Les radicaux inventent de nouvelles idées. Quand elles sont usées, les conservateurs les adoptent.
La nature et la femme se ressemblent. Elles disposent de la même arme pour nous vaincre : la beauté.
Les abeilles, c'est des fonctionnaires, même si on veut de la confiture, elles font du miel.
Quand il s'agit d'impôts, messieurs, prouvez-en l'utilité par des raisons tirées du fond, mais non point par cette malencontreuse assertion: Les dépenses publiques font vivre la classe ouvrière. Elle a le tort de dissimuler un fait essentiel, à savoir que [...] â–º Lire la suite
Toute époque a toujours été la pire. Et s'il y en a qui furent vraiment pires, c'est elles qui enfantèrent les plus grandes choses.
Le monde s'est divisé entre conservateurs et progressistes. L'affaire des progressistes est de continuer à commettre des erreurs. L'affaire des conservateurs est d'éviter que les erreurs ne soient corrigées.
La mer a partout la même vois grondeuse, grave, solennelle. Nos rivières chantent, murmurent, babillent, et elles ont toutes un accent différent.
Les hommes ne disent que des bêtises quand ils parlent des femmes. Par contre les femmes ne disent pas toujours des sottises quand elles parlent des hommes.
Les femmes ne sont ni des jeunes filles, ni des fleurs, ce sont des fruits. Combien d'entre elles n'ont jamais été cueillies, approchées, goûtées, avalées, frémies ?
Il n'y a pas de joie qui égale celle de se créer de nouvelles amitiés.
Chez les femmes, il n'est point de classes. Elles ne sont quelque chose dans la société que par ceux qui les épousent ou qui les patronnent.
J'suis comme une voiture de course là... et j'passe dans l'rouge, j'te préviens... et moi j'te dis, moi j'te dis que ces voitures c'est dangereux quand le compte-tour est dans l'rouge... voilà... c'est tout... elles explosent !
Je me rappelle les prières de ma mère ; elles m'ont toujours suivi. Toute ma vie, je m'en suis imprégné.
Les choses que nous avons passent, et par leur nature éphémère même elles sont sans valeur.
Le réel dépasse toujours ce que nous pouvons imaginer. Si débridées que nous jugions nos inventions, elles ne parviennent jamais au niveau des incessantes et imprévisibles vomissures du monde réel.
Pour moi, écrire des biographies est impossible si elles ne sont pas brèves et concises, et ce sont, à mon avis, les plus éloquentes.
On juge bien avilissantes ces actions qui se répètent et qui portent en elles le malheur de n'être utiles à personne.
Les femmes sont comme les girouettes : quand elles se fixent, elles se rouillent.
Chacun sait que les histoires sont imaginaires. Nous savons qu'elles ne sont pas vraies même quand elles nous disent des vérités plus importantes que celles que nous pouvons trouver ailleurs.
Les choses n'arrivent jamais par accident. Elles se produisent parce que vous avez une vision, vous avez un engagement, vous avez un rêve.
Les femmes sont toutes des sottes. Elles aiment provoquer le désir des hommes et le redoutent.
C'est une bonne chose que les femmes mangent, elles aussi, il n'y a pas de raison, elles sont comme nous, finalement, en tout cas manger les rapprochent de nous, ça les rend plus humaines.
Les femmes sont si dures quand elles croient ne plus aimer.
Qui veut vivre doit s'adapter aux conditions nouvelles de la vie.
Aucune femme ne fait un mariage d'intérêt ; elles ont toute l'habileté, avant d'épouser un millionnaire, de s'éprendre de lui.
Beaucoup de filles sont des fées qui s'ignorent; elles ne savent pas qu'elles sont magiques.
C'est l'étonnement qui excite la logique, toujours assez froide, et qui l'oblige à établir de nouvelles coordinations...
Les habitudes sont d'abord comme des fils d'araignées, puis elles deviennent comme des câbles.
J'ai réalisé que nous avions de la chance, nous, de pouvoir être avec nos mères quand elles meurent.
C'est très couvrant de dire du mal de soi, surtout si l'on sait trouver les bonnes formules : elles vous habillent.
Les grandes résolutions, les longues patiences vont mal aux femmes ; elles ne sont capables d'héroïsme que pour leurs enfants ou pour leur homme.