- Brioche d'attaque chinoise ! - Elles ne sont pas d'attaque, elles ne sont pas chinoises, elles sont aux myrtilles !
Les âmes sont ainsi. Elles se vendraient pour posséder un corps mais n'ont rien de plus urgent à faire que de quitter à la moindre défaillance celui qui leur a donné asile et nourriture.
L'avantage concurrentiel d'une société ne découlera pas de l'efficacité avec laquelle ses écoles enseignent la multiplication et les tableaux périodiques, mais de la manière dont elles stimulent l'imagination et la créativité.
Ayez le courage de prendre vos propres pensées au sérieux, car elles vous façonneront.
Patience ! Elles finissent toujours par nous faire une chose qui nous empêche d'avoir de l'estime pour elles.
Je regarde les femmes de près - elles me fascinent. Mais nous sommes ensemble depuis 11 ans et je n'ai jamais vu une autre femme que je pourrais aimer autant que j'adore Berry.
Les pensées se dissipent où il n'y a point de conseil, mais où il y a plusieurs conseillers elles s'affermissent.
Toutes les grandes actions reviennent à Dieu, de qui elles dérivent.
Seules les victimes auraient éventuellement le droit de pardonner. Si elles sont mortes, ou disparues de quelque façon, il n'y a pas de pardon possible.
Il en est des races comme des tribus : elles ne se mélangent pas, elles se combattent jusqu'à l'extermination.
On me dit souvent que mes idées sont impossibles à réaliser, mais je montre toujours que si, elles le sont.
Qui a jamais demandé à la thèse et à l'antithèse si elles étaient d'accord pour devenir synthèse ?
Quand elles nous aiment, ce n'est pas vraiment nous qu'elles aiment. Mais c'est bien nous, un beau matin, qu'elles n'aiment plus.
C'est quoi une vie d'homme ? C'est le combat de l'ombre et de la lumière... C'est une lutte entre l'espoir et le désespoir, entre la lucidité et la ferveur... Je suis du côté de l'espérance, mais d'une espérance conquise, lucide, hors de toute naïveté.
Je pense que les femmes sont stupides de prétendre qu'elles sont égales aux hommes, elles sont de loin supérieures et l'ont toujours été.
Idées de suicide : c'est gentil comme tout ces petites bêtes-là, et si faciles à nourrir. Elles mangent tout : des chagrins, des dents arrachées, des blessures d'amour-propre ou non, des déficiences sexuelles, des larmes pas pleurées...
Les filles, c'est comme les limaces. Elles doivent bien servir à quelque chose, mais à quoi ?
Toutes les femmes sont fatales ; on commence par leur devoir la vie, elles finissent par causer notre perte.
Les femmes n'ont pas seulement une valeur économique pour les hommes qui les échangent. Elles ont d'abord valeur de paix et d'alliances.
Les foules sont exigeantes envers l'art ; elles exigent ce qui n'exige rien d'elles.
Le temps est une sorte de fuite des choses qu'on s'efforce d'attraper au vol quand elles ont bon goût.
Quelques phrases ont la forme d'une chandelle. Elles en ont aussi le pouvoir éclairant.
Jeunes filles. Elles sont ainsi faites qu'elles n'attachent pas grande valeur à ce qu'on leur offre sans l'avoir désiré.
Ce qui est révoltant dans la guerre, c'est qu'elle prive l'homme de son combat individuel.
Toutes les fresques paraissent bonnes quand elles commencent à peler et à s'écailler.
Je déteste les discussions, elles vous font parfois changer d'avis.
Poésie et musique sont les suprêmes, délices des choses. Elles sont le bouquet de toutes les connaissances.
Ce que je ne comprends pas, c'est pourquoi les femmes arabes se voilent de plus en plus. Dans les années 50, elles n'étaient pas autant voilées, et ça, ce n'est pas normal pour moi.
Les femmes ressemblent aux girouettes : elles se fixent quand elles se rouillent.
Toutes les femmes sont belles Et méchantes et cruelles Mais elles nous font si bien l'amour Que Dieu leur pardonne D'avoir brisé des hommes
Celui qui désire mener le Bon Combat doit regarder le monde comme s'il s'agissait d'un trésor inépuisable, qui attend d'être découvert et conquis.