C'est une générosité très française que celle que l'on fait sur le dos des autres.
Ecrire, c'est très dur, avec de grandes fenêtres de joie.
Les bras d'une mère sont plus réconfortants que n'importe quels autres bras.
Je n'avance qu'en tournant le dos au but, je ne fais qu'en défaisant.
L'amour ne se manifeste pas à deux personnes de la même façon, l'expérience des autres dans ce domaine est de peu de secours...
- Boris. - Hein ? - Boris. - Si tu m'appelle Boris encore une fois, j'te fait un deuxième trou du cul ! - « Boris » veut dire bonjour en norvégien, je m'appelle Peggy Mathilassi et j'ai été envoyée pour vous aider à [...] ► Lire la suite
Le cerveau a la pensée, le coeur a l'amour, le ventre a la paternité et la maternité.
C'est très malsain la santé, ça fait agir.
Chère Karen,Si tu lis cette lettre, ça veut dire que j'ai finalement eu le courage de la poster, et c'est tant mieux pour moi.Tu ne me connais pas très bien, mais une fois lancé, j'ai tendance à parler pendant des [...] ► Lire la suite
La responsabilité des fautes se met très volontiers au compte des morts.
La suggestion consiste à faire dans l'esprit des autres une petite incision où l'on met une idée à soi.
Il en est ici comme de tous les autres arts : le modèle qui réussit le mieux en petit souvent ne peut s'exécuter en grand.
Écrire, c'est se cacher derrière les mots tout en se mettant à nu.
Mieux vaut se disputer à l'air libre que d'être d'accord derrière des barreaux.
Un meneur...est comme un berger. Il reste derrière le troupeau, laissant les plus agiles partir en avant, sur quoi les autres suivent, sans se rendre compte que tout le long ils sont dirigés par derrière.
Le moyen le plus sûr de cacher aux autres les limites de son savoir est de ne jamais les dépasser.
Et le petit prince dit à l'homme : « les grandes personnes elles ne comprennent rien toutes seules. Et c'est très fatiguant pour les enfants de toujours et toujours leur donner des explications ».
- Qu'est ce que tu fais là, qu'est ce qui s'est passé ? - On a passé la nuit à comploter contre Georgina et on a fini par s'endormir. - Tu t'étais endormi au pied de mon lit ! - J'ai le [...] ► Lire la suite
Lorsque l'homme essaie d'imaginer le paradis sur terre, le résultat immédiat est un enfer très respectable.
Qu'est-ce qui pousse une personne à se détester ? Peut-être la lacheté. Ou l'éternelle peur de se tromper, de ne pas faire ce que les autres attendent.
Ce petit appendice (à transformations !) que nous autres hommes nous avons au bas du ventre, qu'il nous fait faire des folies !
Les autres me parlent de faire un stade de France ou la tour Eiffel mais c'est non. Je serai centenaire et c'est tout... On ne va pas aller plus loin !
Soyez vous même ; tous les autres sont pris.
La raison peut être très copine avec la déraison, si ce n'est pas avec la dérision.
Le regard de l'ami devrait nous livrer notre propre image avec exigence. L'amitié se tiendrait alors dans une réciprocité sans faille, guidée par le même principe d'amour : le respect qu'on se doit à soi-même pour que les autres nous le rendent, naturellement.
Rêver est une chose, et travailler à la réalisation du rêve est une chose, mais travailler avec des attentes à l'esprit est très voué à l'échec.
Le sabotage est la clé de toute spoliation, autant le savoir, les commanditaires savent très bien ce qu'ils font.
Les critiques ont droit à de l'indulgence, qui parlent tout le temps des autres et dont on ne parle jamais.
Surtout n'emmerde pas les autres avec tes propres emmerdements.
Ruisselant de perles ou d'ordures, le vêtement de la femme n'est pas un voile ordinaire. C'est un symbole très mystique de l'impénétrable Sagesse où l'Amour futur s'est enseveli.
C'est un sentiment qui m'est commun avec tous les mortels : je ne rougis pas d'avouer que ma personne m'est très chère.