- Maman, c'est quoi ta matière préférée ? - Le cachemire, chérie. - Mais non, à l'école !
L'amour c'est comme la vérité. Vouloir l'expliquer c'est l'altérer, c'est la mutiler.
Il y a certainement des tas de choses que l'argent ne peut acheter, mais c'est amusant : avez-vous déjà essayé de les acheter sans argent ?
C'est le miroir qui se mire dans la femme.
Ce qui est vrai, c'est ce qui réussit.
Exactitude : mot du féminin singulier, dit le dictionnaire. Très exact : c'est bien quand il s'applique à du féminin qu'il est singulier.
La meilleure définition que l'on puisse donner d'un séminariste, c'est celle de future putain du temple.
Le poignard le plus aigu, le poison le plus actif et le plus durable, c'est la plume dans les mains sales. Avec cela, on gâte un peuple, on gâte un siècle. Il s'écrit aujourd'hui des choses qui lèveront la semence de crimes.
La justice, c'est une question de faux col.
En ville, tenir le crottin pour parfum, préférer le silence d'un box aux rumeurs de salon, travailler plus à la perfection d'un appuyer qu'à la dilatation de son importance, c'est être sinon fou, du moins bête.
Le succès, c'est l'échec de l'échec.
L'histoire des sociétés modernes, c'est l'emprise progressive de l'heure exacte sur les vies humaines.
Le rassurant de l'équilibre, c'est que rien ne bouge. Le vrai de l'équilibre, c'est qu'il suffit d'un souffle pour faire tout bouger.
Le vrai jaloux, c'est celui qui a une femme très laide et qui a toujours peur qu'on la lui prenne.
L'humain c'est la possibilité de redouter l'injustice plus que la mort.
Intérieure est la peintureSobre la diction du traitVivre c'est l'architectureDu printemps dans les cyprès.Pour descendre avec le cielDans la communion des eauxL'extase est un peu de selLe bonheur a trop de peau.
Se plonger dans ces échanges, c'est prendre la mesure de l'aventure d'une amitié créatrice, d'une ferveur partagée intensément entre deux êtres qui, passé deux ou trois ans d'estime mutuelle, vont instaurer entre eux une complicité véritablement ‟fraternelle", selon l'adjectif employé plusieurs fois par Breton.
Devant nous fuse un jet d'eau dont elle paraît suivre la courbe. "Ce sont tes pensées et les miennes. Vois d'où elles partent toutes, jusqu'où elles s'élèvent et comme c'est encore plus joli quand elles retombent. Et puis aussitot elles [...] ► Lire la suite
Otto est pessimiste, comme sa mère, qui ne cesse de dire : "Il y a des gens que la guerre rend plus forts. Moi, je lève les mains en l'air et je me rends. Je n'ai pas le courage de [...] ► Lire la suite
Les idées, ce n'et rien : tout le monde en a ; ce qu'il faut, c'est les faire passer dans les faits.
C'est celui qui le dit qui y est.
C'est Fabergé Organics. Utilisez le shampooing et le revitalisant, et quand vos cheveux sont humides, ce n'est pas mouillé, d'accord ? Quand il est humide, faites quatre bouffées du spray Farrah Fawcet
Si une nana te considère comme son frère, pour son stéréotype c'est cuit.
Ma conscience politique, c'est juste un T-shirt du Che.
Vous pouvez être comme vous choisissez d'être. C'est parfois un acte de discipline, mais cela peut être fait.
Je pense que la chose la plus difficile est de perdre du poids. C'est la chose la plus difficile, plus que toute autre chose.
C'est le fait de vivre qui m'intéresse, pas le résultat.
Si l'argent a gâché, c'est que c'était prêt à être gâché.
J'ai rêvé de te tuer. Je crois que c'était des rêves. Si faible... c'est toi qui m'a rendu faible. De penser à toi, roulé en boule, je combattais avec de pauvres armes dérisoires... ta présence.
Ce qui différencie l'animal de l'homme, c'est que l'animal ne fait aucune place au futur.
Plus on est semblable à tout le monde, plus on est comme il faut. C'est le sacre de la multitude.
On naît. On meurt. C'est mieux si entre les deux on a fait quelque chose.
La première composante de la personnalité humaine soluble dans l'alcool, c'est la dignité.
Le désir d'un jour de posséder ce que l'on n'a pas c'est ce qui nous fait avancer. Mais lorsqu'on ne veut rien de plus, comment avance-t-on ?
La perfection totale de l'oeuvre qui est un tout, un univers en soi et qui vous fait écrier : "Il doit y avoir un Dieu ! C'est Dieu qui s'exprime par cette oeuvre !" C'est si totalement inexplicable, la perfection...
L'homme, du fait qu'il écrit des livres, se change en univers et le propre d'un univers c'est justement d'être unique. L'existence d'un autre univers le menace dans son essence même.
Le progrès c'est quand vous remplacez un employé à 8.000F par mois par un ordinateur qui vous coûte le double.
Plus on dépense pour diffuser, moins on dépense pour produire, et à moins de disposer d'une richesse considérable, le déséquilibre survient en défaveur de la production, c'est-à-dire du principal.
Si j'ai jamais eu quelque chose à dire à quelqu'un, c'est cela : on peut réaliser l'impossible. Tout est possible. Et c'est tout. Rien de plus.
C'est un grand terrain de nulle partAvec de belles poignées d'argentLa lunette d'un microscopeOn regarde, on regarde, on regarde dedans...
Le glamour est une attitude, c'est l'expression d'un certain type de confiance. Une femme glamour est toujours élégante, mais elle possède aussi un air de mystère et d'excitation. Elle est dramatique, presque intouchable.
Une règle simple pour vraiment changer les choses, c'est de commencer toujours par le plus simple, et non par le plus difficile. Parce que c'est la meilleure manière de progresser rapidement.
Brassens, on ne peut pas faire mieux, ni même aussi bien, c'est tellement fort. Alors j'écrivais mes trucs de 'bobo-pipi-bobo' sans réfléchir.
Faire l'amour avec soi-même, c'est faire l'amour avec la vie.
Damon : Vous avez oublié un personnage clef. Rébékah ! La queue de cheval blonde a tendance à suivre Stefan où qu'il aille. Elena : C'est justement pour ça que ta mission est de la tenir à distance. Damon : C'est [...] ► Lire la suite
Il y a plein de domaines où il vaut mieux la fermer parce que c'est ce qui correspond le mieux à la pensée commune.
Un régime, c'est ce que fait une femme pour ne plus avoir la forme que sa robe lui donne.
C'est plus facile pour un bon ouvrier de devenir un bon bourgeois que pour un bon bourgeois de devenir un bon ouvrier.
Il faut plonger dans une trouble ressemblance, c'est à force d'oubli que vient la connaissance.
On se marie exactement comme on passe son baccalauréat ou son permis de conduire : c'est toujours le même moule dans lequel on veut se couler pour être normal, normal, NORMAL, à tout prix.