Le jour du 14 juillet,Je reste dans mon lit douillet,La musique qui marche au pas,Cela ne me regarde pas.
- Écoute James, je voulais que tu saches que même s'il ne restait de toi que ton sourire, ou que ton petit doigt, tu resterais pour moi le seul homme digne de ce nom. - Ça c'est parce-que tu ne sais pas comment je peux me servir de mon petit doigt mmmhh ?
Le son du roi vaut mieux que la farine des autres.
La cuisine japonaise, si elle est servie dans un endroit trop bien éclairé, dans de la vaisselle à dominante blanche, en perd la moitié de son attrait.
A ceux qui objecteraient que nombre de femmes ont rompu aujourd'hui avec les normes et les formes traditionnelles de la retenue et qui verraient dans la place qu'elles font à l'exhibition contrôlée du corps un indice de "libération", il suffit [...] â–º Lire la suite
La musique est la médiatrice entre les mondes sensoriels et spirituels.
Un recueil de sagesse paysanne : telles sont, avant tout, les Œuvres choisies de Mao. Pour mesurer à quel point Mao a imposé son réalisme terrien à la révolution chinoise, il faut retourner aux deux sources de sa morale et de son action : Canton et Yan'an.
Me reconnaitras-tu dans ces lumières clignotantes ?J'essaye de continuer à faire battre mon coeur mais je n'y parviens pas.
Je m'efforce que mon attitude soit aussi éloignée de la froide supériorité du philosophe que de l'arrogance du César.
Et ne soyez pas comme elle qui détord son fil après l'avoir tordu avec force, en faisant vos serments à propos d'intrigues mutuelles parce qu'un parti a la majorité.
Rien ne passe aussi inaperçu que le Bien, puisque le Bien véritable ne dit pas son nom - s'il le dit, il cesse d'être le Bien, il devient de la propagande.
Toutes ces polémiques, toutes ces contestations, je les accepte. J'assume absolument toutes les décisions du Gouvernement. Mon objectif, ma mission, c'est de gagner le combat contre le virus (Coronavirus).
Si l'homme ne comprend pas l'enfer, c'est qu'il n'a pas compris son propre coeur...
Savoir partager son temps, c'est savoir jouir de la vie.
Une théorie ne ressemble pas plus à un fait qu'une photographie ne ressemble à son modèle.
Un athée qui, s'occupant de son système, pense à Dieu, vaut mieux qu'un théiste qui n'y pense jamais.
Laisser son coeur prendre les reines, c'est aussi s'ouvrir à l'amour et se laisser agréablement surprendre par des gens déjà présents dans notre vie.
Je suis gentil avec tout le monde, celui qui dit le contraire je lui foutrai mon poing dans la gueule.
Quand je suis avec toi je suis plus calme, je respire plus lentement, même si mon coeur bat plus vite.
Aucun pays occidental ne doit se construire un mur pour garder son peuple à l'intérieur.
À l'époque, on se réunissait le soir pour regarder « Le Grand Échiquier » ou « Apostrophes ». Aujourd'hui, on file dans sa chambre ou devant son ordinateur.
Par sa cohérence, je pense que l'on peut apparenter mon travail à une forme d'expression artistique.
La poésie rend la vie ce que les lumières et la musique font de la scène.
Plus aucun citoyen ne croit qu'il puisse aujourd'hui changer concrètement sa vie, sa propre vie, par son bulletin de vote.
Un peuple qui compte sur une autre y perd son âme et sa foi.
Le plus dur ce n'est pas d'avoir un homme dans son lit mais le même visage tous les jours en face de soi à table.
Si lui y marche avec nous, ça va débouler rouge. Des bassistes comme ça on en fait plus, on a perdu l'moule ! [...] Une bête j'te dis : à l'époque où on était avec les Bulldozers, son pseudonyme c'était Bazooka, tel'ment qu'y bastonnait. Non, même avec des moufles y peut jouer les doigts dans l'nez.
En réalité, le fait d'être est ce qu'il y a de plus privé; l'existence est la seule chose que je ne puisse communiquer; je peux la raconter, mais je ne peux partager mon existence. La solitude apparaît donc ici comme l'isolement qui marque l'évènement même d'être. Le social est au-delà de l'odontologie.
Cette nuit me plaisait. Les choses grandissent la nuit, mon imagination ouvre ses portes, les idées préconçues s'évanouissent. On cherche parfois le paradis aux mauvais endroits. Alors qu'on l'a à ses pieds. Ou dans son lit.
C'est un peu génétique, tout de même... Avec Izia, on a vraiment la musique dans le sang, comme une langue intime et personnelle. Le père de Jacques aussi était pianiste. C'est un truc qu'on a, je ne sais pas d'où [...] â–º Lire la suite
Dans mon jardin il se glissaQuand la nuit eut obscurci le pôle ;Au matin, avec joie, je visGisant sous l'arbre mon ennemi.