Qui cherche la vérité de l'homme doit s'emparer de sa douleur.
Les livres ne ressuscitent pas les morts, ne métamorphosent pas un idiot en homme raisonnable, ni une personne stupide en individu intelligent. Ils aiguisent l'esprit, l'éveillent, l'affinent et étanchent sa soif de connaissance.
Il ne peut y avoir de totalité de la communication. Or la communication serait la vérité si elle était totale.
Bien sûr, ce n'est pas au même âge qu'on demande aux parents de s'occuper des enfants et de se dessaisir du corps des enfants. Mais on demande cependant un processus d'échange : « Gardez-nous vos enfants bien en vie et [...] ► Lire la suite
Ecrire, c'est mentir. Mentir est peut-être trop fort. Ecrire, c'est fausser. Etre exact, c'est bien rare. Toujours on est au-dessus ou au-dessous.
Je ne suis ni un justicier ni un héros. Je suis un homme d'action, qui n'est pas trop con et qui fait des actions que tout le monde ne ferait peut-être pas.
La société en tant que telle n'est qu'une entité, une masse sans importance.
L'être humain est sur terre pour garder son cap, rayonner, transformer.... Malheureusement, c'est souvent le contraire qui se produit. La vie nous détourne, la société nous éteint, le temps nous fait changer.
Vous n'aimez pas, vous avez besoin. Je ne suis pas un apollon, ni un prince charmant, j'suis même pas gentil. Je suis ce dont vous avez besoin, un homme blessé.
L'idéal est un baume puissant qui double la force d'un homme de génie et tue les faibles.
Il y a, entre l'homme d'esprit, méchant par caractère, et l'homme d'esprit, bon et honnête, la différence qui se trouve entre un assassin et un homme du monde qui fait bien des armes.
Il n'y a personne qui n'ait plus d'ennemis dans le monde qu'un homme droit, fier et sensible, disposé à laisser les personnes et les choses pour ce qu'elles sont, plutôt qu'à les prendre pour ce qu'elles ne sont pas.
Après avoir cherché sans trouver, il arrive qu'on trouve sans chercher.
Le corps ne peut subsister sans l'esprit, mais l'esprit n'a nul besoin de corps.
Pas de bête qui n'ait un reflet d'infini.
Pendant des siècles, cette idée a été proclamée dans les plus répandus des enseignements de sagesse des religions, sans doute pas seulement comme un moyen d'assurer la paix et l'harmonie entre les hommes, mais comme une vérité profondément fondée. Le [...] ► Lire la suite
Quand le coeur d'un grand homme cesse de battre, on donne son nom à une artère.
La liberté d'expression n'est jamais aussi précieuse que lorsqu'un homme se blesse le pouce avec un marteau.
J'ai enfin compris que j'étais incapable de partager la vie d'un homme au quotidien.
La première embrouille, première opposition inconsciente à mon père a été avec une poupée. J'avais 9 ans quand mon père a distribué à ma soeur et moi deux poupées barbies. Elle, Chirine, était folle de joie. Elle était fascinée. Elle [...] ► Lire la suite
Il faut dire la vérité à quelqu'un qui va mourir... Il faut qu'il sache la vérité, sans cela il ne pourrait pas dormir...
Génie talent métier débrouillardise. Il faut admettre que tout homme - quel qu'il soit - est un mélange de ces quatre facultés. Tout est dans leur proportion.
Un chien, quand il reçoit un caillou, cherche plus à mordre le caillou que celui qui le lance.
Un homme peut porter une hache toute sa vie et ne jamais couper d'arbre. Un autre, sachant s'y prendre, donne quelques coups et l'arbre est abattu. Cette hache, c'est la discrétion.
Savoir pour pouvoir, telle fut ma pensée. Etre à même de traduire les moeurs, les idées, l'aspect de mon époque, selon mon appréciation ; être non seulement un peintre mais encore un homme ; en un mot faire de l'art vivant, tel est mon but.
Il ne s'agit plus de discourir sur ce que doit être l'homme de bien mais de devenir un homme de bien.
Je n'ai jamais rencontré un homme de pouvoir honnête, jamais. Quand je dis homme de pouvoir, je parle de ceux qui prétendent des choses, qui prétendent prendre notre vie en main, faire notre bien, nous diriger...
Ce qui distingue un homme sain d'un aliéné, c'est précisément que l'homme sain a toutes les maladies mentales, et que l'aliéné n'en a qu'une.
Le savant est l'homme par lequel s'opère facilement la distinction entre la franchise et le mensonge dans les paroles, entre la vérité et l'erreur dans les convictions entre la beauté et la laideur dans les actes.
Un homme doit choisir. En cela réside sa force : le pouvoir de ses décisions.
Nous, les humains, avons perdu la sagesse de se reposer et de se détendre véritablement. On s'inquiète trop. Nous ne permettons pas à nos corps de guérir, et nous ne permettons pas à nos esprits et à nos coeurs de guérir.