Manger de la chair, c'est manger ses parents.
A côté de la beauté, l'esprit et le coeur font toujours l'effet de parents pauvres.
À force de parler on se trompe ; à force de manger on fatigue son estomac.
Offrir l'amitié à qui veut l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif.
Avec seulement du pain, le vrai aliment à manger avec le pain, c'est la faim.
Les découvertes mathématiques, petites ou grandes, ne naissent jamais d'une génération spontanée.
On ne devrait porter le demi-deuil que pour les parents qui sont à moitié morts.
La jeunesse est la seule génération raisonnable.
Celui qui aime son prochain trouve toujours des parents autour de lui...
Les économies, c'est très bien, surtout si vos parents les ont faites pour vous.
La modération est une chose fatale. Assez est aussi mauvais qu'un repas ; plus qu'assez est aussi bon qu'un festin.
La tâche que l'on donne aux parents, c'est précisément de prendre possession du corps des enfants, de le recouvrir, d'y veiller d'une manière si continue qu'ils ne puissent jamais se masturber. Or, non seulement jamais aucun parent n'a empêché ses [...] â–º Lire la suite
Lorsqu'un ami vous demande de l'argent à emprunter, voyez lequel des deux vous voulez perdre.
Vous ne pouvez pas avoir de pain sans cuisson : la connaissance est l'eau, le corps est la farine et l'émotion - souffrir, c'est le feu.
Un ami dans le pouvoir est un ami perdu.
La chair est éducative aussi bien que les livres, et les sens appartiennent à l'esprit.
Il y en a toujours un pour manger l'autre !
Une autre fois Paul Arène, ami de jeunesse de mon père, famillier de la maison, mais déchu par l'alcool et l'envie, cette plaie de l'homme de lettres, colporta qu'il était l'auteur véritable des Lettres de mon Moulin, assertion d'autant plus [...] â–º Lire la suite
Avril frileux, beaucoup de pain et peu de vin.
L'ancien mauvais garçon devenu grand bavard ressemble à un enfant qui moulinerait du sabre dans l'espoir de dissuader les mauvaises idées de l'approcher. Il en a lourd sur le coeur, et il parle comme on court.
La relation entre l'écrivain et ses personnages est difficile à décrire. C'est un peu la même qu'entre des parents et des enfants.
Une pierre donnée par un ami est une pomme.
Chaque génération se croit plus intelligente que la précédente et plus sage que la suivante.
À partir d'un certain âge, nos parents sont des cadrants vivants qui nous indiquent l'heure de notre décrépitude. Les regarder c'est nous voir trente ans plus tard, anticiper des lendemains chagrins.
On aurait des enfants tous élevés, si les parents étaient élevés eux-mêmes.
- T'as remarqué que dans le film « Charlie et la chocolaterie », les Oompa Loompas ne portent jamais de gants en latex ? - Tu sais ce que je déteste le plus ? Les étiquettes qu'ils collent sur les pommes. Le temps que [...] â–º Lire la suite
Ceux qui ont ruiné le Zaïre, ce sont les occidentaux et leur ami Mobutu.
Mange la chair de ton poignet et tu n'auras pas besoin du boucher.
On peut manger autant de steaks et de poisson que l'on veut, le corps ne peut en absorber que 70 grammes par prise. C'est la règle : quel que soit votre poids, un gramme par kilo. Les boissons protéinées sont [...] â–º Lire la suite
Éminents invités, parents et jeunes diplômés de cette promotion. Ce matin, mon meilleur ami m'a rappelé une très belle citation de William Shakespeare qui est tout à fait à propos : « Il y a une marée dans les affaires des hommes, [...] â–º Lire la suite
Nul ami tel qu'un frère ; nul ennemi comme un frère.