Les bras d'une mère sont plus réconfortants que n'importe quels autres bras.
Nous avons besoin de Joie comme nous avons besoin d'air. Nous avons besoin d'Amour comme nous avons besoin d'eau. Nous avons besoin les uns des autres comme nous avons besoin de la terre que nous partageons.
- Freddie, Si tu me disais ce que ça t'a fait de perdre ta mère hein ? - Je l'ai pas perdue, c'est pas comme si j'allais la retrouver sous la banquette !
J'ai toujours eu le désir d'infliger de la douleur aux autres et que les autres m'infligent de la douleur. J'ai toujours semblé apprécier tout ce qui faisait mal.
La seule révolution possible, c'est d'essayer de s'améliorer soi-même, en espérant que les autres fassent la même démarche. Le monde ira mieux alors.
Les hommes sont des insectes se dévorant les uns les autres sur un petit atome de boue.
Sainte Mère de Dieu, vous qui avez conçu sans pécher, accordez-moi la grâce de pécher sans concevoir.
C'est la compagnie des autres femmes qui pousse beaucoup de femmes à se marier.
On verra qu'il faudra, à la fin du XVIIIe siècle, déployer beaucoup d'arguments pour rappeler la mère à son activité « instinctive ». Faire appel à son sens du devoir, la culpabiliser et même la menacer pour la ramener à sa fonction nourricière et maternante, dite naturelle et spontanée.
Je pensais que quiconque faisait quelque chose de bizarre était bizarre. Maintenant, je sais que ce sont les gens qui appellent les autres bizarres qui sont bizarres.
La plus violente douleur qu'on puisse éprouver, certes, est la perte d'un enfant pour une mère, et la perte de la mère pour un homme.
En prenant l'enfant par la main, on prend la mère par le coeur.
J'ai posé la question à ma mère : Michael Schumacher n'est pas mon père...
L'homme est un animal assez effrayant pour faire fuir ou se terrer les autres bêtes à son approche.
Le moineau dans la main vaut mieux que la grue qui vole.
Ce n'est pas vis-à-vis des autres qu'on feint, c'est toujours vis-à-vis de soi-même.
Ce sont toujours les mochetés qui critiquent le physique des autres mochetés.
La volonté n'est que l'enfant du désir, et la mère du pouvoir.
C'est ici que souvent, errant dans les prairies,Ma main des fleurs les plus chériesLui faisait des présents si tendrement reçus.Que je l'aimais alors, que je la trouvais belle !Mon coeur, vous soupirez au nom de l'infidèle :Avez-vous oublié que vous ne l'aimez plus ?
Ce qui importe, ce n'est pas de se donner, ni ce qu'on a à donner, mais ce que les autres ont besoin de recevoir.
Toutes les dévotes se dédommagent des péchés qu'elles ne font pas par le plaisir de savoir les péchés des autres ; c'est toujours autant de pris...
Le véritable secret de la vie est de s'intéresser à une chose profondément et à mille autres suffisamment.
Pourquoi le taureau n'est-il pas applaudi lui aussi quand il terrasse l'homme, si réellement le combat est égal ?
Les plus beaux vêtements qui peuvent habiller une femme sont les bras de l'homme qu'elle aime. Mais pour ceux qui n'ont pas eu la chance de trouver ce bonheur, je suis là.
Si un homme atteint le coeur de sa propre religion, il atteint également le coeur des autres religions.
Je suis sûr qu'il regrette le temps où il était dans le ventre de sa mère parce que c'est la seule occasion qu'il aura de voir "ça" de l'intérieur.
Jamais encore la vérité ne s'est accrochée au bras d'un intransigeant.
L'interprétation diverse des mêmes mots par des êtres de mentalité dissemblable a été une cause fréquente de luttes historiques.
Une gangue de bois dur,Deux bras d'embryon,L'homme déchire son ventre,Et adore son membre dressé.
Vous croyez que c'est amusant d'être capitaliste. C'est vrai, quelquefois c'est amusant, mais il faut qu'on n'ait pas un instant à soi! ! Il faut que tous vos capitaux soient engagés. Et c'est difficile ! On n'en veut pas du [...] â–º Lire la suite
Rimbaud a émasculé la poésie pour un siècle. Voilà la force des génies : ils rendent les autres impossibles.