Ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le pareillement pour eux.
Les femmes, au rebours des hommes, sont rarement disposées à ajourner les démarches. Les hommes détestent ataviquement les résolutions à prendre.
Le retour à la bestialité est possible dans une société comme la nôtre. En raison de la désorganisation des mentalités, des crises d'hystéries généralisées, tout cela aggravé par les crises économiques.
Composés de mauvaises et de bonnes qualités, les hommes portent toujours dans leur fond les semences du bien et du mal.
La femme est une surface qui mime la profondeur.
Mais au juste, c'est quoi un vrai homme ?
L'aiguille et l'épée ne sauraient être maniées par les mêmes mains.
Il n'y a pas d'humanité ; il y a seulement des bipèdes aussi différents entre eux que les éléphants et les girafes.
La destruction à grande échelle est l'affaire de Dieu, les hommes n'ont pas le droit de s'en mêler.
Le jeune homme connaît les règles, le vieillard les exceptions.
Ma femme est sans défense : heureusement pour elle, on la confondrait avec un éléphant.
La plupart du temps, ce sont l'humeur et les caprices de la femme qui produisent les mauvais ménages.
La femme fait oublier ses défauts et peut aller partout la tête haute, si elle est honnête de corps.
Je montrerai à ces gens ce que vous ne voulez pas qu'ils voient. Je leur ferai voir un monde sans vous, un monde sans lois ni contrôle, sans limites ni frontières, un monde où tout est possible. Ce que nous en ferons ne dépendra que de vous.
Chaque femme a du sang pour quatre ou cinq enfants et lorsqu'elle n'en a pas, il se change en poison.
Je sais que Dieu n'est pas une femme, car une femme n'aurait jamais créé l'homme avec tant d'imperfections !
Une femme qui est belle a toujours de l'esprit ; elle a l'esprit d'être belle.
D'où vient que dans les basses classes la femme est si supérieure à l'homme ?
Le vrai est ce qui est vérifiable.
Un bienfait n'est jamais perdu, mais un vrai méfait est rarement retrouvé.
- Il est méthodique, précis et pour couronner le tout, patient. - Vous voulez dire qu'il est barge, ouais ! C'est parce que ce fondu a une carte de bibliothèque qu'il a le cerveau de Yoda !
Supprimons l'instruction obligatoire pour le sexe aimable et il pensera un peu moins à prendre aux hommes les places qui leur reviennent.
La grande règle est d'exhorter les hommes sur trois points : de s'abstenir du vin, de s'éloigner de la volupté, et de ne pas hasarder de l'argent au jeu.
Il n'y a pas de conditions, de classes, de rang, dans la nature. Les hommes seuls ont cherché à mettre de l'ordre, là où il y en avait déjà et ils ont établi le désordre !
Privés d'un travail valorisant, les hommes et les femmes perdent leur raison d'être ; ils deviennent fous, furieux.
Qu'une femme hargneuse est un mauvais voisin !
Qui apprendrait les hommes à mourir, leur apprendrait à vivre.
Le père est le seul visage d'homme qui soit donné à une femme ; le père est le seul homme qu'il lui soit jamais donné d'être.
Les semis pompent la terre, la femme épuise l'homme.
Un peuple éclairé confie ses intérêts à des hommes instruits, mais un peuple ignorant devient nécessairement la dupe des fourbes qui, soit qu'ils le flattent, soit qu'ils l'oppriment, le rendent l'instrument de leurs projets et la victime de leurs intérêts personnels.
Par moments, dans l'humanité, une certaine sublimité de la femme apparaît ; aux heures où l'histoire devient terrible, on dirait que l'âme de la femme saisit l'occasion et veut donner l'exemple à l'âme de l'homme.