L'idéal change, la nature demeure ; et le meilleur usage que l'homme puisse faire de la liberté, c'est de n'en faire aucun.
Si la vie est un puzzle, comment en dénicher les pièces magiques ? Il faut du talent : audace et sagesse, un grain de folie, un zest de chance, beaucoup d'optimisme. de patience et de volonté de gagner. Rêver aussi ! Porter ses yeux au-delà de l'horizon. L'espace nous appartient, pour peu qu'on sache l'observer...
La liberté consiste à comprendre la nécessité. La nécessité n'est aveugle qu'autant qu'elle n'est pas comprise.
La beauté n'est qu'un piège tendu par la nature à la raison.
Concevoir l'Amérique comme une Histoire et la destinée comme un avenir, respirer le parfum d'un hickory à travers le silence des âges, c'est possible. Il nous suffit d'un ciel grand ouvert et de la volonté de faire usage de nos ailes.
Je pense que l'environnement devrait être classé dans la catégorie de notre sécurité nationale. La défense de nos ressources est tout aussi importante que la défense à l'étranger. Sinon, qu'y a-t-il à défendre ?
Après la pluie, le sol se durcit.
La femme, a plus de mérite à rester honnête, car un homme peut toujours se satisfaire avec sa femme, pourvu qu'elle soit jeune et propre. Il peut se passer de la bonne volonté de sa femme, qui ne peut rien faire sans la sienne à lui.
Les êtres humains sont des créatures compliquées. Ils sont capables de grands élans de générosité mais ils sont également capables de la plus ignoble des trahisons. Une bataille permanente fait rage à l'intérieur de nous : elle oppose notre nature angélique [...] â–º Lire la suite
Je préfère la liberté avec le danger que la paix avec l'esclavage.
La biotechnologie permettant désormais d'envisager des interventions conséquentes sur le génome humain, on assiste à la disparition progressive de la frontière entre la nature que nous sommes et l'équipement organique dont nous nous dotons.
Un homme qui prive un autre homme de sa liberté est prisonnier de la haine, des préjugés et de l'étroitesse d'esprit.
Il est dans la nature humaine de goûter le malheur d'autrui, ne serait-ce que pour se donner l'illusion de son propre bonheur.
Le prisonnier voit la liberté plus belle qu'elle n'est.
La nature ne m'a jamais dit : ne sois pas pauvre ; encore moins dit-elle : Sois riche ; son cri pour moi était toujours : Sois indépendant.
La liberté aussi peut corrompre, et la liberté absolue peut corrompre irrévocablement.
Moi, je suis devenu anticommuniste à seize ans. J'avais été révolté par le comportement de certains justiciers d'occasion à la Libération.
Il existe aussi une liberté vide, une liberté d'ombres, une liberté qui ne consiste qu'à changer de prison, faite de vains combats entretenus par l'obscurantisme moderne et guidés par le faux jour.
Le bonheur n'existe que gratuit. Il n'est pas ressenti par contraste, ni obtenu par la volonté ou la sagesse.
Un décret est inutile si l'on n'y ajoute une volonté ferme d'effectuer ce qui a été résolu.
Ma liberté se découvre comme arbitraire. Elle en appelle à une investiture.
La volonté d'un homme est son paradis, mais elle peut devenir son enfer.
La nature n'est ni morale ni immorale, elle est radieusement, glorieusement, amorale.
Les êtres humains vont toujours trouver des moyens intéressants de gâcher leur vie. C'est la nature humaine.
Il n'y a plus de liberté dès lors que les lois permettent qu'en certaines circonstances l'homme cesse d'être une personne pour devenir une chose.
La Liberté nous prête ses ailes et l'Espérance nous guide par son étoile.
L'économie mondiale demeure une notion abstraite aussi longtemps que l'on ne possède pas un compte en banque.
La bonne volonté n'a rien à faire en littérature. Ce n'est jamais en s'imposant des contraintes ou des devoirs que l'on peut écrire.
Les femmes ne battent pas les hommes ; elles utilisent le charme et l'intelligence : à chacun les armes que la nature lui a données.
Tous les comités de miss sont aux femmes la liberté et le bonheur de leur plus belle expression : « Au nom de la beauté de toute femme ».
C'est la nature qui, à intervalle régulier, nous rappelle par son silence, qu'il faut nous purifier.