Le gros problème avec les hommes, c'est qu'ils ne savent pas s'y prendre avec les femmes.
Les femmes des uns font le bonheur des autres.
Cette vie qu'on ne peut pas prendre au sérieux et qu'il faut parfois prendre au tragique.
Quel plus grand hommage peut-on rendre à un homme qu'on admire que de lui prendre sa femme.
Ma routine est de me lever, prendre une tasse de café, faire un shake, faire de l'exercice, aller promener le chien.
Les hommes ne sont qu'une pâte que les femmes pétrissent à leur gré.
La grande tactique des femmes est de faire croire qu'elles aiment quand elles n'aiment pas, et lorsqu'elles aiment, de le dissimuler.
A l'homme moyen, cinquante années de mariage suffisent à peine pour comprendre une seule femme.
Toute beauté est joie qui demeure.
Je pense des femmes comme Vauban des citadelles : toutes sont faites pour être prises. Toute la question est dans le nombre de jours.
La fréquentations des salons m'a appris une chose : à ne plus chercher à acheter au coin des rues ce que l'on trouve gratuitement auprès des femmes du monde.
La beauté est la nature chez l'homme, la nature placée dans des conditions humaines.
Le silence est la seule chose en or que les femmes détestent.
Le problème avec les hypothèses, c'est qu'elles se multiplient à la vitesse du son, si on se laisse aller.
La chose la plus puissante est que les femmes ne soient pas seulement les bénéficiaires du changement, mais qu'elles en soient les agents.
L'irreligion sied mal aux femmes ; il y a trop d'orgueil pour leur faiblesse.
Je n'ai jamais grandi en rêvant d'un mariage - je ne pense pas à des choses comme ça. Je ne sais pas comment l'expliquer. Tout ce qui m'importe c'est d'être heureuse.
Il ne faut pas trop taxer la patience des femmes sous prétexte qu'elles en ont beaucoup. Quand elles l'ont épuisée, les choses n'en vont que plus mal.
L'éternelle erreur consiste à prendre le libertinage pour la liberté.
Je n'aime pas les femmes qui font l'enfant - à l'exception, bien entendu, des femmes enceintes de neuf mois.
Quand j'étais petit je faisais ce que mon père voulait. Maintenant il faut que je fasse ce que mon fils veut. Mon problème est de savoir quand enfin je pourrais faire ce que je veux !
C'est étonnant comme ces écrivains célibataires qui n'ont pas d'enfants s'occupent du problème de l'enfant !
Pour moi, les femmes sont comme les éléphants : des êtres superbes mais je n'en voudrais pas chez moi.
C'est ça la vie. Prendre les problèmes un par un, ne pas trop exiger, toujours faire de son mieux.
La sagesse du futur, celle qui évitera le suicide de l'humanité, ne consistera plus à gagner du temps mais à le remplir, à le vivre, à en prendre toute la mesure.
Les femmes tâtent leur chignon comme les hommes tâtent leur braguette.
L'émancipation des femmes leur a fait perdre leurs mystères.
Les femmes commencent à se passionner pour la réussite professionnelle au moment où beaucoup d'hommes s'aperçoivent que c'est un attrape-nigaud.
Le monde est mené par les femmes et il va à hue et à dia parce que combien d'hommes ont une femme et une maîtresse, et que, de ce fait, ils sont écartelés.
L'inconstance des femmes que j'aime n'a d'égale que l'insupportable constance des femmes qui m'aiment.
L'homme est le seul animal pour lequel sa propre existence est un problème qu'il doit résoudre.