Ce que Dieu a fait de mieux, c'est que chacun se trouve bien comme il est.
On est seul en venant au monde et on est seul en le quittant, dans l'intervalle c'est à chacun de se débrouiller pour trouver un peu de compagnie. On a tous besoin d'aide, on a tous besoin de soutien sinon [...] â–º Lire la suite
La peine de mort est le signe spécial et éternel de la barbarie.
La liberté n'est rien quand tout le monde est libre.
L'art de trouver de mauvaises raisons à ce que l'on croit, en vertu d'autres mauvaises raisons, c'est de la philosophie.
Au commencement, il n'y avait rien. Et Dieu dit : " Que la lumière soit ! " Alors, il n'y avait toujours rien, mais tout le monde le voyait.
Il faut pour bien écrire que la nécessité intervienne ; le libre choix paralyse.
Un humanisme bien ordonné ne commence pas par soi-même, mais place le monde avant la vie, la vie avant l'homme, le respect des autres êtres avant l'amour-propre.
Quand une jolie fille vous regarde, il y a deux possibilités : ou bien c'est une allumeuse et vous êtes en danger ; ou bien ce n'est pas une allumeuse et vous êtes encore plus en danger.
Une renommée trop haute expose à bien des périls.
Chose étrange de voir comme avec passion, un chacun est chaussé de son opinion.
L'homme nie essentiellement ses besoins animaux, c'est le point sur lequel portèrent la plupart de ses interdits, dont l'universalité est si frappante et qui vont en apparence si bien de soi qu'il n'en est jamais question.
Un fleuve est un océan que Dieu a fabriqué en longueur pour lui permettre de zigzaguer entre les champs.
Une injustice commise contre quiconque est une menace pour tout le monde.
Jamais les hommes ne font le bien que par nécessité.
La vie c'est moins bien que la télé, parce qu'on ne peut pas changer de chaîne.
Il n'y a qu'une chose vraiment infâme, qui déshonore la créature que Dieu a faite à son image, le mensonge.
Si Dieu avait voulu que l'amour soit éternel, je suis sûr qu'il se serait arrangé pour que les conditions du désir le demeurent.
Un écrivain est essentiellement un homme qui ne se résigne pas à la solitude. Chacun de nous est un désert.
L'amour de soi est à l'amour de Dieu ce que le blé en herbe est au blé mûr. Il n'y a pas de rupture de l'un à l'autre - juste un élargissement sans fin.
C'était le ba, be, bi, bo, bu etc. Je me souviens à quel point c'était difficile et décevant, ces leçons d'apprentissage, et il fallait toute ma confiance dans cette femme, pour admettre que ce qu'elle trouvait bien dans notre leçon de la matinée n'était pas le résultat d'un dérangement de son esprit.
J'oscille entre la vie et la mort, le bonheur et la tristesse, le bien et le mal.
L'habit est si loin de faire le moine, que bien souvent, par orgueil, il le défait.
Tout le monde se plaint de la barbarie, mais tous agissent en barbares, chacun à sa manière. Tout le monde se plaint de la barbarie, mais tous agissent en barbares, chacun à sa manière.
Voilà bien la différence entre le singe et le footballeur. Le premier a trop de mains ou pas assez de pieds pour s'abaisser à jouer au football.
Trop longtemps, le contrat social s'est inspiré d'un Dieu sans justice ; il est temps qu'il s'inspire d'une justice sans Dieu.
Ils m'ont imité tellement bien que parfois j'entends des gens copier mes erreurs.
L'affection ou la haine changent la justice de face. Et combien un avocat bien payé par avance trouve-t-il plus juste la cause qu'il plaide !
Si la civilisation n'est pas dans le coeur de l'homme, eh bien ! elle n'est nulle part.
Si elle était possible, chacun de nous voudrait que les pactes qui lient les autres ne le lient pas lui-même ; tout homme se regarde comme le centre de toutes les combinaisons du globe.
- Tu es venu me narguer ? - Je devrais ? - Tu as gagné, Chuck, sabre le champagne. - Je n'ai pas gagné. - Pourquoi j'ai l'impression d'avoir perdu ? - Si on arrive pas à se dire ces [...] â–º Lire la suite