Quand on aime, on est toujours saoul, ou bien c'est de trop ou bien c'est de manque !
Le charme du passé, c'est l'oubli.
La vie c'est la possession d'un grand amour dans un monde misérable et magnifique à la fois.
La centralisation, c'est l'apoplexie au centre, la paralysie aux extrémités.
Et c'est encore la vie ! - Si la damnation est éternelle !
La finance, c'est la mort de l'économie.
J'ai pas peur de l'avouer, j'avais quarante ans passés, eh bien, le jour de la mort de Brassens, j'ai pleuré comme un môme. J'ai vraiment pas honte de le dire. Alors que - c'est curieux - mais, le jour de la mort de Tino Rossi, j'ai repris deux fois des moules.
A quoi ça sert, le pouvoir, si c'est pour ne pas en abuser ?
Je veux travailler jusqu'au bout, la retraite ce n'est pas pour moi, je ne sais pas ce que c'est.
Un kimono, c'est pas juste un bout de tissu, c'est une arme de guerre.
J'ai choisis le basketball, mais j'ai aussi choisis le théâtre. L'université de Californie à Berkeley m'offre de faire les deux, c'est pourquoi à l'automne prochain je rejoindrais celle-là. Mais plus important encore, je choisis la personne qui fait inspire mon coeur, l'université où j'irai, se trouve à exactement 52,30 kilomètres de toi.
Si Dieu n'existe pas tout est permis. Je crois que l'effrayant, c'est que tout est permis, même s'il existe.
Ce sont les démocrates qui font les démocraties, c'est le citoyen qui fait la république.
Le plus difficile ce ne sont pas les réponses, le plus difficile, c'est de se poser des questions.
Le tout dans l'audace, c'est de savoir jusqu'où on peut aller trop loin.
Chaque écrivain tout au long de sa vie exprime un seul thème. C'est la nécessité de compréhension, de tendresse et de persévérance dans l'infortune chez des individus traqués par les circonstances.
Ce qui est beau au cinéma, ce sont les raccords, c'est par les joints que pénètre la poésie.
Ce que c'est que d'être célibataire ; on ne veille sur le sommeil de personne.
Dans toutes les armées, c'est l'unité de volonté et de pensée qui assure la victoire sur les ennemis.
Le vélo est le moyen de transport le plus démocratique. Le vélo est le plus audacieux, stimulant car il donne à son propriétaire le sentiment tentant de liberté, c'est pourquoi on peut dire sans aucune exagération, le vélo est un symbole de liberté.
L'amitié n'est pas un soleil, c'est une jolie lune qui éclaire surtout le soir de la vie.
Arthur Dreyfuss aimait les gros seins. Il s'était d'ailleurs demandé, si d'aventure il avait été une fille, et parce que sa mère les avait eus légers, sa grand-mère lourds, du moins dans le souvenir des étreintes asphyxiantes, s'il les aurait [...] ► Lire la suite
Et puis mourir n'est rien, c'est achever de naître !
Être exigeant, c'est montrer de l'intérêt.
Citer les pensées des autres, c'est regretter de ne pas les avoir trouvées soi-même.
Il y a quelque chose plus difficile encore que de s'astreindre à un régime, c'est de ne pas l'imposer aux autres.
Faire confiance c'est se destiner à être trompée.
Si je fais si bien l'amour, c'est que je me suis longtemps entraîné tout seul.
Pour que l'amitié soit durable, il faut aussi que les divergences soient connues et acceptées ; c'est ce qui la rend parfois si lente à se consolider.
Qu'est-ce que la vie, après tout ? La vie, c'est une série d'interruptions !... Dès que quelque chose va bien, il faut changer.
Le théâtre, c'est précisément l'éphémère, il est dans sa nature de disparaître, comme les événements politiques, comme les vies elles-mêmes.
Il faudrait inscrire à l'intérieur de toutes les alliances des mariés "soyez gentil". C'est la règle d'or du mariage et le secret pour qu'un amour dure des années.
Les hommes le plus souvent se querellent pour des mots. C'est pour des mots qu'ils tuent et se font tuer le plus volontiers.
Très tôt j'ai décidé que j'allais mentir à la presse. La meilleure méthode pour parler de ma vie privée c'est le mensonge.
Ce qui est agréable dans l'écriture, c'est qu'on est en même temps l'acteur, le directeur, l'auteur et même le musicien.
À présent qu'on parle de carrière, il peut y avoir de la place pour l'imprévu. Se faire plaisir, créer la surprise, c'est aussi la beauté du sport. Des choses peuvent arriver qui changent vos plans ; il est impossible de prédire ce que je ferai dans les vingt prochaines années.
- On sent que c'est un endroit où il ne peut plus rien arriver. - Oui, un peu comme une tombe.
La cité n'est pas une jungle. C'est un zoo.
C'est de ta peur que j'ai peur.
L'espoir des hommes, c'est leur raison de vivre et de mourir.
Allez, je ne vous demande rien, mon Dieu ! Vous êtes là, et c'est assez.
Le grand mal de notre époque, c'est l'inquiétude : on est prêt à tout pour s'assurer un peu de sécurité, même à aliéner sa liberté.
Le présent, c'est-à-dire la quotidienneté ambiante, nous assiège de toutes parts et ne cesse de nous convier à l'oubli des choses révolues.
C'est l'un ou c'est l'autre. La vie en rose ou la vie en noir. Tout au moins pour la plupart des gens.
L'amour - c'est ce pays à l'infini ouvert par deux miroirs qui se font face.
Ecrire des pensées, c'est relever chaque jour, comme un épicier d'ordre, les petites recettes de son esprit.
Le problème avec le futur, c'est qu'il n'arrête pas de devenir le présent.
Être franc c'est-à-dire marcher sur les pieds des autres en le faisant exprès... A combien de calottes, de gros mots, etc., on s'expose.
Dans une société où l'individu n'est pas reconnu, ce qui compte avant toute chose, c'est la tribu et le clan.
C'est en changeant tous un peu qu'on peut tout changer.