La véritable discipline, c'est de ramasser des fraises sans en manger une seule.
Elle se réveille à midi,pour déjeuner dans son lit,paresseuse, capiteuse,langoureuse, alanguie.Elle prend son bain parfumé,elle se pomponne les doigts de pied,elle m'enlace, quelle angoisse,me voici piégé.
Le besoin de créer est dans l'âme comme le besoin de manger dans le corps.
La salle à manger sera aussi accueillante que la maîtresse de maison. On doit être heureux d'y pénétrer et n'en sortir qu'à regret.
Ce qu'on appelle violence, ce n'est rien. La séduction est la véritable violence.
Notre avenir dépend non de la science politique mais d'une politique de la science.
La véritable religion de l'athlète antique ne consistait pas à sacrifier solennellement devant l'autel de Zeus : ce n'était là qu'un geste traditionnel. Elle consistait à présenter un serment de loyauté et de désintéressement et surtout, à s'efforcer de le [...] â–º Lire la suite
N'étant pas capable de jugement les enfants n'ont point de véritable mémoire.
J'adore tout ce qui est frit. Au point que je pourrais frire ma chaussure et la manger !
Les auteurs de recueils de citations sont comme ces gens qui mangent des cerises, qui commencent par les meilleures et qui finissent par les manger toutes.
Boire mille coupes de vin avec un véritable ami est peu.
Le véritable voyage ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux.
Debré est nul. Il voulait donner son corps à la Science, mais la Science a pas voulu.
Un grand restaurant ne se résume pas uniquement aux clients et aux belles voitures. Derrière il y a de la rigueur, de la passion, de l'amour du travail bien fait, de la discipline et de la transmission du savoir.
La science va vite et droit en son chemin ; mais les représentations collectives ne suivent pas, elles sont des siècles en arrière, maintenues stagnantes dans l'erreur par le pouvoir, la grande presse et les valeurs d'ordre.
J'ai déjà dit, en racontant ma rencontre avec lui, que le crâne de Freud ressemblait à un escargot de Bourgogne. La conséquence est évidente : si on veut manger sa pensée il faut la sortir avec une aiguille. Alors elle sort tout entière.
Il faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger. De même qu'il faut boire pour vivre et non pas vivre sans boire, sinon c'est dégueulasse.
Objection contre la science : ce monde ne mérite pas d'être connu.
La vraie liberté n'est au fond rien d'autre que le véritable amour de tout ce qui t'entoure.
L'art véritable est anticipateur.
Mais aujourd'hui encore je pardonne difficilement, aux intellectuels surtout, la complaisance, sinon la complicité devant l'erreur. Ils ont le droit de se tromper, pas de tromper les autres, même par prudence ou tactique, par solidarité ou par discipline. Par discipline ! Un intellectuel discipliné est-il un intellectuel ?
Le paradoxe de la science est qu'il n'y a qu'une réponse à ses méfaits et à ses périls : encore plus de science.
Je n'ai pas la science infuse. J'aime l'Antiquité et j'ai la passion de m'informer.
La faim est un nuage d'où il tombe une pluie de science et d'éloquence. La satiété est un autre nuage qui fait pleuvoir une pluie d'ignorance et de grossièreté.
L'économie au sens le plus large du terme comprend également la théorie de l'organisation de la vie. C'est la science pratique en totalité. Tout ce qui est pratique est économique.
Un peu de foi éloigne de Dieu, beaucoup de science y ramène.
Où la science s'arrêtera-t-elle, mon Dieu ! Et même, s'arrêtera-t-elle jamais !
L'histoire n'est que violence et perversité, la géographie n'est que cartes, quant à la poésie, ce n'est rien de plus qu'une gymnastique pour la mémoire.
La véritable amitié admet peu la pluralité.
Un peu de science éloigne de Dieu, mais beaucoup y ramène.
L'homme de science le sait bien, lui, que seule la science, a pu, au fil des siècles, lui apporter l'horloge pointeuse et le parcmètre automatique sans lesquels il n'est pas de bonheur terrestre possible.