Les mots vous lâchent, il est des moments où même eux vous lâchent.
Tout ce que tu vois, derrière ou devant toi, tu dois le dépasser en te dépassant toi-même.
Il n'y a pas de souffrance plus atroce que celle d'aimer une femme qui vous donne son corps et qui pourtant est incapable de livrer son être véritable - parce qu'elle ne sait pas où le trouver.
Je considère que la dépression est une maladie comme la grippe ou comme les oreillons, et une maladie ne peut pas remettre en cause une philosophie, à plus forte raison une philosophie qui prétend accepter toute la cruauté du monde. [...] â–º Lire la suite
Ah ! La faim ! La faim ! Ce mot-là, ou plutôt cette chose-là, a fait des révolutions ; elle en fera bien d'autres !
Accepter le mal qu'on nous fait comme remède à celui que nous avons fait.
Savez-vous ce qui enlaidit nos captives ? Que personne ne les voie. Or la beauté n'existe qu'admirée, elle est toute d'ostentation. Cessez de braquer vos yeux sur elle, elle dépérit.
Sitôt libérées du passé, où sommes-nous ? Le présent se coagule.
On aime mal quand on ne permet pas à celui sur lequel on a jeté son dévolu de réaliser pleinement son être. On aime mal lorsque l'on ne pense qu'à soi et non à celui qu'on est censé aimer.
A 40 ans, les Parisiennes anéantissent le reste du monde. Elles ont trouvé leur coiffure, leur silhouette, leur couturier, leur ton et elles mènent la chasse à l'homme où les autres encombrent le rayon mémère.
Nous avons besoin d'une éthique ou d'une foi, ce qui fait rire les idiots ; ce n'est pas un besoin de croire à autre chose, mais un besoin de croire à ce monde-ci, dont les idiots font partie.
Le mal vient à cheval et s'en va à pieds.
Il faut mettre son coeur dans l'art, son esprit dans le commerce du monde, son corps où il se trouve bien, sa bourse dans sa poche et son espoir nulle part.
Je mourrais par le sabre. Mon sabre... Ou celui de mon ennemi.
Il faut du courage pour faire quelque chose que personne d'autre autour de vous ne fait.
La science, il est vrai, ne progresse qu'en remplaçant partout le pourquoi par le comment ; mais si reculé qu'il soit, un point reste toujours où les deux points d'interrogations se rejoignent et se confondent.
À partir du moment où vous êtes un personnage public, vous avez un peu un rôle de modèle
Quand un homme est silencieux, c'est qu'il est timide ou qu'il a souffert !
Mutisme : le sujet amoureux s'angoisse de ce que l'objet aimé répond parcimonieusement, ou ne répond pas, aux paroles qu'il lui adresse.
Cette relation intellectuelle était épanouissante, mais très franchement, si je les suivais partout, c'était quand même beaucoup plus pour Nico que pour la musique ou l'écriture.
Le coeur est humain dans la mesure où il se révolte.
Je préfère être vraiment bonne en quelque chose ou ne pas le faire du tout.
Deux anciennes maisons réputées d'égale dignité dans la belle Verone, où se place notre scène, pour d'anciennes querelles de nouveau se mutilent. Le sang civil vient souiller le poing des citoyens. Or dans le sein fatal de ces deux ennemis, [...] â–º Lire la suite
Brebis mal gardée du loup est tôt happée.
Le théâtre est cet espace où se mesure, plus que celle du metteur en scène ou de l'auteur, l'imbécillité du public.
L'homme civil veut que les autres soient contents de lui, le solitaire est forcé de l'être lui-même ou sa vie lui est insupportable.
Aimer la vie est facile quand vous êtes à l'étranger. Là où personne ne vous connaît, vous tenez votre vie entre vos mains, vous êtes maître de vous-mêmes plus qu'à n'importe quel moment.
- Lévitique : « Tu ne coucheras point avec un homme comme on couche avec une femme, c'est une abomination. » - Non arrêtes papa ! Ne me dit pas la bible, je t'en prie. - « Le crime de Sodome et Gomorrhe [...] â–º Lire la suite
Qu'il s'agisse de politique, de morale, ou de philosophie, je suspecte les jugements de ceux qui ignorent tout de ce qu'ils sont.
- Balances moi maman sur la branche d'arbre, balances doucement le bébé rigole, balance plus fort le berceau s'envole... - Berceau... s'envole... - Je t'ai fait tomber qu'une fois, ou peut être deux fois...
Il y a des jours, des mois, des années interminables où il ne se passe presque rien. Il y a des minutes et des secondes qui contiennent tout un monde.