Manger de la chair, c'est manger ses parents.
Les systèmes économiques qui négligent les facteurs moraux et sentimentaux sont comme des statues de cire : ils ont l'air d'être vivants et pourtant il leur manque la vie de l'être en chair et en os.
Il n'est plus proche parents qu'une bourse pleine et un sac de farine.
Secrètement, mon Maître et mes parents s'étaient donné un an pour me préparer à l'examen d'entrée à l'école de danse de l'Opéra. Une série d'épreuves m'attendaient, dont je n'imaginais pas la difficulté...
Regarde la vie qu'on mène, on fait ça que pour la famille, on a toujours fait que du sale et nos parents ne font que prier, pardonne-moi si j'suis pas là, c'est qu'je cours derrière les milliers.
Ces jeunes garçons qui dansaient nus sous la pluie, me dis-je en rentrant à l'hôtel, ne voulaient aucun adulte dans leur jeu. L'adolescence est un club exclusif.
On peut vivre sans frère mais non pas sans ami.
Il y a sûrement beaucoup de honte à être heureux, non pas à la vue de certaines misères mais lorsque le bonheur semble narguer. Ce défaut les Kabyles ne l'ont pas. Par pudeur le riche se cache pour bien manger et le pauvre pour avoir faim à son aise.
Manger c'est sacré, ne pas manger c'est pêcher.
Il se peut qu'un enfant unique soit gâté, non pas tant en cadeaux qu'à cause du temps consacré à ses problèmes, mais croyez-moi, il y a des moments où il souhaiterait avoir un frère ou une soeur pour essuyer les chocs avec lui.
Quand on a mangé salé, on ne peut plus manger sans sel.
Ses AirPods enfoncés dans les oreilles, elle écoute Orelsan : « Le passage à l'âge adulte est glissant dans les virages. »
Comme "Charlie", le Bataclan était considéré comme site sensible, pourtant sans surveillance de la police. Quand j'ai entendu à la radio ces pauvres parents raconter avoir cherché leurs enfants des heures avant d'apprendre leur mort, cela a ravivé ma colère. Comme eux, j'avais passé deux jours à chercher le corps de mon mari.
- Dexter, je t'accepte comme un frère. - J'ai tué mon frère et j'ai tué le tien aussi...
Certains enfants disparaissent de la vie de leurs parents pour les obliger à penser à eux.
C'est vrai : je gagne encore de quoi vivre.Mais croyez-moi : c'est pur hasard. Manger à ma faim,Rien de ce que je fais ne m'en donne le droit.Par hasard je suis épargné.
Le paresseux est le frère du mendiant.
Je passe mes week-ends à dormir et regarder des DVD, et à manger dans les restaurants dans un rayon de 2 pâtés de maisons de mon appartement.
Vos illusions font partie de vous comme vos os, votre chair et votre mémoire.
La salle à manger sera aussi accueillante que la maîtresse de maison. On doit être heureux d'y pénétrer et n'en sortir qu'à regret.
Les parents sont des gens qui crient et crient et ils crient. Et vous avez déjà compris... et ils crient toujours.
La jeunesse se passe à faire croire qu'on est un homme. L'âge adulte à faire croire qu'on est heureux quand on ne l'est pas. La vieillesse à faire croire qu'on n'est pas gâteux quand on l'est.
Je vous présente Ma poésie : c'est une île qui vole de livre en livre à la recherche de sa page natale, puis s'arrête chez moi, les deux ailes blessées, pour ses repas de chair et de paroles froides.
Ce n'est pas éviter l'enfant de chair qui est important, c'est porter des enfants de coeur et d'esprit.
Mes parents sont bouleversés depuis la naissance de mes jumeaux.
A vingt ans, on a le physique que nos parents nous ont donné. A quarante, on a celui de son âme.
L'amitié c'est être frère et soeur, deux âmes qui se touchent sans se confondre, les deux doigts de la main.
Avoir confiance en une femme, c'est manger avec un sorcier.
Lire la fin d'un roman policier avant d'y arriver, c'est comme manger un biscuit fourré à la noix de coco en allant tout de suite à la noix de coco. Après il ne reste plus qu'à jeter le biscuit.
J'ai vu mes parents faire des sacrifices, la honte les envahir, les autres changeaient d'comportement, ils n'avaient rien à dire.
Il nous faut naître deux fois pour vivre un peu, ne serait-ce qu'un peu. Il nous faut naître par la chair et ensuite par l'âme. Les deux naissances sont comme un arrachement. La première jette le corps dans ce monde, la seconde balance l'âme jusqu'au ciel