Lire, c'est emprunter ; en tirer profit, c'est rembourser sa dette.
Ne rejoignez pas ceux qui brûlent les livres, n'ayez pas peur d'aller dans une bibliothèque et de lire tous les livres.
Nous espérons toujours nous être trompés dans nos calculs quand ceux-ci nous rappellent notre dette envers Dieu et envers nos frères les hommes.
Chocolat ! Voilà bien un mot qui évoque des extases indescriptibles. Est-il un homme, une femme ou un enfant qui n'en a pas désiré, qui n'en a pas dévoré, et qui l'instant d'après, n'a pas rêvé d'en dévorer encore ?
J'appelais de mes voeux la parition du chef-d'oeuvre de l'écrivain véritable: un livre blanc, constitué de pages blanches, sans un seul mot. Au lecteur d'y lire ce qu'il voudrait, au gré de sa plus grande liberté.
Il n'existe pas d'exemple d'un nation qui aurait tiré profit d'une longue guerre.
Ami, j'arrête là. Si tu veux lire encore,Va, toi-même deviens l'écriture et l'essence.
La dette se met devant la porte, et empêche l'accès à la fortune.
Si vous voyez un banquier se jeter par la fenêtre, sautez derrière lui : vous pouvez être sûr qu'il y a quelque profit à prendre.
Vers quelle plus grande inspiration et conseil pouvons-nous nous tourner que vers la vérité impérissable qui se trouve dans ce trésor qu'est la Bible ?
Un fils est un créancier donné par la nature.
La Bible n'est pas un cadastre.
Un auteur n'existe que lorsque tous ceux qui le souhaitent peuvent le lire indépendamment de leur formation ou de leurs privilèges.
Il n'y a pas moyen d'éviter la guerre ; elle ne peut être que différée au profit des autres.
On a plébiscité ce livre parce qu'il est agréable à lire, sans temps morts ni effets de style, se lit d'une traite. Peut-on faire compliment plus laid dans la littérature que 'ce que j'aime dans le livre, c'est que j'ai eu le sentiment de n'avoir pas eu besoin de le lire ?'
Ceux qui jugent grands les châtiments de Dieu doivent considérer qu'il n'est pas d'échéance qui n'arrive ni de dette qui ne se paye.
Quand je m'engage, je m'engage de tout mon coeur, de tout mon être. Je connais la Bible comme le dos de ma main.
Je suis désolé de devoir vous informer que je ne crois pas en la Bible en tant que révélation divine, et donc pas en Jésus-Christ en tant que Fils de Dieu.
Mieux vaut lire un homme que dix livres.
Nous ne parvenons pas à écrire ce que nous pensons et c'est là, toute la force des mots. Ecrire, c'est perdre son idée au profit de quelque chose qui nous dépasse, qui ne nous appartient même plus.
C'était un vain profit que celui qui ne requérait ni art, ni amour, ni temps, industrie et patience : un tel profit était voué à se perdre sans utilité ; né d'un gâchis, en gâchis il retournerait.
La liberté de l'homme commence à la libération de sa dette sociale.
Il faut aider l'enfant à lire : celui qui semble savoir lire ne doit pas être abandonné trop tôt au tête à tête avec ses livres; celui qui hésite un peu doit être secouru, encouragé...
Traduire le théâtre, c'est d'abord et avant tout savoir lire le théâtre, porter son regard sur un texte et s'en abreuver, se couler dans une matière linguistique et s'y fondre...
Ainsi, durant les six mille premières années du monde, [...], l'architecture a été la grande écriture du genre humain.
Il faut de la solitude pour lire agréablement, il en faut davantage pour écrire avec aise.
A traiter en égal un inférieur, on est le dupe, s'il nous en retire le profit en se sentant notre égal.
Aucun profit ne pousse là où aucun plaisir n'est pris.
La seule écriture valable, c'est celle qu'on invente... C'est ça qui rend les choses réelles.
Lors de mes vagabondages dans les verdures éternelles, j'avais l'impression de lire l'univers et la forêt était pour moi la plus belle des bibliothèques.
Comment faire pour lire et réfléchir en même temps ? L'unique solution est d'écrire.