Le théâtre, c'est précisément l'éphémère, il est dans sa nature de disparaître, comme les événements politiques, comme les vies elles-mêmes.
Le théâtre est un acte artificiel.
La femme la plus compliquée est plus près de la nature que l'homme le plus simple.
La nature a fait la femme de manière qu'elle ne puisse agir d'après ses principes, mais selon sa sensibilité.
La nature ne veut pas le bonheur.
Il y a la nature qui est la chose que Dieu fait immédiatement et il y a l'art qui est la chose que Dieu fait à travers le cerveau de l'homme.
Où trouve-t-on meilleur abri contre l'ennui qu'au théâtre ?
- Pour l'instant, je ne vois que dissipation de nature à estomaquer un ostrogoth. Un fanfaron aux fréquentations douteuses, attiré par le jeu, trainant dans St James comme un jeune écervelé qui n'entends ni rime ni raison. Quel sorte d'avocat serez-vous ? - Assez typique...
C'est dans la nature de la femme que d'être fidèle, que d'aimer une seule personne aveuglément, tendrement, et pour toujours.
Je crois en la magie, je suis née et j'ai grandi à un moment magique, dans une ville magique, parmi des magiciens. La plupart des gens ne se rendaient pas compte de la magie qui nous entoure. Nous sommes reliés [...] â–º Lire la suite
Allez souvent vous recueillir dans la nature ! Alors vous serez en état de comprendre les oeuvres des hommes.
La beauté n'est qu'un piège tendu par la nature à la raison.
Ce que le spectateur veut, c'est être derrière un trou de serrure et assister à une intimité.
Que tu sais bien, Racine, à l'aide d'un acteur,Émouvoir, étonner, ravir un spectateur !
Tout livre est l'art d'un homme, mais la nature est l'art de Dieu.
Toutes les idées des arts ont leurs modèles dans la production de la nature : Dieu a créé et l'homme imite.
Le pouvoir créateur de la nature est bien au-delà de l'instinct de destruction de l'homme.
Les aliénés sont toujours reconnus par les psychiatres au fait qu'après l'internement, ils montrent un comportement agité.
Ma nature est ainsi : j'aime mieux commettre une injustice que tolérer le désordre.
L'artiste nous apporte l'esprit, le milieu fournit l'image, et le drame de l'art tourne autour du point d'équilibre où cet esprit et cette image se voient contraints de s'accorder.
Les êtres humains vont toujours trouver des moyens intéressants de gâcher leur vie. C'est la nature humaine.
C'est la nature qui guérit les malades.
La nature fait les choses sans se presser, et pourtant tout est accompli.
On n'échappe pas à la nature : les hommes s'accomplissent dans l'esprit, les faits y progressent, les images y poussent comme des plantes.
Je photographie pour conserver l'éphémère, fixer le hasard, garder en image ce qui va disparaître : gestes, attitudes, objets qui sont des témoignages de notre passage.
Le théâtre n'est jamais la fabrication d'un produit, ce qui élimine trois choses : le tiroir-caisse, les acteurs et les spectateurs. Que reste-t-il ? L'essentiel, l'aventure du langage.
Le poison dont meurt une nature plus faible est un fortifiant pour le fort.
La télévision est par nature une fenêtre déformante ; en laissant voir les événements qui agitent le monde, elle ne fait que rapporter une vérité, celle qu'elle croît être la plus proche de la vérité.
Le drame de la minorité homosexuelle est que son destin dépend du regard que pose sur elle la majorité hétérosexuelle. Or, les homosexuels servent de repoussoirs psychologiques aux mâles hétérosexuels prisonniers de l'idéologie patriarcale. Leur sort, autant que celui des femmes, dépend étroitement de la mort du patriarcat.
Le dessin est une lutte entre la nature et l'artiste. Il ne s'agit pas pour lui de copier, mais d'interpréter.
Un mélodrame n'est souvent qu'un drame vu par un confrère.