Il y a plusieurs façons d'être en amour. C'est ce qui rend l'amour si fascinant.
L'art de l'acteur, c'est la création et sa réitération.
Écrire sur un ami, c'est se fâcher avec lui.
L'argent, c'est la puissance matériellement projetée sur le monde.
Tenter le mariage n'est pas grave en soi. Il y a de plus en plus de mariages à l'essai. Ce qui est plus grave, c'est qu'il n'existe pas encore de formule pour les "enfants à l'essai".
Le nouveau service militaire dure trois heures. C'est une honte, il faut beaucoup plus de temps pour apprendre à devenir alcoolique, menteur, voleur et tire-au-cul !
La prison pour les douze ans, c'est trop tard, moi c'est les parents que je foutrais en taule avant qu'ils fassent des gosses.
Les livres les plus faciles à adapter sont ceux qui, une fois enlevée la littérature, continuent de tenir debout. Il y en a moins qu'on ne le croit. Souvent, la beauté de la littérature vous fait prendre des vessies pour [...] ► Lire la suite
Au beau milieu de la fouleD'un dimanche après-midiAu beau milieu de la fouleJe le reconnais, c'est lui.
C'est tout de même un peu curieux, c'est une technique qui s'apparente un peu au délit d'opinion, même presque au délit de sale gueule si j'ose dire.
La clé dans tout ce que l'on fait, c'est de prioriser. C'est-à-dire de cerner les points importants à traiter pour nous, et de s'y tenir.
Hier j'étais heureuse. Aujourd'hui je suis amoureuse, et ce n'est pas pareil. Et c'est même tout le contraire.
- On ne t'a jamais dit qu'un pique-nique devait toujours se faire à l'extérieur ? - Oh ! C'est ce qui est marqué dans ton règlement des pique-niques ?
C'est curieux: tes mots sont devenus des promesses. Et je crois qu'on promet parce qu'on ignore si on tiendra parole.
Devenir adulte est un cap obligatoire. Il faut comprendre un jour que le feu, le danger, les maladies, c'est pour de vrai.
Etre heureux, c'est une vertu et une des plus puissantes.
Ce n'est point à Dieu de descendre sur la terre, c'est à l'homme à monter au ciel.
Pour faire fortune, ce n'est pas de l'esprit qu'il faut, c'est de la délicatesse qu'il ne faut pas.
Ce qu'il y a de vraiment commode avec les principes, c'est qu'on peut toujours les sacrifier quand c'est nécessaire.
Les grandes oeuvres sont toutes des vengeances, les chefs-d'oeuvre sont tous des revanches. Je crois que c'est la loi de fer des écrivains : ils ne réussissent leurs livres que dans la mesure où ils ont raté leur vie.
A la mi-temps des rencontres sportives, devant les pissotières, il y a beaucoup de cons, mais c'est tout de même devant les toilettes des dames qu'il y a le plus de queues.
Un instrument qu'on ne remplace pas et qu'on ne perfectionne guère : c'est la charrue.
Y a-t-il une vie après la mort ?Ce qui est sûr, c'est qu'il y a une mort après la vie.
C'est grand malheur que d'annoncer le premier les malheurs.
Les juges, commissaires, bureaucrates, etc., ne sont pas des substituts du père, c'est plutôt le père qui est un substitut de toutes ces forces.
Tôt ou tard, tous les présidents ont à prendre des décisions difficiles, et impopulaires, du moins à court terme. Mais étant donné les enjeux, on doit faire ce qui est juste, et espérer qu'un jour le vent de la politique sera de nouveau favorable. C'est notre devoir.
C'est avec fermeté qu'on vend du tamarin, sinon les goûteurs finissent tout.
C'est l'histoire d'une jeune femme qui aima tellement qu'elle eut besoin d'un autre coeur, puis d'un autre encore.
Les idées, ce n'et rien : tout le monde en a ; ce qu'il faut, c'est les faire passer dans les faits.
Dans le système de l'apartheid, un homme n'a pas de droits individuellement. C'est son groupe qui en a. Si un Noir tue un autre Noir, la police blanche dira: "C'est une affaire tribale", et elle sera classée.
Le L.A. Times, c'est une publication anti-chrétienne, comme le New York Times.
Je pense que c'est scandaleux, scandaleux, que les agences de renseignement aient permis (la publication) d'une information, qui s'est révélée être erronée et fausse. C'est le genre de choses que l'Allemagne nazie faisait.
C'est beau de fabriquer sur scène une émotion, de faire partager du sacré, du spirituel, du charnel.
- Et toi, comment tu t'appelles ?... Toi ?... Korben... - Leeloo Mina Lekatariba Laminatcha Ekbat D Sebat. - Bien, d'accord. Tout ça c'est ton nom.
Tu sais, la peur, la terreur, c'est dans la tête que ça se passe. C'est l'imagination qui fait tout, alors vide ta tête, essaye de ne pas imaginer, tu serais étonné à quel point tu peux être courageux.
Ce que je regrette profondément, c'est cette séparation qui s'opère entre le champ philosophique et le champ littéraire.
Un acteur sur la scène, c'est une buche dans le feu. Quand la flamme du dialogue le quitte, il doit lui rester la braise de la situation. Mauvais bois qui s'éteint dès qu'il ne flambe plus. Faut-il donc que le poëte souffle toujours dessus ?
L'amour, c'est l'âme qui ne meurt pas, qui va croissant, montant comme la flamme.
Dans un escalier, la marche la plus dangereuse, c'est la marche funèbre.
Un Anglais, c'est un type comme nous, sauf qu'on ne comprend pas ce qu'il dit.
Si mauvais que soit un gouvernement, il y a quelque chose de pire, c'est la suppression du gouvernement.
Il y a un mode par lequel l'homme diffère de tous les autres êtres : c'est non pas par avoir, mais par connaître qu'il a.
Quand nos ennemis vont mal, c'est que nos affaires sont sur le point de mieux aller.
Les femmes, c'est comme les cigares, c'est le premier tiers le meilleur.
C'est le propre des grands esprits que de prévoir.
Rêver, c'est refuser de choisir entre ce qui est et ce qui n'est pas.
La meilleure définition que l'on puisse donner d'un séminariste, c'est celle de future putain du temple.
Le rassurant de l'équilibre, c'est que rien ne bouge. Le vrai de l'équilibre, c'est qu'il suffit d'un souffle pour faire tout bouger.
Ce qui est puissant dans une scène d'amour, c'est de ne pas voir l'acte. C'est voir la passion, le besoin, le désir, l'attention, la peur.
La seule perception que j'ai de moi-même, c'est celle que j'ai à travers le regard de l'autre.