Son meilleur ami c'est d'abord soi-même. Mes rêves traversent les nuits, s'étendent sur mes plaines. Près des montagnes de soucis où je vide ma haine j'essaye d'croire en la vie mais j'y arrive à peine.
En URSS, il y a la télé dans toutes les chambres, mais c'est elle qui vous regarde !
Les autres me parlent de faire un stade de France ou la tour Eiffel mais c'est non. Je serai centenaire et c'est tout... On ne va pas aller plus loin !
Il n'y a aucune raison de regretter quoi que ce soit. Le regret c'est de la perte de temps.
C'est une belle expérience de se promener seul dans un musée.
C'est parce que l'homme peut dire non que son oui prend une pleine résonance et se place dans le même registre que le oui de Dieu.
Aimer la vie c'est repousser les êtres qui veulent mourir.
Les demi-teintes, c'est bon pour les traîtres.
C'est comme ça dans les guerres tribales : les gens abandonnent les villages où vivent les hommes pour se réfugier dans la forêt où vivent les bêtes sauvages. Les bêtes sauvages, ça vit mieux que les hommes.
La pitié, c'est l'éboueur de la misère.
Si les gens meurent moins de crises cardiaques c'est qu'ils meurent avant pour d'autres raisons.
Mon pire cauchemar, mon cauchemar fondamental, absolu, c'est la vision du futur que propose Bill Gates, un futur où il y aura une caméra à chaque coin de rue et où chaque conversation sera enregistrée. Je préférerais m'enfoncer une fourche dans les yeux q
La peste, c'est le moment où le quadrillage d'une population se fait jusqu'à son point extrême, où rien des communications dangereuses, des communautés confuses, des contacts interdits ne peut plus se produire. Le moment de la peste, c'est celui du [...] ► Lire la suite
Le point de démence de quelqu'un c'est la source même de son charme. Si tu ne saisis pas le grain de folie chez quelqu'un, tu ne peux pas l'aimer.
La seule révolution possible, c'est essayer de s'améliorer soi-même... en espérant que les autres fassent la même démarche.
Le contraire de la légèreté, c'est la lourdeur, pas la gravité.
Vous essayez de cacher vos émotions, afin de ne pas montrer vos faiblesses aux autres. Je pense que c'est la même chose pour tous les sportifs.
Chaque année, nous trouvons quelque chose de nouveau, nous allons plus vite et c'est ça qui caractérise la Formule 1.
C'est le peuple qui s'asservit, qui se coupe la gorge; qui ayant le choix d'être sujet ou d'être libre, quitte sa franchise et prend le joug; qui consent à son mal, ou plutôt le pourchasse.
Etre heureux, c'est avoir dépassé l'inquiétude du bonheur.
La jeunesse c'est comment vous vivez pas quand vous êtes né.
En voyant cette fille, magnifique j'me suis dit que c'était vraiment horrible la beauté. Rajouté à la jeunesse, c'est carrément injuste, presque indécent. J'observais son visage, ses sourcils, ses yeux, sa bouche, elle avait un visage sublime. Je me suis [...] ► Lire la suite
S'il y a quelque chose de plus méprisable que l'homme, et de plus abject, c'est beaucoup d'hommes.
C'est l'amour qui pousse, qui donne des élans au coeur et des idées en tête.
Sachez que dans la vie l'homme doit traverser un pont très, très étroit, mais ce qui est essentiel, le plus essentiel, c'est qu'il n'ait pas peur. Pas peur du tout.
L'important dans ce monde, c'est que rien n'est important.
La mort nous trouvera bien partout où nous irons. La mort, c'est lorsqu'on la fuit qu'elle s'attache à nos pas ! Il est bien rare que ceux qui la désirent la voient venir.
La vie des écrivains, c'est plus important que les livres. On entend le mensonge et on entend la vérité, on entend le dedans et on entend le dehors, on est en soi et on est hors de soi.
Méfiez-vous des philosophies de poche. C'est comme la petite monnaie et les clés : ça fait des bosses, et puis ça fait des trous.
Déprimer les spectateurs, c'est les inciter à la passivité. Les amuser, c'est retenir leur attention.
La différence entre la pub et l'info, c'est que la pub, elle te prévient qu'elle va essayer de te séduire.
Ce don je suis pleinement convaincu, c'est que patriotisme et humanisme, ou, si l'on veut, amour de la patrie nationale et de la patrie internationale sont des sentiments compatibles par essence.
C'est une cruelle injustice de dire à un homme sans bottes de se relever par ses bottes.
Faites quelque chose tous les jours que vous ne voulez pas faire ; c'est la règle d'or pour acquérir l'habitude de faire son devoir sans douleur.
Lire, c'est prendre de la distance, acquérir une vision, se constituer tout au long de sa vie.
Je fais partie de ces gens qu'on adore détester. Je n'en veux pas aux gens, c'est génétique.
Oh ouais mignonne, mais... c'est pas mon genre en fait. Moi je les aime avec un peu plus de viande dessus. Plus c'est rembourré, mieux on est pour bourrer ! Ahahahahahah !
Le véritable pouvoir, c'est de ne jamais avoir à s'excuser.
Qui ne demande rien, c'est qu'il attend tout.
Si la science évolue, c'est souvent parce qu'un aspect encore inconnu des choses se dévoile soudain.
L'amour platonique : c'est l'amour qui se situe au-dessus du cou.
Seul l'Américain a le droit d'être con. C'est le privilège du seigneur.
Les riches mangent peu, c'est pourquoi ils se sentent bien dans leur peau.
Ce qui manque souvent aux grands hommes, c'est de savoir limiter leurs objectifs.
Ce quelque chose que seul le temps peut faire et qu'on appelle - parce qu'on ne sait pas ce que c'est - fatalité.
On conduit les enfants par la raison de l'autorité et les hommes par l'autorité de la raison : c'est au fond, la même chose, car la raison est la première autorité, et l'autorité la dernière raison.
C'est dans l'extraordinaire que je me sens le plus naturel.
Un duel avec Dieu, c'est perdu d'avance.
La lâcheté, c'est un peu une seconde nature universelle. Plus nos sociétés s'organisent, plus on a peur de faire des choix. Alors on a éliminé le choix. Il nous reste le mot...
Nous n'en savons pas assez sur l'inconnu pour savoir que c'est de l'inconnaissable.