Les hommes finissent toujours par trahir leurs idéaux.
Voyez-vous, Pasquier, il n'y a pas de bon régime politique. Tous ont leurs vices et leurs inconvénients. Le meilleur, à mon sens, ou plutôt le moins mauvais, c'est celui qui gêne le moins l'individu, celui qui laisse l'individu libre d'exercer avec fruit ses vertus cardinales.
Pour qui fardes-tu tes yeux, ô femme de l'aveugle !
Les hommes ne naissent pas tous égaux, au sens physique ou même moral, à moins que l'on se limite à l'égalité des droits politiques.
Il y a des hommes n'ayant pour mission parmi les autres que de servir d'intermédiaires ; on les franchit comme des ponts, et l'on va plus loin.
Seigneur, nous voulons devenir des hommes ;En libertéTu peux nous mettre !Gallo-Romans, et fils de noble race,Nous marchons droitDans notre pays.
Oui, c'est être constant que d'adorer l'amour, et ce n'est pas changer de goût que de changer de femme puisque les femmes changent.
Tous les hommes sont pareils, sauf ceux qui se pensent meilleurs que les autres.
N'invitez pas plusieurs hommes de lettres à la fois : un bossu préférera toujours la compagnie d'un aveugle à celle d'un autre bossu.
Les larmes d'un homme ne sont pas un signe de faiblesse, car il faut en être un pour avoir le courage de les laisser couler. Les guerriers les plus vaillants faisaient couler les leurs sur les champs de bataille.
Tous les hommes dépendent les uns des autres. La solidarité humaine est la condition nécessaire à l'épanouissement de tout individu.
Si le Seigneur avait voulu que les hommes volent, il aurait simplifié l'accès aux aéroports.
Les jolies filles riches appartenaient à la Tri Delta. Un autre bâtiment était réservé aux bons étudiants. L'élite se rassemblait à Alpha Tau Oméga. Tous ces clubs avaient leurs réunions secrètes, leurs poignées de main particulières, ils organisaient des réceptions, des bals. Ils formaient un groupe, une famille.
L'homme cherche, la vierge attend, la femme attire.
La beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte, la figure qu'elle affiche ou la manière dont elle se coiffe les cheveux. La beauté d'une femme se voit dans ses yeux car ils sont la porte de son coeur, l'endroit où réside son amour.
De beaux fragments tout ruisselants Leurs déroulements indolents L'un après l'autre Au fur et à mesure que je me les rappelle et que j'y pense Des vrais poèmes Ce que nous appelons poèmes n'est qu'image Les poèmes de l'intimité de [...] â–º Lire la suite
Les récréations se passent maintenant derrière les buissons de prunelliers. Et, deux à deux, elles se fouettent mutuellement, bienheureuses quand le sang entoure leurs cuisses d'un mince et chaud reptile.
Si vous y réfléchissez, vous ne voyez jamais de cerfs, de chiens et de lapins s'inquiéter de leurs menus et pourtant ils courent beaucoup plus vite que les humains.
A quoi bon faire des livres pour instruire les hommes ? Les passions n'ont jamais lu ; il n'y a point d'expériences pour elles, elles se lassent quelquefois, mais elles ne se corrigent guère, et voilà pourquoi tant d'événements se répètent.
Les jeunes gens n'aiment les femmes que pour ce qu'ils en attendent ; les hommes un peu plus âgés les aiment, au contraire, par ce qu'ils connaissent d'elles.
Les hommes les plus réussis à la fin sont ceux dont le succès est le résultat d'une accélération constante.
Jamais une femme n'a le pouvoir d'aimer comme lorsqu'elle commence à vieillir.
Je ne pense pas qu'il y ait une seule femme Louis Vuitton. C'est pourquoi, pour le défilé automne/hiver 2011, j'ai adoré l'idée de nombreux personnages différents - une épouse, une maîtresse, une petite amie - sortant de la rangée d'ascenseurs de l'hôtel.
La nature tonne à l'oreille des hommes de lettres, quand elle murmure à peine à celle des gens du monde.
Les premiers mots du monde sont dans la vie d'une femme les premiers mots d'amour.
En vieillissant, l'homme fait son visage et la femme le défait.
La nature paraît se servir des hommes pour ses desseins, sans se soucier des instruments qu'elle emploie ; à peu près comme les tyrans qui se défont de ceux dont ils se sont servis.
Les bourgeois, par une vanité ridicule, font de leurs filles un fumier pour les terres des gens de qualité.
Les hommes de lettres ont fait le tour des idées, et ils finissent par se marier avec de pauvres petits bouts de femmes laides.
Comment les gens réagiraient-ils si les animaux passaient le bulldozer sur leurs maisons pour planter des arbres ?
Les hommes de génie font la grandeur intellectuelle d'une nation mais rarement sa puissance.