Ce que je vends, c'est de la musique, pas le bout de plastique qu'il y a autour.
Je crois que l'amitié demande presque autant d'art qu'une figure de danse réussie.
L'homme n'a pas une seule et même vie ; il en a plusieurs mises bout à bout, et c'est sa misère.
Cette relation intellectuelle était épanouissante, mais très franchement, si je les suivais partout, c'était quand même beaucoup plus pour Nico que pour la musique ou l'écriture.
J'aimerais mieux être un opportuniste et flotter, que couler à pic, mes principes autour du cou.
- On dirait qu'on est glacé et que le monde continue à tourner autour de vous. - Peu importe le nombre d'amis près à vous soutenir dans votre deuil, c'est malheureusement quelque chose qu'on doit affronter seul.
D'abord se prouver à soi-même qu'on est bien, aller au bout de ses forces, mais sans les dilapider ; ne jamais rêver : agir.
Le silence est nécessaire à la musique mais ne fait pas partie de la musique. Elle s'appuie dessus.
Il n'existe que deux sortes de musique : la bonne et la mauvaise.
Au nom de Dieu, arrêtez-vous un instant, cessez votre travail, regardez autour de vous.
Là où tu étais, un vide a pris ta place, autour duquel j'erre le jour, et dans lequel je sombre la nuit.
J'ai toujours aimé la musique. Avec les Inconnus, nous avions écrit pas mal de chansons. La musique me permet d'explorer un autre univers, d'écrire des choses plus intimes. C'est un format court où l'on peut parler de quelque chose qui n'aurait pas pu faire un film.
Amadeus Mozart est à la musique quelque chose comme Jean Nicolas Arthur Rimbaud à la littérature. Ce sont des gens qui ont créé quelque chose que personne avant eux n'avait. Des génies absolus. Vous pouvez reconnaître leurs harmonies parmi des milliers.
L'art vole autour de la vérité, mais avec la volonté bien arrêtée de ne pas se brûler.
La musique est ma porte d'échappement, Chaque note m'apporte un rythme cardiaque.
Le ragtime est la musique sur laquelle Dieu danse quand personne ne le regarde.
Tes yeux fermés, j'effleure ta peau du bout des doigts...Mes lèvres glissent le long de ton corps brulant... J'ai envie de toi... De te sentir en moi...
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] ► Lire la suite
Consultant : Jeune diplômé que vous payez très cher pour qu'il vous délivre au bout de six mois des informations que vous connaissez déjà et qui ne vous servent à rien.
Ma musique se bat contre le système qui enseigne à vivre et à mourir.
On ne sait jamais ce qui nous pend au bout du nez.
L'éternité avec une balle dans le cou, ça fait un petit bout de temps.
Ici j'ouvre une courte parenthèse.Je considère les êtres méchants sans nécessité comme des malades. S'ils répandent autour d'eux des gaz asphyxiants, c'est que quelque chose pourrit en eux.
Ce n'est pas tellement un problème de reconnaissance du chanteur. Au bout de cinquante ans de carrière, je n'en suis plus là. C'est plutôt le manque de reconnaissance à l'homme qui me chagrine.
On est ici pour servir la musique et non pour que la musique serve notre carrière ou je ne sais quelle mise en scène.
La musique est le domaine des démons.
Le pianiste parti, il n'y a pas un seul piano au monde qui se souvienne du récital donné.
La maladie a ce côté diabolique qui la rend omniprésente, tout pivote autour d'elle, on ne voit plus la vie, on la subit.
La musique m'a éloigné de la rue et des ennuis et m'a donné quelque chose qui m'appartenait que personne ne pouvait me retirer.
La danse m'a construite comme un être humain.
J'ai un livre en forme de cercueil, il n'est pas passionnant mais j'aime bien avoir des cercueils autour de moi.