du temps qu'ils ont déjà vécu ne les conduit pas toujours à faire de celui qui leur reste à vivre un meilleur usage.
C'est déjà être malade que de se croire malade.
La jeunesse se passe à faire croire qu'on est un homme. L'âge adulte à faire croire qu'on est heureux quand on ne l'est pas. La vieillesse à faire croire qu'on n'est pas gâteux quand on l'est.
Des guerriers qui sont prêts à donner leur vie pour un mot qui semble oublié : l'honneur.
Notre vie est tout autant sans fin que notre champ de vision est sans limite.
Je suis homme, il suffit, et, né pour la souffrance,Aux rigueurs du destin j'oppose ma constance.
Des millions d'êtres humains rêvent d'une vie éternelle et s'il pleut le dimanche après-midi, ils ne savent pas quoi faire.
La vie oscille, comme un pendule, de la souffrance à l'ennui.
J'ai un instinct de vie qui m'a sauvé, sinon j'aurais fini dans le caniveau.
Pour qui n'aime plus personne, La vie est toujours plus loin.
J'ose croire n'être fait comme aucun de ceux qui existent.
La vie de l'homme ne dure pas même soixante-dix ans ; que le temps soit beau ou mauvais, les heures ne se ressemblent pas.
Ce que la vie m'a enseigné, j'aimerais le partager avec ceux qui veulent apprendre...
Ça m'a pris au moins deux ans avant de m'en remettre. Je m'en suis remis en regardant la situation différemment. Au lieu de me dire : "J'ai perdu ma mère", je me suis dit "Quelle chance j'ai eu d'avoir cette femme formidable dans ma vie !
Le chaos est souvent source de vie alors que l'ordre génère des habitudes.
Peut-être y a-t-il dans la vie de tout homme un échec, quelque affaire non résolue, qui a pour lui plus d'importance que tous ses succès ?
Ce qu'on appelle la vie est simplement un chaos d'existences qui se désagrège à chaque instant.
Tout le monde mérite de croire qu'il est beau.
Il n'y a rien de facile à prendre la vie d'un homme, quelle que soit la valeur qu'elle peut avoir. Mais quand vous le faites, vous devez l'oublier. Je suppose que je n'ai pas tout à fait compris cette dernière partie
Ma vie n'offre aucun intérêt au public, si ce n'est la circonstance qui m'a tiré de Mugron. Si j'avais su qu'on s'occupait de cette notice, j'aurais raconté ce fait curieux.
Une seule chose est plus tragique que la souffrance, c'est la vie d'un homme heureux.
Le fou court après les plaisirs de la vie et trouve la déception ; le sage évite les maux.
Le grand avantage des films, c'est que vous donnez aux gens de petits morceaux de temps qu'ils n'oublient jamais.
L'excès de sévérité produit la haine. L'excès de l'indulgence affaiblit l'autorité. Sachez garder le milieu et vous ne serez exposé ni au mépris ni aux outrages.
Le passé n'est plus, il est irrévocable, et c'est assez que de penser au présent et à l'avenir.
Le suicide de l'âme, c'est de penser mal.
Les livres, à en croire ces fichus snobs de critiques, n'étaient que de l'eau de vaisselle. Pas étonnant que les livres aient cessé de se vendre, disaient-ils. Mais le public, sachant ce qu'il voulait, tout à la joie de virevolter, à laissé survivre les bandes dessinées. Et les revues érotiques en trois dimensions, naturellement.
Comment penser librement à l'ombre d'une chapelle ?
Savoir voir nécessite savoir penser ce que l'on voit.
Avec le temps, le déni, la colère et le marchandage se transformeront en dépression. Dans cette période, le sentiment d'abandon est amplifié et peut sembler insoutenable. Dans cette période, il n'est pas rare que les sujets perdent leur confiance et [...] â–º Lire la suite